Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des fraises au balcon
Raynaud Annette ; Ferri Jean-Yves
LAZARE CAPUCINE
16,00 €
Épuisé
EAN :9791096673933
Un évènement ce matin ! L'inspecteur Bauchicaut réunit tous les pensionnaires encore en robe de chambre et le personnel de la résidence des Asphodèles : Céleste a disparu ! Jeanne qui s'approche des cent ans, craint d'avoir décelé chez elle un discret penchant pour le suicide. Il faut donc aller sonder le lac et les cours d'eau. Le vieux Bertrand, poilu de partout, émet quant à lui l'hypothèse suivante : Céleste a peut-être été enlevée et il se pourrait bien qu'une demande de rançon arrive prochainementA ! De son côté Monsieur Barnabé, très porté sur la chose, soupçonne fort qu'une histoire de fesses se cache là-dessous. Et si tout simplement, Céleste était tombée amoureuse ? chuchote Mélie que personne n'écoute jamais. Moi, je suis sûre qu'il s'agit d'un meurtre, postillonne la volumineuse Annabelle. Ce sont dix-neuf histoires du monde du quatrième âge, des grands anciens, seuls ou en établissement, face aux réalités du quotidien, du vieillissement, de la pente qui descend inexorablement : un sujet sombre, mais qui est traité par l'auteure avec beaucoup de gaîté, d'optimisme, de poésie, mettant en avant tous les côtés joyeux de cette triste période, ces moments décalés, surprenants, qui vont amener le lecteur à sourire souvent, à rire aussi de ces situations. De jolis moments, sensibles, émouvants, mais toujours pleins de respect, de vie et d'humour. C'est drôle, et ça fait du bien ! Annette Raynaud a publié plusieurs ouvrages (Vox Scriba) : Drôles de piafs (2019), et, en littérature jeunesse : Un oeuf tombé du ciel (2021), Le gentil petit livre des kukus (2022) Jean-Yves Ferri, auteur de bandes dessinées à succès, scénariste d'Astérix, nous offre ici ses dessins originaux
Sommes-nous entrés dans un nouvel âge du droit ? L'échec des idéologies qui ont endeuillé le XXe siècle en niant le droit, ou en l'instrumentalisant au service de la violence (de classe, de race, d'Etat), a conduit à la reconnaissance de la valeur absolue des droits de l'homme et de l'Etat de droit. Ce tournant a eu des effets profonds et durables, mais il fait apparaitre de nouveaux défis. Dans l'ordre interne, le progrès du droit semble incontestable, mais le sentiment de l'impuissance du politique n'a sans doute jamais été aussi fort ; quant au système international, l'idée d'un effacement des logiques de puissance devant le règne du droit est fortement remise en question par les nouveaux conflits. Quelle place occupera le droit dans la démocratie au XXIe siècle ? Pour Philippe Raynaud, il ne s'agit pas d'opposer le droit à la politique, mais plutôt d'étudier les relations complexes qui les unissent. Il examine la pensée des auteurs anciens (Platon, Aristote), modernes (Hobbes, Kant) ou contemporains (Kelsen, Dworkin, Habermas), tout en proposant une analyse éclairante des controverses actuelles, en Europe et aux Etats-Unis, sur l'indépendance et le pouvoir des juges, la repentance et la mémoire ou encore l'émergence de nouveaux droits. Cette nouvelle édition a été augmentée d'une importante contribution sur la question du scepticisme comme fondement de la démocratie.
Résumé : C'est un mot qui passe pour intraduisible et qui renvoie aux traits distinctifs de notre histoire nationale. Les origines de la laïcité remontent aux guerres de Religion, où la puissance royale commence à s'émanciper de l'autorité de l'Eglise. C'est de cette crise originelle que part ce livre. L'Edit de Nantes impliquait qu'on pouvait être bon Français sans être catholique. C'est cette brèche que Louis XIV va tenter de refermer avec la Révocation. Mais la monarchie absolue tire sa légitimité moins de ses fondements religieux que de sa rationalité administrative et de son pouvoir civilisateur. Avec la Révolution, la France cesse d'être un royaume catholique pour emprunter la voie qui mène à l'Etat laïque, dégagé de toute conception théologique. Le conflit entre France catholique et France républicaine se poursuivra au XIXe siècle, où la IIIe République s'engage dans une laïcité militante, avant d'aboutir à la loi de 1905. Il prendra d'autres formes pour s'épuiser en 1984 avec la tentative avortée d'intégrer l'école privée catholique dans l'enseignement public. Cependant, depuis les années 1960, l'évolution des moeurs érodait progressivement le consensus moral qui unissait croyants et incroyants, pour déboucher sur les controverses autour du "mariage pour tous" et de la procréation médicalement assistée. A ces dissensions s'est ajouté un nouveau défi, l'émergence d'une religion, l'islam, qui pose à la laïcité des problèmes inédits et introduit au sein même de l'opinion laïque des divisions profondes.
Résumé : " Allô tonton ? C'est Roro... Oui... J'suis à la frontière franco-belge, tout va bien, épatant, allô ? J'te téléphone au sujet des 20 kilos de bicarbonate de soude. Allô tonton ? Pourquoi tu tousses ? J'te téléphone pour l'bicarbonate ! Le bi-car-bo-nate ! B comme hipipihoura ! I comme interdit d'séjour! C comme came! " " Allô ?... Allô New York ?... Dites donc, vous pourriez pas m'passer le 22 à Asnières ? " Aujourd'hui encore résonne la voix inimitable de Fernand Raynaud. Ses moindres intonations se sont enracinées dans la mémoire collective. Fernand Raynaud n'est plus, mais ses personnages lui survivent : le paysan avare qui s'appelle Crésus, Mlle Lelonbec, Toto... Son univers décortique avec un humour féroce les travers de chacun. Les textes de cet homme de la scène et du rire, précurseur de nos humoristes contemporains, n'ont rien perdu de leur force : le cocasse, les jeux de mots, les accents existent toujours. Nous pouvons les relire sans rien perdre de la verve de l'auteur, et, par la même occasion, découvrir de nombreux sketchs restés jusque-là inédits.
Les Lumières n'ont pas inventé la civilité ni la politesse, mais elles leur ont donné une portée morale et une densité philosophique radicalement nouvelles. Le siècle de la raison entend se libérer des angoisses religieuses qui hantaient encore l'âge classique. En célébrant la civilité, les penseurs des Lumières expriment une confiance nouvelle dans la nature humaine: les hommes sont naturellement sociables et le progrès des manières aide à les rendre plus heureux et plus vertueux. Mais ces promesses recouvrent une sourde inquiétude: les formes les plus raffinées de la civilité peuvent aussi dissimuler le mensonge et favoriser la domination.Au XVIIIe siècle, c'est la France qui incarne avec le plus d'éclat cette figure ambivalente d'une civilité brillante mais, pour certains, hypocrite, voire immorale, que l'on appelle la politesse. Montesquieu, Voltaire, David Hume, Rousseau, Kant, Mme de Staël: tous voient dans la politesse française la fine fleur de la civilité moderne, tous s'interrogent sur la valeur de ce qu'on commence alors à appeler civilisation. C'est cette discussion, ou plutôt cette conversation, que Philippe Raynaud restitue dans toute sa diversité et toute sa richesse. Il rappelle l'affinité native des manières françaises avec la monarchie absolue, que tout oppose à la simplicité des moeurs de la libre Angleterre. Il retrace la longue complicité, à la ville comme à la cour, entre la civilité et le «règne des femmes». Il rend sensible la relation intime, souvent oubliée aujourd'hui, des lois, des moeurs et des manières.Le temps des salons est passé et ne reviendra pas, mais les questions politiques et morales qu'il avait mises au jour demeurent toujours les nôtres.Professeur de science politique, Philippe Raynaud, né en 1952, est agrégé de philosophie et docteur en science politique. Membre de l'Institut universitaire de France, il enseigne à l'université de Paris-II Panthéon-Assas. Il a publié de nombreux ouvrages et articles concernant en particulier le libéralisme et la pensée républicaine en Europe et en Amérique.
Livre événement très attendu, il reprend le texte des deux grandes conférences données à Genève et Paris début 2020. Dans un esprit synthétique des différentes religions et philosophies, Jean-Yves Leloup propose un chemin pour mettre spiritualité et sagesse au cour des temps de bouleversements que vit le monde actuel. L'éveil des consciences, présenté comme un pont entre le passé usé et l'avenir à construire, constitue un point central de la réflexion pour sauver notre Terre-mère, une voie de guérison pour l'Humain dans le respect de la nature. Sciences, recherche, philosophies, théologie, psychologie, spiritualités, littérature, poésie : l'auteur fait surgir de nos cultures multiples une réponse bienveillante, un espoir dans le monde de de demain. Cet ouvrage de collection nous offre des photos de J-Y Leloup et de Catherine Arto, pour associer l'écrit, la pensée et l'art contemporain. Jean-Yves Leloup, philosophe et théologien, a écrit de nombreux ouvrages sur le thème de la Sagesse.
Le yoga par ses racines indiennes vient rencontrer la spiritualité occidentale. La religion chrétienne et le yoga sont-ils compatibles ? Allons-nous vers un syncrétisme où se dilueraient ces deux traditions, ou bien gardent-elles leur essence ? Se nourrissent-elles mutuellement ? - Yoga et Christianisme dans la Perspective de l'Unité Transcendante des Religions - Christianisme et Hindouisme : deux regards sur la réalité - Exercices spirituels et yoga - Le statut du monde par rapport au divin : création ou manifestation ? Résurrection ou réincarnation ? - Allons-nous vers une réconciliation de l'Orient et de l'Occident avec la pratique du Yoga ? - De quel Yoga ? Quel christianisme ? De grands spécialistes ont répondu à ces questions lors du colloque de la Sainte-Baume qui a fait date et dont voici la réédition attendue des actes.
Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée". Ces paroles de Jésus ont inspiré la trame de ce roman dans lequel Marthe et Marie sont deux femmes vivant à un siècle de distance. Marthe, notre contemporaine, divorcée et désoeuvrée. Marie, jeune couturière qui travaille dans les années vingt pour la maison de haute-couture de Madeleine Vionnet. Marthe fait la connaissance de Marie à travers son journal intime trouvé par hasard dans une vente aux enchères. Dans son journal, Marie se montre enjouée et légère, habitée par une joie intime, comme un étonnement d'être, écrit-elle, et guidée par son ange gardien : Angélus Silésius. Au fil des pages, elle communique à Marthe une force de vie qui l'aide à renouer avec le plaisir des sens et la chaleur des sentiments. Le récit, animé par la quête et la transmission de cette mystérieuse "meilleure part" , évoque les milieux de la haute-couture et de l'art, le travail et la condition sociale des petites mains, les fêtes luxueuses et la recherche spiritualiste de l'entre-deux guerres, l'émancipation des femmes pendant et après la guerre de 1914-1918. Un monde a basculé et, entre deux cataclysmes, il faut tellement vivre.
Le début du vingtième siècle voit se développer en Russie un extraordinaire courant de renouveau de l'art. Tous les domaines sont concernés : littérature, peinture, danse, musique. Des noms prestigieux apparaissent au firmament de la culture mondiale et ne l'ont pas quitté depuis : Chagall, Kandinsky, Malevitch, Stravinsky, Akhmatova, Nijinsky, Pavlova, Rachmaninov, Karsavina, Maïakovski, Pasternak… Cette période lumineuse est connue sous le nom d'Age d'Argent, faisant écho à l'Age d'Or de l'époque de Pouchkine. Ce bouleversement artistique va s'accompagner d'un changement social sans précédent et ces artistes vont tous être confrontés à la Révolution de 1917.