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This is Man Ray. Edition bilingue français-anglais, avec 1 DVD
Ray Man ; Cornu Jean-François
DILECTA
39,00 €
Épuisé
EAN :9782916275383
Né aux Etats-Unis en 1890 et décédé à Paris en 1976 (il est inhumé au cimetière du Montparnasse), proche de Marcel Duchamp et de Francis Picabia, Man Ray a marqué l'art et la photographie du XXe siècle. Connu notamment pour ses "rayographies" , des photos solarisées, il fut également cinéaste et peintre, influencé par Dada et le surréalisme. Ce coffret en tirage limité permet d'appréhender une facette plus intime de l'artiste. Il contient d'abord un livre intitulé This is Man Ray, d'après l'expression de Man Ray lui-même, qui propose deux conférences, passionnantes et inédites, tenues en France et aux Etats-Unis à dix ans d'intervalle (1956 et 1966). Man Ray y décrit, sur un ton très libre et enjoué, sa vie, ses débuts à Paris et ses rencontres déterminantes, ses amitiés avec les écrivains et les artistes du mouvement Dada ou du surréalisme, et évoque longuement sa démarche d'artiste. Ces deux conférences se complètent et offrent une forme d'autoportrait vivant et surprenant de l'artiste.
Fruit d'une collaboration entre le poète Paul Eluard, le photographe Man Ray et l'imprimeur-éditeur Guy Lévis Mano, Facile, livre d'artistes par excellence, est ici réédité en un fac-similé à la fabrication exceptionnelle, fidèle à l'édition originale. Ode à la femme, sous les traits de Nusch, muse du poète et modèle du photographe, Facile met en scène l'emprise amoureuse. Cinq poèmes d'Eluard épousent les contours sinueux du corps féminin, magnifié par Man Ray. La réédition de ce recueil, tiré à 25 exemplaires sur Japon impérial en 1935, se compose d'une couverture rempliée et illustrée d'une composition au plomb de Guy Lévis Mano photographiée par Man Ray, d'une photographie signée par le photographe et de douze photographies en noir et blanc reproduites en héliogravure. Ce fac-similé de l'exemplaire numéro 1 de l'édition originale, conservé à la Bibliothèque nationale de France et dédicacé par le poète et le photographe, est accompagné d'un livret rédigé par Nicole Boulestreau, spécialiste de l'oeuvre de Paul Eluard.
Ce recueil est un modèle de complicité artistique, les deux auteurs engendrant une ?uvre qui exige que les dessins de l'un et les poèmes de l'autre demeurent indissociables. Renversant l'ordre habituel des choses, Paul Éluard avait d'ailleurs tenu à préciser sur la page de titre du manuscrit de travail des Mains libres que c'était lui, le poète, qui avait «illustré» les dessins de Man Ray. En fait d'illustrations, les textes entrent plutôt en résonance intuitive avec les propositions graphiques : on dirait face à face des traits et des mots qui, tous, ont finalement fonction d'embarcadères et prennent un malin plaisir à jouer de l'égarement ou à décupler les destinations imprévues. Toutes les pages de ce livre témoignent d'une intuition active et partagée, toujours en mouvement, toujours éclairante. Deux artistes, avec leurs armes propres, y découvrent leur champ commun. Ils ont les mains libres, mais avec, en plus, le bonheur d'être ensemble.
Picasso, Duchamp, Cocteau, mais aussi Hemingway, Joyce ou Chanel: Man Ray les a tous photographiés. En 1921, lorsqu'il arrive à Paris, l'artiste américain devient portraitiste, pour gagner sa vie. Dans son studio de Montparnasse, il photographie autant ses amis dadaïstes et surréalistes que les Américains de Paris ou les personnalités de la mode, du spectacle et du cinéma. En 1940, l'invasion allemande l'oblige à retourner aux Etats-Unis. Installé à Hollywood, il photographie l'intelligentsia européenne qui s'y est réfugiée, les acteurs et les producteurs américains: Thomas Mann, Jean Renoir, Paulette Goddard ou Ava Gardner. De retour à Paris en 1951, c'est désormais en couleurs qu'il fixe l'image des vedettes du moment: Yves Montand, Juliette Gréco ou Line Renaud. Sans équivalent pour la période, cette extraordinaire archive dessine le visage d'une époque. Elle prend place aux côtés des autres grandes collections de portraits de la vie culturelle française, celles d'un Nadar pour la seconde moitié du XIXe siècle, ou du studio Harcourt pour l'après-guerre. En 1994 et 1995, le Centre Pompidou-Musée national d'art moderne recevait en dation et donation 12 304 négatifs provenant de l'atelier de Man Ray. Cette collection unique au monde est aux deux tiers constituée de portraits. Ce n'est qu'après un long travail d'inventaire, d'identification et de numérisation qu'il a été possible de mesurer l'importance historique et documentaire de ce fonds. Le présent ouvrage vient parachever ce processus. Avec près de 500 négatifs reproduits en positif, des notices biographiques recontextualisant les personnes représentées, deux essais de Quentin Bajac et Clément Chéroux, ainsi que des textes de Man Ray lui-même expliquant sa façon de travailler, ce livre souhaite faire découvrir à un large public cette étonnante collection de visages. Il a aussi pour ambition de redonner à Man Ray la place qu'il mérite dans l'art du portrait au XXe siècle.
Non sans humour, le travail de Laure Prouvost joue avec le langage et les codes de notre société, en particulier ceux qui guident l'adolescence. L'instabilité de ce passage de l'enfance à l'âge adulte est au coeur de la réflexion qu'a menée l'artiste au musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart en 2015. L'exposition "We Will Go Far" révèle son intérêt pour l'exploration, les rêves d'ailleurs, les pistes mystérieuses. Pensée comme un contre-point, l'exposition "A Way to Leak, Lick, Leek" à la Flax Foundation, à Los Angeles, interroge les mêmes dimensions. L'ouvrage se compose comme un carnet de voyages, au sein duquel se rencontrent les thématiques explorées à Rochechouart et Los Angeles. Deux parties, l'une nourrie de l'exposition française, l'autre de l'exposition américaine, sont séparées par une série de photographies, d'installations, de captures de ses films. A rebours du catalogue classique, le propos tente de dessiner une narration, vécue du point de vue de l'adolescence. En lien avec les thématiques explorées par Laure Prouvost, l'oeil se déplace dans l'ouvrage et l'invitation au voyage se retrouve dans des notes manuscrites de Laure Prouvost, insérées çà et là dans les pages. Ce livre révèle la façon dont les films immersifs, les installations, les dessins et les tapisseries de Laure Prouvost, mêlant représentation du désir, onirisme et description fantasmée de la nature, mettent en péril notre relation au langage et à la compréhension à travers l'intrication de narrations complexes et de moments surréalistes qui nourrissent son approche, inhabituelle, des conventions du cinéma et de l'image. Il est enrichi de textes des commissaires, Annabelle Ténèze et Martha Kirszenbaum, ainsi que d'essais de l'écrivaine américaine Joan Didion (inédit en français) et des auteurs français Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah.
Prison lisière Dans cet ouvrage, l'artiste propose une immersion dans la prison de Draguignan qui a ouvert ses portes en 2017, six ans après l'innondation de l'ancienne prison. Destinée exclusivement à des hommes en attente d'un jugement ou déjà condamnés à des peines de moins de deux ans, la toute nouvelle prison, à la lisière d'une forêt, nous ouvre ses portes sous l'oeil et à la plume d'Arnaud Théval. Au fil de son récit nous découvons les différents lieux de l'établissement et ses contacts avec le personnel et les détenus ainsi que leurs interactions entre eux. Ses photos accompagnent son texte et achèvent de plonger le lecteur dans l'univers carcéral.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.