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Il pleut sur le rocher
Ravinet Suzanne
PUBLIBOOK
20,20 €
Épuisé
EAN :9782342015119
Jacquou n'était plus là. Alors, Suzelle ne le vit plus guère. Qu'une fois. Pour quelques jours. Il avait eu une permission. Sans doute la dernière avant de partir vers ce pays, l'Indochine, où tous les espoirs lui semblaient permis ! Sortir de sa condition. Se construire un avenir. Il n'était plus le même Jacquou, sublimé dans ce costume de l'armée de l'Air qu'avec allure il portait ! Qu'il était loin du garçonnet, puis de l'adolescent au teint de pêche, avec sa mèche sur le front, qui l'entraînait à jouer aux jeux de garçons et à grimper aux arbres, les coudes et les genoux écorchés ! Beau brun aux yeux noirs, au regard profond, ardent et vif, les filles, maintenant, l'accaparaient. Qu'il était loin de la photo sur laquelle il était assis, encore prêt à bondir, au pied de ce tronc d'arbre sur lequel Suzelle avait été sagement installée !". Jacquou et Suzelle, les frère et soeur complices qui ont traversé une guerre dans l'innocence. Puis une fraternité qui s'est étiolée, dilatée, mise en sourdine, quand Jacquou est parti au loin, pour participer à une autre guerre dont on parle si peu, laissant Suzelle à son devenir de femme... "Il pleut sur Le Rocher" est donc histoire de trajectoires qui se dessoudent et se perdent, la vie les attirant dans des sens contraires. Le roman de Suzanne Ravinet dit ainsi une absence, un creux, dans l'existence de Suzelle, vide qui ne se comblera que sur le tard, quand les enfants d'antan se retrouveront et mettront des mots sur l'expérience indochinoise. Et l'auteur de composer, avec délicatesse, une oeuvre où destinée féminine, travail de mémoire, souvenirs lumineux et sombres s'enlacent infiniment.
Peu à peu, j'avais été en quelque sorte sidérée par des actes d'autorité et des injonctions humiliantes. Je ne pouvais plus m'exprimer sans me sentir culpabilisée. De quoi ? De vouloir vivre ? D'être spontanée ? Il avait une drôle de façon de dire les choses : "Tiens montre-moi le ticket de caisse de tes achats ? Mais qu'est-ce que vient faire cette paire de collants, là, avec la javel ? Ne pouvais-tu pas t'en passer ?" "Est-ce que tu m'as trompé ? Dis, est-ce que tu m'as trompé ? Même pas dans ta tête ? Est-ce que tu m'as trompé dans ta tête ?" Je n'y comprenais rien ! Pourquoi ces suspicions ? Avec tout ce que j'avais à faire ce n'était pas dans mes préoccupations ! Seul l'objectif de l'aider à réussir me menait. Mais, rapidement, une fois en ménage, un lien de subordination s'était installé. Alors que j'étais seule à assumer le rôle de chef de famille, que je lui permettais de faire ses études de médecine, et que j'assumais totalement notre fils Julien, il exigeait que je lui rende des comptes avec suspicion et autorité...
Pendant dix-sept ans, Suzelle a fait l'objet de maltraitances morales, psychologiques et économiques de la part de son mari. Sans s'en rendre compte, elle a été sous l'emprise d'un pervers narcissique, telle une proie que l'on manipule. Certaines violences ne laissent pas de trace physique, mais les dégâts psychologiques laissent place à des traumatismes indélébiles. Il a fallu du temps pour que Suzelle prenne conscience de son assujettissement. L'auteure nous fait part de son expérience, afin que d'autres victimes puissent à leur tour s'affranchir de l'emprise qu'elles subissent au quotidien. Elle est la preuve vivante qu'une reconstruction est possible après des années de maltraitance, et nous adresse ici un beau message d'espoir. Un témoignage nécessaire, à mettre entre toutes les mains !
Installé sur le plateau, le site de " L'Abbaye du Bois de Nottonville " se trouve en Beauce, non loin de Châteaudun. Succédant à une résidence d'époque carolingienne, établie à 400 mètres d'une villa gallo-romaine, un ensemble fortifié de terre et de bois (fin Xe-XIe siècles) est remplacé, vers le milieu du XIIe siècle, par une tour résidentielle avec logis rectangulaire de type hall. Les moines de Marmoutier y installent un prieuré dès le début du XIIe siècle mais le lieu est resté un important centre de pouvoir politique et militaire sous la domination des vicomtes de Chartres jusqu'au début du XIIIe siècle. Dans le courant du XVe siècle, les moines réorganisent leurs domaines beaucerons et font de Nottonville l'un de leurs principaux centres décisionnels. Il subsiste aujourd'hui une partie des bâtiments de la fin du Moyen Age (logis prioral, grenier, colombier et enceinte avec porterie), se développant sur un demi-hectare. En liaison avec le chantier de fouille (1988-1995) s'est constituée une équipe pluridisciplinaire composée d'une quarantaine de chercheurs (Université, CNRS, etc.) qui a associé l'analyse du contexte géographique et les opérations archéologiques (fouilles, prospections terrestres et aériennes) aux recherches d'archives et aux analyses d'élévation. En s'appuyant sur l'étude conjointe de deux éléments fondamentaux de la société aristocratique médiévale, le château et le prieuré, l'équipe retrace l'histoire d'un terroir entre l'an mil et 1600 avec, en complément, toute une série d'informations sur la vie matérielle (carreaux de pavement, métal dans la construction, tuiles, céramiques, etc.) fondées tant sur les observations de terrain que sur les textes.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !