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François de Sales, un sage et un saint. 5ème édition
Ravier André
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853134347
Conseiller des papes et des princes, doté de grandes qualités spirituelles, pastorales et diplomatiques, François de Sales fut un homme d'unité dans une époque où les divisions constituaient une plaie au flanc de l'Église. Il eut en particulier le souci de rétablir l'unité de son diocèse et de maintenir la communion dans la foi, fondant sa démarche sur la confiance en Dieu, sur la charité qui peut tout, sur l'ascèse et sur la prière, comme il le soulignait dans un véritable discours-programme juste après son ordination sacerdotale, car c'est ainsi, disait-il, que l'on doit vivre la règle chrétienne et que l'on se comporte vraiment en enfants de Dieu." Ainsi parle de François de Sales, Jean-Paul II, dans le message qu'il a adressé le 8 décembre 2002 à Mgr Boivineau, évêque du diocèse d'Annecy qui fêtait le quatrième centenaire de l'ordination épiscopale du saint. Cette biographie de saint François de Sales (1567-1622) illustre bien la richesse de sa personnalité. L'auteur, André Ravier, jésuite, a exploré les documents originaux, étudié et aussi publié les textes autographes majeurs. Cette érudition ne l'a pas empêché de parvenir à un récit simple et transparent où sont mises en lumière les traces du mystère de Dieu dans la vie d'un saint. Ce livre, dont le texte est accompagné de 36 illustrations, en est à sa cinquième édition. Il demeure une référence sur saint François de Sales, à Annecy comme ailleurs. Quatrième de couverture «Conseiller des papes et des princes, doté de grandes qualités spirituelles, pastorales et diplomatiques, François de Sales fut un homme d'unité dans une époque où les divisions constituaient une plaie au flanc de l'Église. Il eut en particulier le souci de rétablir l'unité de son diocèse et de maintenir la communion dans la foi, fondant sa démarche sur la confiance en Dieu, sur la charité qui peut tout, sur l'ascèse et sur la prière, comme il le soulignait dans un véritable discours-programme juste après son ordination sacerdotale, car c'est ainsi, disait-il, que l'on doit vivre la règle chrétienne et que l'on se comporte vraiment en enfants de Dieu.» Ainsi parle de François de Sales, Jean-Paul II, dans le message qu'il a adressé le 8 décembre 2002 à Mgr Boivineau, évêque du diocèse d'Annecy qui fêtait le quatrième centenaire de l'ordination épiscopale du saint. Cette biographie de saint François de Sales (1567-1622) illustre bien la richesse de sa personnalité. L'auteur, André Ravier, jésuite, a exploré les documents originaux, étudié et aussi publié les textes autographes majeurs. Cette érudition ne fa pas empêché de parvenir à un récit simple et transparent où sont mises en lumière les traces du mystère de Dieu dans la vie d'un saint. Ce livre, dont le texte est accompagné de 36 illustrations, en est à sa cinquième édition. Il demeure une référence sur saint François de Sales, à Annecy comme ailleurs.
Résumé : Une fois encore, les Editions Lethielleux éditent Les Ecrits de sainte Bernadette et sa voie spirituelle ; c'est un signe incontestable du désir qu'éprouvent nos contemporains de saisir sur le vif l'action du Saint-Esprit dans le c?ur humain. Car, en somme, rien ne permettait d'augurer un tel accueil de la part du grand public : Bernadette n'est pas un " écrivain ", encore que ses saillies aient souvent le " frappé " des propos d'un Curé d'Ars ou d'une Jeanne d'Arc. Après les apparitions elle est redevenue, nous dit-elle, " comme tout le monde ", sans plus rien d'extraordinaire ; enfin, durant sa courte vie à Nevers, elle ne fut guère qu' " un pilier d'infirmerie ". A quoi donc attribuer l'audience de ses Ecrits ? D'abord, assurément, au fait que de cet ensemble de lettres et de notes se dégage une connaissance plus vraie de sa personnalité ; nous la voyons, comme en direct, agir et réagir. Mais surtout, ces documents, grâce à leur présentation historique, nous permettent d'accompagner pas à pas Bernadette sur ces " simples sentiers de la foi " qui la menèrent jusqu'aux sommets de l'amour pour Jésus-Christ. " La plus secrète des saintes " dévoile, sans le vouloir sans doute, le secret qu'elle s'efforçait de cacher. Cette troisième édition des Ecrits intègre, à leur date et à leur place, les précieux documents qui sont venus enrichir le trésor des deux précédentes. Cet ouvrage constitue donc à présent le livre de référence pour quiconque veut connaître Bernadette dans la Vérité de sa personnalité et de la grâce de Dieu en elle.
je suis de toute façon savoyard, de naissance et d'obligation ", aimait à dire saint François de Sales, qui fut un évêque très attaché à son diocèse d'Annecy et de Genève. Son message, pourtant, dépasse celui de la seule Savoie. Car tout l'art de celui que l'Eglise a déclaré le " Docteur de l'Amour " est en effet de replonger la mystique la plus haute dans l'existence la plus quotidienne - et donc la plus universelle - des hommes de tous les temps. Pour lui, la prière est un acte de vie ; l'on prie comme on respire. Un simple soupir, un rapide regard peuvent permettre une contemplation authentique.
Résumé : Lui, c'est Simon. Son gros problème, c'est qu'il a tout le temps froid. Il n'a pas seulement une petite chair de poule ou des frissons, non, non : il est gelé du matin au soir ! Jusqu'au jour où il devient... Superfrileux. Chaud devant, là où Superfrileux passe, le froid trépasse !
Résumé : Lui, c'est Yvon. Son gros problème, c'est qu'il est tout petit. Eh oui : pas facile d'être haut comme trois pommes ! Et son autre problème, c'est Gros Loup, qui n'arrète pas de le traiter de minus. Jusqu'au jour où Yvon devient... Supermini ! Il va lui prouver que même si on est petit, on peut être d'un grand secours?
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.