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Le choix de la non-violence. Crise du Covid-19, vulnérabilité, interdépendance et non-violence
Ravenel Bernard
CROQUANT
8,00 €
Épuisé
EAN :9782365122627
Soutien à la lutte de libération algérienne et vietnamienne, immersion dans Mai 68 qui a posé la question de la " rupture révolutionnaire ", deux voyages d'" étude " au Chili de l'Unité populaire en 1972 et 1973, ensuite chargé de suivre la question palestinienne (" voyages " en Israël et en Palestine), enfin implication totale dans la bataille non-violente contre les euromissiles en Méditerranée... Tel est le contexte qui m'a amené, progressivement, à m'interroger sur la question de la violence et de la non-violence et bientôt à assumer le choix de la non-violence. Ce choix n'est pas d'abord un choix philosophique, ni issu de lectures spécifiques, il est le produit d'une expérience militante intensément vécue, accompagnée et suivie d'une réflexion politique et théorique. Il s'agit d'un choix qui n'atténue en rien l'objectif d'une transformation d'ensemble de la société, d'un processus de réformes de structures mené par un mouvement démocratique de masse...
Dans sa lutte désormais centenaire, le peuple palestinien, colonisé par Le mouvement sioniste, a traversé plusieurs périodes correspondant à des contextes géopolitiques très différents : l'empire ottoman, le mandat britannique, la création de l'Etat d'Israël, l'expulsion de la majorité de sa population — La Nakba —, Le développement du mouvement nationaliste arabe et la constitution d'Etats arabes indépendants. Ces bouleversements ont failli faire disparaître la Palestine comme sujet politique autonome sur la scène internationale. Confronté à un ennemi puissant soutenu par les principales puissances impériales du XXe siècle (Grande-Bretagne, Etats-Unis), mais aussi stimulé par le mouvement mondial d'émancipation des peuples colonisés, le mouvement national palestinien a cru un moment nécessaire et possible d'obtenir la libération par une lutte armée de longue durée soutenue en particulier par le monde arabe. Il a perdu ce pari aux prix d'énormes destructions humaines et matérielles. Une volonté intacte de résistance l'a amené à tirer les leçons de ses échecs politiques et militaires et à s'engager dans une résistance populaire non-violente qui a fait l'admiration des peuples du monde dominé et ouvert la voie au "Printemps arabe". Prenant essentiellement la voie douloureuse et patiente d'une désobéissance civile de masse que désormais prône Marwan Barghouti, le Mandela palestinien toujours emprisonné, cette résistance devrait permettre au peuple palestinien d'espérer être libéré de L'occupation militaire israélienne condamnée par la quasi totalité de la communauté internationale.
Dans sa lutte désormais centenaire, le peuple palestinien, colonisé par le mouvement sioniste, a traversé plusieurs périodes correspondant à des contextes géopolitiques très différents : l'empire ottoman, le mandat britannique, la création de l'Etat d'Israël, l'expulsion de la majorité de sa population - la Nakba -, le développement du mouvement nationaliste arabe et la constitution d'Etats arabes indépendants. Ces bouleversements ont failli faire disparaître la Palestine comme sujet politique autonome sur la scène internationale. Confronté à un ennemi puissant soutenu par les principales puissances impériales du XXe siècle (Grande-Bretagne, Etats-Unis), mais aussi stimulé par le mouvement mondial d'émancipation des peuples colonisés, le mouvement national palestinien a cru un moment nécessaire et possible d'obtenir la libération par une lutte armée de longue durée soutenue en particulier par le monde arabe. Il a perdu ce pari aux prix d'énormes destructions humaines et matérielles. Une volonté intacte de résistance l'a amené à tirer les leçons de ses échecs politiques et militaires et à s'engager dans une résistance populaire non-violente qui a fait l'admiration des peuples du monde dominé et ouvert la voie au "Printemps arabe". Prenant essentiellement la voie douloureuse et patiente d'une désobéissance civile de masse que désormais prône Marwan Barghouti, le Mandela palestinien toujours emprisonné, cette résistance devrait permettre au peuple palestinien d'espérer être libéré de l'occupation militaire israélienne condamnée par la quasi totalité de la communauté internationale.
Une voix libre. Arabe avant tout. Hala Kodmani. Reconnaître avant tout sa propre image. Théo Klein. Son départ laisse sur nos coeurs un amas de cendres. . ". Mahmoud Darwish. "Je vais vous dire, en toute franchise. . ". Hamadi Essid. La sécurité en Méditerrannée Mer commune, sécurité commune. Bernard Ravenel. Vers un nouveau concept de sécurité. Marc Bonnafous. CSCM : un projet pour la paix. Pascal Fenaud, Eric Remacle. Espagne : une redécouverte de la Méditerranée. Esther Barbé. Yougoslavie : un modèle de déstabilisation. Bernard Dréano. Grèce : volonté de détente et perspectives de turbulences. Kalliope Joséphidès. Turquie : Rumeli et Anadolu Hisar. Jean-Marie Demaldent. La fin des stratégies nationales dans le monde arabe. Borhane Ghalioun. Israël : l'obsession de la sécurité. Général Yeoshua Saguy, Général Ouri. Palestine : pas de sécurité sans paix. Ilan Halévi. Maroc : avis de tempête. Jean-François Clément. Le conflit israélo-palestinien après Madrid. "Il nous faut vivre ensemble. . ". Yossi Beilin, Ibrahim Dakkak. L'enseignement palestinien en danger. Paul Kessler. Moscou-Tel Aviv : espoir et nostalgie. Marina Solotkina. Deux cités en une : Marrakech et Jérusalem, même amour. Shlomo Elbaz.
Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du Jour une notion considérée comme dépassée : l'honneur. L'honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s'imposer aujourd'hui comme un concept "brandi" par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d'indignation est d'autant plus fort qu'il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d'avenir... Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser "la seule chose qui leur reste", à savoir leur honneur, pour dire "non" aux injonctions de la société marchande et mu corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L'honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur. Ce sentiment de révolte face à un monde d'injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c'est à la lumière d'interviews avec des jeunes français et turcs que l'auteure s'efforce de cerner l'évolution sociale de la référence à l'honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s'émanciper. Si l'honneur était jusqu'ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s'universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.
Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua⦠La liste s'allonge des pays vivant un tournant autoritaire. Répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d'un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd'hui affecter les démocraties les plus anciennes et les plus solides. L'ambition de cet ouvrage est de renouveler la question de l'autoritarisme, en repérant plutôt les processus qui font évoluer certains régimes de la démocratie vers un exercice brutal ou arbitraire du pouvoir. Les tournants autoritaires sont ici appréhendés sur le registre non de la rupture mais de la reconfigurationA : à la temporalité courte du basculement autoritaire (consécutif, par exemple, à un coup d'Etat), les différents cas historiques ou contemporains présentés substituent la temporalité moyenne d'une recomposition des régimes politiques dans et par laquelle il est possible d'abuser du pouvoir.
La question de l'identité est omniprésente dans notre pays et un peu partout en Europe, que ce soit dans le champ social, économique ou politique. Elle est parfois l'expression de replis d'ordre communautariste. Pourtant il y a des communautés qui échappent à cette déviance. C'est le cas des professionnels de la santé en général, car ils ne sont pas centrés sur eux-mêmes, mais davantage concernés par les autres, l'ensemble de la population, sans distinction de classe, de race ou de culture. Les infirmières prennent leur part dans cette mission citoyenne au service des personnes qu'elles soignent. Et la population a une façon de les voir, tantôt appréciées ou critiquées, ce qui rend compte de leur identité perçue. Mais que sont réellement ces infirmières (et infirmiers) aujourd'hui, alors qu'elles viennent d'être secouées parla réforme 2009 dite des études universitaires, leur accordant le grade de licence professionnelle ? Sont-elles à l'aise dans cette nouvelle posture ou sont-elles encore nostalgiques d'un passé récent ? Des infirmières regroupées au sein du Collectif de Recherche infirmière Qualitative en Santé (CRIQS), formées avant et après cette réforme, ont réalisé une démarche introspective à l'intérieur de leur corps professionnel, pour dire qui elles sont, examiner les convergences, le cas échéant certaines divergences difficilement avouables et définir leur identité professionnelle, telle qu'elles peuvent la revendiquer dans la modernité sociale ambiante. Chacun pourra apprécier, s'il ya lieu, l'écart entre l'identité attribuée parles personnes que nous soignons et celle que nous revendiquons pour nous-mêmes. Cette clarification de l'identité infirmière en phase avec une reconnaissance réclamée doit servir à l'évolution des pratiques professionnelle pour mieux soigner. Ce livre s'adresse par conséquent à celles et ceux qui s'intéressent à la profession infirmière pour ses enjeux sociétaux et pédagogiques : les étudiants infirmiers, les nouveaux diplômés, les formateurs, mais aussi les décideurs qui pourront se rendre compte du niveau de responsabilisation du corps infirmier, ainsi que de l'évolution de leurs modes d'investissement. Et surtout les patients, curieux de découvrir ce que leurs infirmières disent d'elles-mêmes.
La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s'accompagne aujourd'hui d'un véritable effondrement politique de notre monde. Tout concourt à la course à l'abîme de l'Humanité : la folie aveugle des pouvoirs et de la finance, l'institutionnalisation de la corruption, l'explosion des inégalités et l'extrême brutalité des relations sociales, la désagrégation des Etats dans l'extension de la guerre et la destruction de la planète. La logique prédatrice d'un capitalisme financier et numérisé emporte les Etats eux-mêmes. Les espoirs révolutionnaires du siècle dernier ont fait naufrage. La démocratie représentative est à la dérive. Grande est alors la tentation du sauve-qui-peut généralisé, qu'il soit individuel ou collectif, du populisme et de l'apartheid climatique. Chacun sait qu'il y a urgence. Nous n'avons plus le temps. d'attendre des décisions qu'aucun gouvernement ne prendra, plus le temps de construire patiemment des stratégies électorales sur des échéances pluriannuelles. L'enjeu d'aujourd'hui n'est pas de sauver coûte que coûte la démocratie représentative mais de faire face ensemble, en commun, à l'apocalypse qui vient. Cette urgence vitale est le moteur des soulèvements contemporains : en 2019 en France avec les Gilets Jaunes, au Chili, en Irak, au Liban, à Hong Kong, en Algérie, en Iran, en Equateur, au Pérou.... Une autre fin du Monde est peut-être possible, celle d'une intervention directe des peuples dans les affaires du Monde et d'une démocratie radicale à la hauteur des défis de l'époque que nous vivons.