Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Comme un coeur qui écoute. La parole vraie d'un évêque sur les abus sexuels
Ravel Luc
ARTEGE
10,75 €
Épuisé
EAN :9791033608257
L'heure est grave et il s'agit de faire face à une Eglise en peine et en pleurs. Elle pleure les siens. L'Eglise en est pleinement consciente et le dit. Cette parole sur le scandale d'un mal qui perdure est indispensable. Tout comme la conversion de l'Eglise tout entière. Cette conversion place les victimes dans tous les coeurs, en accord avec l'exigence évangélique qui accorde au petit et au faible la première place et ne le sacrifie jamais à la conservation de l'institution. Cette conversion porte sur la relation des prêtres et des fidèles. Comme le Christ distingue les bons et les mauvais pasteurs, il nous revient d'avoir une juste vision du prêtre qui délimite son autorité. La confiance aveugle n'est pas une qualité évangélique, le cléricalisme, longuement expliqué ici, une dérive à combattre. Cette conversion est celle d'une juste appréhension de la justice et de la miséricorde. Pour les victimes et pour les bourreaux. Loi de Dieu et loi civile, absolution des péchés et punition, ou même réputation et scandale doivent être justement compris. Aller à la source, revenir à l'eau pure de l'Evangile : c'est chacun, personnellement, qui est appelé à la conversion et permettra au corps tout entier de guérir. Transparence ? Transparence ! Mgr Luc Ravel est archevêque de Strasbourg. Ordonné prêtre en 1988, il a été évêque aux Armées jusqu'en 2017. A la suite du pape François, il a publié une lettre pastorale pour une prise de conscience de ce mal.
Au printemps 2022, le Musée Jenisch Vevey proposera aux publics une exposition intitulée Art cruel. Cette manifestation sera placée sous le commissariat de l'historienne de l'art Claire Stoullig, ancienne conservatrice et directrice de grands musées suisses et français et éminente spécialiste de l'art européen du XXe siècle. A cette occasion, elle sera assistée par Emmanuelle Neukomm, conservatrice Beaux-Arts au Musée Jenisch Vevey. L'expression "art cruel" provient du titre d'une exposition qui s'est tenue à Paris en 1937 en gage de soutien aux événements liés à la Guerre d'Espagne. Dans les imaginaires collectifs d'hier et d'aujourd'hui, "l'art cruel" renvoie à un nombre impressionnant d'images qui jalonnent l'histoire de l'art. Crucifixions, martyres, blessures, scènes de supplices et massacres ont traversé les siècles. La création contemporaine explore elle aussi cette thématique. Si la perception de la cruauté a fortement évolué au fil du temps, ses représentations se voient en partie banalisées de nos jours. Largement diffusée sur Internet et les réseaux sociaux, l'image cruelle et violente glace le spectateur autant qu'elle suscite l'indifférence. De Freud au Marquis de Sade - pour qui la cruauté était inhérente à l'humain -, les réflexions autour de la face cruelle du monde se sont développées époque après époque. En dévoiler la violence a constitué un défi permanent que les artistes ont tenté de relever, en montrant la cruauté nue ou maquillée dans des représentations religieuses, historiques ou encore mythologiques. A toutes les périodes, l'artiste est le témoin de la brutalité, et parfois même la victime. Pour autant, peut-il ou doit-il tout dire, tout montrer, en matière de cruauté ? Existe-t-il des limites à la liberté d'expression ? Au travers d'une sélection de 150 à 200 pièces issues des collections du Musée Jenisch Vevey et d'institutions de renom, suisses et étrangères, l'exposition se proposera ainsi de questionner les multiples dimensions de l'art cruel. Des oeuvres puisées aussi bien dans l'art de la Renaissance que dans l'art contemporain seront mises en dialogue à cette occasion - allant des crucifixions de Dürer et Rembrandt, en passant par les fameuses séries de Goya et Callot évoquant les horreurs de la guerre, jusqu'au Chien andalou de Luis Bunuel et aux saints martyrs de Françoise Pétrovitch. L'exposition placera au centre du propos les deux médiums qui définissent l'identité du Musée Jenisch Vevey depuis plus de trente ans : l'estampe et le dessin. Outre les arts graphiques, il s'agira d'enrichir et de diversifier la sélection présentée à l'aide de quelques peintures, sculptures, objets, installations et films emblématiques. Tout en poursuivant l'objectif de valoriser les fonds du Musée Jenisch Vevey, de même que des prêts exceptionnels, l'exposition Art cruel se penchera par ailleurs sur un véritable enjeu sociétal : la violence et la cruauté, sous toutes leurs formes, font l'objet d'une actualité constante à travers le monde. Le Musée Jenisch Vevey a à coeur de s'inscrire dans le présent et de porter un regard sur l'évolution de nos sociétés. En ce sens, ce projet s'adresse à un large public ; il veillera naturellement à respecter les sensibilités des uns et des autres, y compris des plus jeunes visiteurs.
La colère d'un enfant un peu capricieux... Et voilà que seréveillent, s'animent et se fâchent, comme ensorcelés, tous lesobjets de la maison: la tasse, la théière, le fauteuil, l'horloge etmême le chat et le feu dans la cheminée! Née sous la plumede Colette, voilà une histoire magique dont tout l'humour et lapoésie se retrouvent intacts dans la prodigieuse musique deMaurice Ravel. L'incroyable richesse de l'univers de CécileGambini contribue à la fantaisie de cette oeuvre enchanteresse.Et aussi des documents pour apprendre et des jeux pours'amuser...
Dans notre mémoire individuelle et collective de la Seconde Guerre mondiale, certains épisodes dramatiques ont marqué nos sensibilités. L'un d'eux fut l'anéantissement par la Wehrmacht, sur le plateau du Vercors, de toute une armée de maquisards. Le Vercors est ainsi devenu un lieu hautement symbolique des combats quelivrèrent pendent l'été 1944 les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) pour la libération du territoire national. Le présent ouvrage repose d'abord sur la collecte de témoignagesoraux que les auteurs ont recueillis au cours de ces dernières années. Les entretiens sont augmentés d'une importante documentation etd'une iconographie. L'ouvrage comporte aussi une chronologie de l'histoire de la Résistance dans le Vercors (Drôme et Isère) et une partie guide, avec cinq itinéraires historiques permettant de découvrir les hauts lieux du Vercors de la Résistance. L'ensemble est complété par des index de noms propres et de lieux, et par une bibliographie. D'abord symbole de l'espoir, puis du courage et enfin du sacrifice, le Vercors s'inscrit comme l'une des pages les plus héroïques de l'histoire contemporaine de notre pays. Biographie de l'auteur Patrice Escolan, aujourd'hui disparu, était journaliste indépendant. Il avait travaillé entre autres pour l'AFP et l'émission Droit de réponse de Michel Polac, de 1982 à 1987. Il avait collaboré au film sur le maquis du Vercors, Le Plateau déchiré, réalisé par Laurent Lutaud et diffusé par France 3.Lucien Ratel a débuté à Franc-Tireur, puis dans une station de l'ORTF en Algérie, avant d'être chargé de presse de la ville de Grenoble à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de 1968. Il a été responsable de l'information municipale pendant dix-huit ans et a eu en charge la communication de l'Office de radio-télévision olympique (ORTO 92) lors des jeux d'Albertville. Il se consacre désormais à l'histoire du Vercors où il a choisi de vivre.
La correspondance de Maurice Ravel n'a été jusqu'ici que très partiellement publiée ; on peut s'en étonner en raison de la renommée universelle du musicien mais aussi de l'originalité de son style épistolier : l'ironie, les formules à l'emporte-pièce, l'argot même y sont couramment employés comme autant de masques d'une sensibilité très vive que l'artiste veut cacher. La guerre de 1914 dans laquelle il s'engage, la disparition de sa mère allaient tout à coup mettre à nu le visage de l'homme et du musicien tourmenté, sacrifiant sa vie personnelle à un amour fou de son art mené jusqu'à un point de perfection. Les 350 lettres ici rassemblées par Arbie Orenstein après quelque vingt années de recherche représentent l'essentiel de la correspondance de Ravel ; la plus grande partie en est inédite ; quant à l'édition complète de ses écrits et le large choix d'entretiens retrouvés dans la presse, ils apportent de nombreux renseignements peu connus. Une discographie historique des interprètes ayant approché le musicien complète cet ensemble de documents révélateurs de l'artiste et de son époque.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.