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Wendy. Biographie d'une sainte
Ravalec Vincent
FLAMMARION
17,10 €
Épuisé
EAN :9782080672391
Wendy, huit ans, a été élevée par sa marraine, Dolores, une tenancière de cabaret. Sa mère est morte et son père est en prison. En juillet 68, elle se retrouve dans un orphelinat, Les Tilleuls, avec Gladys. Les deux fillettes deviennent inséparables. Les Tilleuls est un endroit sinistre où les dortoirs sentent le désinfectant. La bouffe est dégueulasse. Une directrice stupide et méchante persécute Wendy. Celle-ci commence à avoir des visions, nourries par ses lectures d'enfance (Fantômette, etc.). Un médecin l'examine et conclut à de l'épilepsie. Un curé, qu'elle surnomme le Bouffi, s'inquiète : et si elle était vraiment possédée ? Chaque soir, Wendy écrit à Dolores. Elle tient aussi un journal. A dix ans, elle songe à la mort. On l'envole à l'hôpital. Lectrice de Planète, de romans fantastiques, elle recommence à voir de drôles de trucs. Elle rêve, flotte dans l'air, entourée d'une paix rayonnante. Quatre ans plus tard, Wendy fume son premier joint. Elle s'aperçoit qu'elle a des pouvoirs magiques et peut lire dans la conscience des autres. Avec Gladys, elle part en cavale, toujours visionnaire, mystique, déjantée. Au terme d'une course pleine de délires, elle entraînera plusieurs innocents dans l'au-delà et, à son tour, s'envolera pour toujours. Dans Wendy une sorte de " biographie de sainte ", on retrouve le talent de Ravalec et quelque chose en plus : un thème audacieux qui flirte avec la mystique, mélange le new age, la compassion et l'univers de la drogue, Wendy est un personnage proche de la Mouchette de Bernanos qui aurait dévoré toute une littérature qu'on laisse imprudemment à la portée des petites filles.
Que diriez-vous, lecteurs, si vos personnages préférés débarquaient dans votre salon? Fantasme ou cauchemar, en vérité? C'est ce qui arrive à Vincent Ravalec, un beau matin, alors qu'il sort de la douche: deux hommes un peu étranges frappent à sa porte et lui tendent ce qu'il appellent un "hologrammisateur": un appareil grâce auquel ses héros vont pouvoir sortir de leurs pages et "vivre en vrai". Mais les camés, les fêtards et les magiciens de son oeuvre prennent goût au réel et s'amusent à hanter le Grand Roman Collectif: les datchas russes de Guerre et Paix se mettent au téléphone portable et font la Révolution, Mary Shelley tremble pour son Frankenstein... Entre L'Apprenti Sorcier et Lettres à un jeune poète, Vincent Ravalec signe un livre à la fois hilarant et sérieux sur le pourquoi de l'écriture et revisite, à sa façon, de grands textes qui ont compté pour lui. Biographie de l'auteur Vincent Ravalec est écrivain et cinéaste. Héros, personnages et magiciens est son trente-deuxième livre de fiction.
Résumé : Admettons qu'un clochard cocaïné et à moitié transsexuel soit réellement doué de super pouvoirs, pourrait-il faire élire un président de la République tout en passant le plus clair de son temps avec des SDF imbibés et des filles trop jolies pour être honnêtes ? Hum... Pas sûr. Dans la lignée de Cantique de la racailles et de Un pur moment de rock'n roll, Vincent Ravalec signe ici une comédie humaine cocasse et percutante.
Un artiste fou courant autour du globe après des oreilles de Mickey. Un train presque fantôme reliant la Chine au Potala, en plein Tibet occupé. Une lettre de rupture portée par le vent. l'immeuble de Ginsberg, à New York. et le Joker qui raconte des histoires horribles... Vincent Ravalec redevient Globetrotter et les couloirs du temps entament la danse sur un air de fête foraine... À l'heure où chacun peut s'envoler discount pour la jungle tout en restant branché sur sa seconde vie. celle de la toile, et que le monde immense, comme une bizarrerie, peut se réduire à rien. Vincent Ravalec met en scène des rencontres improbables. aussi réelles qu'impossibles. et fait surgir à travers les portes de l'imaginaire la manie propre voyage.
Résumé : " Pour bien appréhender la scène il fallait se représenter Chambord, avec quarante mille pièces dans tous les sens, des ailes, des couloirs, des entresols, des escaliers et la vue, par chaque fenêtre, du plus grandiose des grandioses, le tout meublé de bric et de broc, selon les goûts et les possibilités de ceux qui, au fur et à mesure des vagues d'arrivants, des promotions et des disgrâces, avaient investi les lieux, et là-dedans cette espèce de cour des miracles, un conglomérat d'attardés mentaux survivants du cataclysme, avec quelques atypiques, comme l'ancien guide ou le vieux, la majorité habillée soit comme des gitans moyenâgeux, soit comme des punks post-techno, dans une sarabande somme toute pas très éloignée de ces films nous prédisant des temps difficiles, avant, que l'on voyait avec ravissement, les Mad Max et les New York 1997, en se disant que bien sûr cela n'arriverait pas, que le fait que ce soient des films nous protégeait de leur apparition, et là nous y étions, un compromis entre un livre d'histoire retraçant la longue épopée des rois de France et un polar de troisième zone, avec des analphabètes trafiquants de jeunes vierges, drogués et sodomites pour la plupart, asservis par un chef qui croyait en son destin magnifique et en la magie. "