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Les Aveux de la chair sans masque
Ratti Stéphane
EUD
10,00 €
Épuisé
EAN :9782364412705
En février 2018 paraissait le quatrième et dernier volume, inédit, de L'histoire de la sexualité de Michel Foucault, Les Aveux de la chair. La thèse générale du livre présente les Pères de l'Eglise comme les responsables d'une codification nouvelle et durable de la morale sexuelle occidentale. Michel Foucault a largement exploité le vaste corpus de la littérature grecque et latine chrétienne, de Tertullien à Jean Cassien, en passant par Jean Chrysostome et saint Augustin. Le manuscrit inachevé du philosophe ne cite néanmoins pas les sources dans leur contexte. Afin de permettre enfin la rencontre longtemps espérée entre les historiens de l'Antiquité, les spécialistes de la littérature antique chrétienne et les travaux de Michel Foucault, le livre de Stéphane Ratti offre au lecteur le moyen de vérifier sur pièces les positions du philosophe. On trouve en effet dans cet ouvrage réunis et commentés, dans leur langue originale et dans une traduction personnelle, les textes majeurs cités par Michel Foucault.
Ratti Stéphane ; Guillaumin Jean-Yves ; Martin Pau
Résumé : Rome et ses historiens : comment César, Salluste, Tite-Live, Tacite, Suétone ou Ammien Marcellin ont-il forgé, fait et refait l'histoire de Rome ? Acteurs, témoins ou savants érudits, cultivant l'anecdote ou laconiques, tous sont des manipulateurs de haute volée et des idéologues hors pair. Clair et concis, ce guide présente successivement les grands historiens de la Rome antique de la fin de la République romaine à l'Antiquité tardive, qui trouve ici pour la première fois une place d'importance, et tient compte des derniers acquis de la recherche, notamment concernant la mystérieuse Histoire Auguste. Chaque chapitre est en outre enrichi d'extraits, traduits et commentés, des ?uvres abordées.
Résumé : Un manuscrit médiéval montre deux Augustin offrant un volume des Confessions à Dieu. L'un tient l'extrémité du rouleau des mémoires qu'il confesse à son Seigneur. L'autre, à la droite du Maître, porte une mitre et une crosse : c'est l'Augustin d'après 395, date de son élévation à l'épiscopat. Celui-ci en est l'auteur. Celui-là en est le sujet et la matière. Peut-on légitimement parler de deux Augustin ? Le premier qui serait l'homme d'avant 395, amoureux de la culture classique, et le second, devenu pleinement chrétien, qui serait l'évêque ? Dans cette biographie nourrie de récits qui l'apparentent à une véritable enquête, Stéphane Ratti part à la recherche du moment où Augustin a définitivement quitté ses habits d'intellectuel et renoncé aux charmes païens des études libérales pour devenir chrétien. Loin des habituelles hagiographies, Ratti considère l'homme avant le saint, le "premier Augustin ". Car la conversion au jardin de Milan, dont il propose une lecture renouvelée, ne fut sans doute pas décisive, et la rupture plus tardive qu'on ne le pense.
1er siècle de notre ère. Trois pères inquiets parcourent la Galilée et la Judée à la recherche de leurs fils devenus apôtres du Christ. Une aventure humaine qui les mènera bien plus loin qu'ils ne le pensaient.
Le monde changea-t-il du tout au tout au cours de la période de l'Antiquité tardive après la victoire du christianisme sous l'empereur Théodose (379-395) ? Les païens ont-il assisté, passifs et résignés, à la mort lente des anciens dieux et de la vieille et brillante culture classique ? L'appréhension de cette période par la communauté scientifique des spécialistes et dans le monde plus large des lettrés et des hommes de culture subit depuis quelques années d'importantes révisions. Les formes que prit ainsi le combat des derniers païens contre le pouvoir chrétien doivent être réévaluées. Les relations entre les païens et les chrétiens dans l'Antiquité tardive ont baigné, en effet, dans un climat scandé par de multiples polémiques qui agitaient le monde des lettres mais aussi celui de l'art. Au coeur de ces débats se dégagent notamment les hautes figures de saint Augustin et de son contemporain, Nicomaque Flavien senior, auteur de la mystérieuse Histoire Auguste. Les vingt chapitres de l'ouvrage portent sur les relations paganochrétiennes aux IVe et Ve siècles un regard neuf qui insiste en particulier sur la tentative de réhabilitation des libertés perdues d'essence religieuse menée par l'aristocratie païenne de Rome au tournant de ces deux siècles cruciaux dans l'évolution du monde antique.
Traditionnellement, le monde de la vigne et du vin se caractérise par une apparente permanence, une continuité régulée par une histoire sans heurts, fruit d'un savoir-faire millénaire transmis d'une génération à l'autre. Pourtant, derrière cet immobilisme de façade, se cache une histoire mouvementée. Ainsi, cet ouvrage, qui réunit les contributions d'une vingtaine de spécialistes internationaux, propose de revenir sur trois siècles, décisifs et encore peu explorés, d'identification, de construction et de régulation des territoires de la vigne et du vin. Au prisme d'un regard pluridisciplinaire, ce recueil montre comment, du XVIIIe au XXIe siècle, différents acteurs ont pu décrire, réguler, organiser des territoires vitivinicoles aussi différents que ceux de Bourgogne, de Champagne, de Nouvelle-Zélande, du Chili ou encore de Rioja. Replaçant l'homme au coeur de cette construction historique et sociale qui, au XXe siècle, va consacrer l'idée même de terroir auprès de l'oenophile, cet ouvrage invite plus largement à jeter un regard durent sur les sociétés contemporaines et leur passé.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.