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A en perdre son latin
Ratti Stéphane
EUD
8,00 €
Épuisé
EAN :9782364411517
Le latin est victime, avec la réforme des collèges de 2015, de l'une des plus graves attaques qu'il ait jamais subies. Le tableau de la situation faite aux langues anciennes est noir. Va-t-on vers la disparition pure et simple des humanités classiques ? Face à l'urgence, les réactions médiatiques et politiques se multiplient. Quelles sont les raisons secrètes de la réforme ? L'enjeu, évidemment politique, paraît bien être le modèle de citoyenneté qui nous est imposé. La spécificité de l'histoire du latin et le legs antique doivent être analysés en relation avec les grandes questions qui se posent à nous. Que devons-nous à la littérature latine ? Comment la littérature latine chrétienne a-t-elle infléchi l'histoire naissante de l'Europe ? Quelle place l'histoire du christianisme doit-elle avoir à l'école ? En quoi le latin, jusque dans l'Antiquité tardive, a-t-il façonné notre vision de la civilisation ?
Comment renouer avec son rôle de mère ? Le jour où Chloé annonce à sa mère que son petit copain s'appelle Abdelaziz, la nouvelle passe mal. Car, bien qu'elle s'en défende, Catherine est raciste. Et que personne ne se berce d'illusions ! Elle désapprouve cette relation et ne se prive pas de le faire savoir. Les relations entre la mère et la fille se tendent, se détériorent, s'amenuisent, puis disparaissent. Quand un évènement tragique frappe Abdelaziz, Catherine veut soutenir sa fille. Mais le lien est rompu.
Niché dans la montagne, Patelin est un coin bizarre où il se passe d'étranges histoires... Heureusement le père Limpimpin est un shérif qui veille au grain ! Accompagné de Picpus son adjoint canin, il va cette fois se frotter à un gigantesque adversaire, le plus gros de sa carrière !
Le monde changea-t-il du tout au tout au cours de la période de l'Antiquité tardive après la victoire du christianisme sous l'empereur Théodose (379-395) ? Les païens ont-il assisté, passifs et résignés, à la mort lente des anciens dieux et de la vieille et brillante culture classique ? L'appréhension de cette période par la communauté scientifique des spécialistes et dans le monde plus large des lettrés et des hommes de culture subit depuis quelques années d'importantes révisions. Les formes que prit ainsi le combat des derniers païens contre le pouvoir chrétien doivent être réévaluées. Les relations entre les païens et les chrétiens dans l'Antiquité tardive ont baigné, en effet, dans un climat scandé par de multiples polémiques qui agitaient le monde des lettres mais aussi celui de l'art. Au coeur de ces débats se dégagent notamment les hautes figures de saint Augustin et de son contemporain, Nicomaque Flavien senior, auteur de la mystérieuse Histoire Auguste. Les vingt chapitres de l'ouvrage portent sur les relations paganochrétiennes aux IVe et Ve siècles un regard neuf qui insiste en particulier sur la tentative de réhabilitation des libertés perdues d'essence religieuse menée par l'aristocratie païenne de Rome au tournant de ces deux siècles cruciaux dans l'évolution du monde antique.
Les brefs essais réunis dans ce volume mettent en relation le monde d'aujourd'hui avec l'Antiquité grecque et romaine. La morale politique, les sujets de société, l'école, les humanités, l'histoire et la littérature, sont l'occasion pour l'auteur de livrer ses analyses, sans crainte d'aller contre la pensée dominante. De Jules César à Emmanuel Macron, de l'empereur Auguste à Michel Houellebecq : et si l'Antiquité nous expliquait le monde ?
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.