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Petites leçons de management reçues des gens simples
Rattez Olivier
BAUDELAIRE
14,10 €
Épuisé
EAN :9791020327536
Garin était en bout de table à la place la plus proche de la porte parce qu'il sentait le cochon : ?C'est cor Garin qui sent le cochon? disait la patronne à l'adresse des gens de passage, comme pour disculper le reste de la maisonnée." Nourri de la simplicité d'une vie rurale qu'il aime profondément, Olivier Rattez, avec un remarquable talent de conteur, nous conduit de rencontre en rencontre. Milouchet, Garin, le père Vanier, Maurin et tant d'autres, nous offrent, au fil des pages, de savoureuses petites leçons de vie, simples et pétries de bon sens. Elles ont été, pour l'auteur, des références qui ont éclairé son chemin, au point de transformer radicalement les pratiques managériales d'une entreprise. C'est très humblement qu'il nous les transmet. En ces temps où une approche aveugle des hommes fait tant de dégâts, elles sont un magnifique cadeau.
Comment renouer avec son rôle de mère ? Le jour où Chloé annonce à sa mère que son petit copain s'appelle Abdelaziz, la nouvelle passe mal. Car, bien qu'elle s'en défende, Catherine est raciste. Et que personne ne se berce d'illusions ! Elle désapprouve cette relation et ne se prive pas de le faire savoir. Les relations entre la mère et la fille se tendent, se détériorent, s'amenuisent, puis disparaissent. Quand un évènement tragique frappe Abdelaziz, Catherine veut soutenir sa fille. Mais le lien est rompu.
La psychologie de la désadaptation porte sur un champ de connaissances à la fois aride et fascinant : la psychopathologie. L'auteur nous introduit d'emblée dans une perspective dans laquelle la psychopathologie n'est ni un état statique ni héréditaire, du moins pas tel qu'on l'entend généralement. La désadaptation est un processus inconscient qui influence nos actions et nos réflexions, qui nous relie aux autres et nous porte à habiter notre corps de certaines façons. Il s'agit de facteurs hautement déterminants, d'aspects intrapersonnels qui ont des impacts partout dans notre vie : dans nos rapports sociaux et notamment envers les autorités, dans notre adaptation au travail, dans notre vie de couple, dans notre relation avec nos enfants et vis-à-vis de notre devenir en général. Ce livre s'adresse d'abord aux étudiants de niveau universitaire et introduit au champ captivant de la psychopathologie à la fois descriptive et psychodynamique. Il s'adresse aussi aux professionnels de la santé mentale, quelle que soit leur discipline, et fournit un ouvrage de référence qui leur donnera des repères dans leur travail d'accompagnement. L'auteur présente à cet effet une nomenclature psychopathologique dans laquelle il ne s'arrête pas qu'aux symptômes ; il retrace les aspects de la dynamique interne dans chacune des psychopathologies présentées. S'appuyant sur son expérience de psychothérapeute et étayant ses propos de nombreuses vignettes cliniques, puisant également dans la littérature scientifique, il énonce les grandes constantes développementales que l'on rencontre dans chacune des principales catégories psychopathologiques. Enfin, il présente une classification organisée, logique et utile pour tout professionnel et futur professionnel ou même pour toute personne s'intéressant à la psychologie de la désadaptation.
Résumé : Qu'est-ce que la personnalité ? A partir de l'exploration de ses constituants, de ses forces et contre-forces, de sa dimension consciente et inconsciente, l'auteur nous fait comprendre ce qu'est fondamentalement la personne humaine. Partant de l'histoire naturelle et anthropologique de l'hominidae, il nous montre comment l'humain à naître porte les vestiges de ses ancêtres. Il nous conduit ensuite dans le revécu de cet héritage, à travers les étapes de maturation et les enjeux développementaux de l'enfance, de l'adolescence et de la vie adulte. En se fondant principalement sur deux grands paradigmes en sciences humaines, la psychanalyse freudienne et l'humanisme-existentialisme, l'auteur attire notre regard sur ce qui éclaire le mieux chaque élément du développement et de la constitution de la personnalité humaine.
Un homme de la terre nous invite à vivre une année agricole à travers le récit d'une partie de sa vie, de son métier, de son village. Trop de consommateur ont une vision idéalisée ou très noire de la réalité de la vie d'une ferme. Au rythme des saisons, de tous les mois d'une année sur une ferme laitière biologique, les travaux et les horaires changent continuellement. Dans les années 1950, les anciens du village n'avaient pas les mêmes façons de travailler, et ses parents déracinés du haut Doubs faute de terre resteront longtemps des étrangers dans ce petit village du Jura. L'auteur compare l'évolution de son métier avec celle de ses ancêtres si loin des formalités administratives, de l'informatique, du gigantisme des machines d'une ferme aujourd'hui? Il nous commente avec humour ou amertume, l'actualité, la politique, la finance, et combien des décisions lointaines de bureaux européens ont d'incidence sur sa ferme. Grace à plus de 20 années d'expérience en production laitière biologique, il nous fait voyager en nous immergeant au coeur de sa ferme et de son village, avec la météo, la lune et faisant revivre ceux, hommes ou bêtes, dont il a partagé la vie.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...