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Edith Stein (1891-1942). Enquête sur la Source
Rastoin Cécile
CERF
9,00 €
Épuisé
EAN :9782204138512
La vie de la philosophe juive allemande née en 1891, morte comme carmélite à Auschwitz en 1942, canonisée comme sainte en 1998, dont on lira ou relira la fugurante biographie pour le centième anniversaire de sa conversion en 2021. Tout ce qu'il faut savoir de la vie et de l'itinéraire intellectuel comme spirituel de la grande sainte du XXe siècle. Juive convertie au catholicisme, carmélite, philosophe, théologienne, victime du nazisme, sainte patronne de l'Europe, Edith Stein méritait une biographie synthétique comme porte d'entrée de sa pensée. A travers de nombreux témoignages inédits et d'extraits de ses écrits inconnus en français, Cécile Rastoin, carmélite elle aussi, dégage les grands traits de sa personnalité et de son parcours : naissance dans une famille isralélite en 1891, découverte de la phénoménologie en 1914, enracinement dans l'expérience intérieure en 1918, baptême dans l'Eglise catholique en 1922, engagement féministe, politique et éducatif en 1930, lutte contre le nazisme et entrée dans l'ordre du Carmel en 1933, mort à Auschwitz en 1942. Edith Stein nous livre, à travers sa vie et son oeuvre, l'exigeance d'être soi-même afin de devenir authentiquement humain. Un pari magnifiquement relevé. Un livre qui change qui le lit.
La quête de la vérité conduisit Edith Stein de la philosophie à la vie religieuse, de Husserl aux maîtres du Carmel. Avant d'entrer dans le silence de la contemplation, le Dieu de son enfance avait pris le visage de Jésus-Christ et l'Etre anonyme des philosophes s'était révélé comme l'Amour infini de la Trinité, source cachée de la vie de tout être créé. C'est à cette source que veulent conduire les textes réunis dans ce volume des ?uvres spirituelles. Edith Stein met d'abord en lumière comment la prière chrétienne, liturgique et privée, s'enracine dans la liturgie d'Israël et se greffe sur le dialogue silencieux du Christ avec son Père, puis elle pose son regard sur la vie de quatre figures mystiques féminines: sainte Elisabeth de Hongrie (1207-1233), sainte Thérèse d'Avila (Espagne, 1515-1582), sainte Thérèse Marguerite du Coeur de Jésus (Italie, 1747-1770), soeur Marie-Aimée de Jésus (France, 1839-1874). Par ces biographies spirituelles, c'est l'oeuvre multiforme de l'Esprit Saint qu'Edith Stein veut illustrer, avant d'approfondir le sens de la vocation religieuse dans une série de méditations sur les voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance menées à la lumière de la Règle du Carmel et de ses maîtres, Thérèse d'Avila et Jean de la Croix. Trois dialogues terminent cc recueil. Autour du thème de l'abandon à Dieu, de l'illumination baptismale et de l'intercession divine - illustrée par la reine Esther venue inviter la prieure du Carmel à prier au moment où les griffes nazies se referment sur le peuple juif -, ces textes présentent chacun un aspect de l'itinéraire spirituel de soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix: juive, philosophe et carmélite, que l'Eglise donne en modèle non seulement aux chrétiens, mais à tous ceux, hommes et femmes de bonne volonté, en quête de la vérité.
Résumé : Oeuvre qui se situe au terme d'une évolution à la fois intellectuelle et spirituelle au cours de laquelle l'auteur s'est occupée à la fois de questions de psychologie, de phénoménologie et de scolastique dans ses rapports à la pensée contemporaine. Cette soeur prolongea l'enseignement du mystique espagnol en une véritable philosophie de la personne
La quête de la vérité conduisit Edith Stein de la philosophie à la vie religieuse, de Husserl aux maîtres du Carmel. Avant d'entrer dans le silence de la contemplation, le Dieu de son enfance avait pris le visage de Jésus-Christ et l'Etre anonyme des philosophes s'était révélé comme l'Amour infini de la Trinité, source cachée de la vie de tout être créé. C'est à cette source que veulent conduire les textes réunis dans ce volume des ?uvres spirituelles. Edith Stein met d'abord en lumière comment la prière chrétienne, liturgique et privée, s'enracine dans la liturgie d'Israël et se greffe sur le dialogue silencieux du Christ avec son Père, puis elle pose son regard sur la vie de quatre figures mystiques féminines: sainte Elisabeth de Hongrie (1207-1233), sainte Thérèse d'Avila (Espagne, 1515-1582), sainte Thérèse Marguerite du Coeur de Jésus (Italie, 1747-1770), soeur Marie-Aimée de Jésus (France, 1839-1874). Par ces biographies spirituelles, c'est l'oeuvre multiforme de l'Esprit Saint qu'Edith Stein veut illustrer, avant d'approfondir le sens de la vocation religieuse dans une série de méditations sur les voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance menées à la lumière de la Règle du Carmel et de ses maîtres, Thérèse d'Avila et Jean de la Croix. Trois dialogues terminent cc recueil. Autour du thème de l'abandon à Dieu, de l'illumination baptismale et de l'intercession divine - illustrée par la reine Esther venue inviter la prieure du Carmel à prier au moment où les griffes nazies se referment sur le peuple juif -, ces textes présentent chacun un aspect de l'itinéraire spirituel de soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix: juive, philosophe et carmélite, que l'Eglise donne en modèle non seulement aux chrétiens, mais à tous ceux, hommes et femmes de bonne volonté, en quête de la vérité.
Résumé : Le 15 octobre 1933, Edith Stein entre au Carmel et devient, quelques mois plus tard, soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix. Ce nom révèle la manière nouvelle dont elle comprend sa vocation sans rompre pour autant l'extraordinaire continuité de ses amitiés et de ses fidélités. Bien des lettres qu'elle a écrites ont été détruites ou perdues, mais celles qui restent témoignent de l'intense activité épistolaire de la carmélite. Cc second volume de Correspondance permet de découvrir comment Edith Stein est demeurée une femme politiquement engagée, au regard lucide, une philosophe qui continue à confronter phénoménologie et tradition catholique, une femme juive profondément solidaire de son peuple, une pédagogue qui aime à conduire les autres à la révélation de ce qu'ils sont. Affectée, à la fin de 1938, au carmel d'Echt en Hollande, elle s'adapte avec courage à son nouvel environnement, apprenant la langue, conseillant de jeunes étudiants en philosophie, toujours soucieuse du sort des siens. Les derniers documents incluent les échanges de courrier autour de son éventuel passage en Suisse, alors qu'elle est déjà déportée, avec sa soeur Rosa, à Auschwitz, où elle meurt en 1942.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.
Résumé : Personne ne reste indifférent à la lecture de sainte Thérèse. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions, sainte parmi les plus populaires, Thérèse de l'Enfant Jésus est d'abord une humble carmélite qui a soif de Dieu. C'est cette quête spirituelle, avec les plus beaux élans du caeur,les plus grands désirs de sainteté mais aussi ses combats intérieurs qu'Histoire d'une âme révèle. Voici le texte authentique de ces trois écrits autobiographiques qui nous emmènent sur la petite voie sanctifiante de l'amour. Un best-seller de spiritualité qui fait du bien à l'âme.
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.