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Traversia
Rasse Vincent
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296118843
Qui n'a jamais songé, dans une longue rêverie, à partir traverser les hauts plateaux andins aux promesses d'or et de grandeur ? C'est ce que vont entreprendre le vieux patron créole de San Juan de Oro et Joaquin son péon : pour l'or, les prouesses, mais aussi pour défier la mort cette chose bizarre qui se profile à l'horizon. Accompagnés de Darwin le guanaco commence, une véritable épopée, un road movie au royaume des hauteurs. Dans ce vain duel avec le temps, après d'âpres combats contre leurs propres démons et le sel du désert, ils apprendront de la terre qu'elle n'est pas que le lieu de l'homme, mais aussi son sang intérieur. Cet ouvrage qui mêle à la fiction l'histoire de la conquête des pays andins, nous dévoile une Amérique du Sud qui paraît lointaine depuis nos rivages mais n'a de cesse de nourrir notre imaginaire.
Comment accompagner les jeunes enfants vers les autres et vers un monde dans lequel chacun peut être reconnu dans sa singularité, trouver sa place et vivre ensemble ? Est-ce qu'une vie collective précoce est favorable (voire incontournable, comme on le pense souvent) au développement de la socialisation ? C'est lors de cette étape de " socialisation primaire " que le petit enfant va construire ses futures rencontres avec les autres, ses parents en tout premier lieu et les professionnels qui l'accueillent. Dans cette expérience relationnelle fondamentale, le bébé, s'il peut être écouté dans ses besoins physiques et psychiques, accueilli dans ses éprouvés et émotions, va apprendre à se connaître lui-même, à se construire comme sujet et être initié à la communication future avec ses pairs, à la reconnaissance et la prise en compte des autres. La vie à plusieurs nécessite des règles, protégeant l'intégrité et la place de chacun pour un vivre ensemble constructif et enrichissant. Les limites et interdits viennent heurter les tout-petits dans leur soif de découvrir, de s'affirmer, de décider par eux-mêmes : quel environnement mettre à leur disposition pour limiter les interdits et ouvrir des possibles ? Quel accompagnement individualisé pour les aider à cheminer du pulsionnel au social ? Conforté dans son sentiment d'être soi, l'enfant pourra ensuite accéder, au fur et à mesure de ses capacités maturatives, à une " socialisation secondaire ", autonome (autonomie = se donner soi-même la loi), respectueuse de soi, de l'autre et du groupe.
Dans notre société inquiète et pressée qui prône la culture du résultat et de la performance, la sur-stimulation et les apprentissages précoces sont de mise, portant gravement atteinte au temps nécessaire dans les processus d'apprentissage, le temps de la pensée et de l'intériorisation. Les processus d'apprentissage sont encore mal connus ainsi que les conditions de leur développement. Le jeune enfant est éminemment actif dans ses apprentissages, il a besoin d'exercer les capacités mises progressivement à sa disposition au fur et à mesure de la maturation de son système neuro-sensori-moteur, de l'évolution de ses intérêts et de sa vie émotionnelle et psychique. Il a besoin de tâtonner, d'expérimenter, de répéter pour s'approprier des connaissances et devenir compétent. Il apprend à apprendre, construit ses propres stratégies d'apprentissage et organise sa pensée. La façon dont l'enfant apprend (versus " est enseigné ") influence la façon dont il se perçoit et organise ses savoirs et construit sa pensée.
Le musée demeurera sans doute comme l'institution culturelle caractéristique de cette fin de siècle, où s'inventent de nouveaux rapports à la culture. Aujourd'hui, les musées ne donnent plus seulement à voir les goûts du prince, les choix d'une « intelligentsia », les objets de connaissances savantes, ils ont élargi leur champ d'intervention à la société tout entière, aux cultures populaires, au monde du travail, à l'environnement, et même, pour les meilleurs d'entre eux, aux préoccupations sociales ou politiques du moment.
Résumé : Depuis son premier voyage en 1989, Rémy Rasse exerce ses talents d'artiste sur les sentiers de la cordillère des Andes. Parti à la rencontre de la culture amérindienne, ce peintre itinérant, ce peintre itinérant a choisi tantôt le cheval, l'âne, le train ou la marche pour visiter les pays de l'Equateur au Chili. De ce vaste atelier pour atelier à ciel ouvert, Rémy Rasse a rapporté une ?uvre inspirée qui contribue à faire connaître la culture andine et témoigne des liens qu'il a avec les populations - Quechuas, Mapuches, Collas -, dont il a partagé la vie quotidienne et les rites immémoriaux. Cette découverte de l'Altiplano, conjugue une approche photographique et une recherche picturale à l'aquarelle, à l'huile à la gouache ou au pastel. Qu'il s'agisse des rives du lac Titicaca ou des terrasses du MachuPicchu, de la pampa argentine ou du littoral du Pacifique, les points de vue se répondent pour offrir une vision intimiste des réalités andines. Plusieurs autres aspects sont en outre évoqués : marchés, ferias, carnavals et processions. Dans les paysages, et les coutumes qu'il aborde, Rémy Rasse exprime la sensibilité des Amérindiens à la nature et sa propre perception des éléments.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.