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Bernar Venet, rétrospective 2019-1959
Raspail Thierry ; Venet Bernar ; Obrist Hans Ulric
DILECTA
45,00 €
Épuisé
EAN :9782373720686
MAC Lyon Exposition " Bernar Venet, rétrospective 1961-2018 " 21 septembre 2018-06 janvier 2019 Commissaire : Thierry Raspail A l'initiative de Thierry Raspail, le mac Lyon présente un ensemble inédit et exceptionnel de plus de 170 oeuvres de Bernar Venet, des premières performances, dessins, diagrammes, peintures, jusqu'aux photographies, oeuvres sonores, films et sculptures, retraçant ainsi 59 années de création (1959-2018). Rétrospective la plus complète jamais réalisée, elle a pour objet d'examiner toutes les étapes qui conduisent, à l'orée des années 1960, un jeune artiste de 20 ans à " souhaiter retirer toute charge d'expression contenue dans l'oeuvre pour la réduire à un fait matériel ", puis à s'approprier l'astrophysique, la physique nucléaire et la logique mathématique, à interrompre cinq ans son activité pour opérer enfin un retour inattendu avec des toiles sur châssis. Suivront les oeuvres sonores, la poésie, puis les Lignes indéterminées, les Accidents, les dispersions, les Combinaisons aléatoires, jusqu'aux lignes indéfinies et courbes des sculptures monumentales en acier Corten. L'oeuvre protéiforme de Bernar Venet reste encore mal connue car elle est souvent exposée partiellement, en " périodes " ou selon une logique de support (les Goudrons, les sculptures en acier). Elle exige aujourd'hui d'être appréhendée dans son intégralité afin d'en cerner l'ampleur, la complexité, la poésie et l'évidence. Il convient d'en retracer le parcours afin de restituer au contexte qui l'a vu naître (l'apparition du happening en 1959, du Nouveau Réalisme, de Fluxus et de l'Ecole de Nice dans les années 1960, " l'invention " de l'art minimal et conceptuel aux Etats- Unis où Bernar Venet s'installe en 1966), la pertinence et le haut degré de création. C'est l'objet de cette rétrospective.
Textures 2010-2020 est un volume monographique trilingue (anglais, français, italien) couvrant le derniers dix ans de la recherche créative de l'artiste transmédia Marta Nijhuis. Une récolte d'images surprenantes et poétiques et une serie de textes de philosophes et théoriciens de l'art de l'envergure de Mauro Carbone et Thierry Raspail font de ses pages une mine de réflexions et perceptions aillant des mondes flottants de l'eau aux flux indéfinis de la mémoire, des figures impalpables des ombres aux reliefs tactiles de la matière. Un livre pour rêver tout en pensant et pour penser tout en rêvant.
Résumé : Sans doute ces causes perdues sont-elles les plus belles et les plus chères au c?ur de Jean Raspail. En témoigne cet inclassable ouvrage, qui a la violence d'un pamphlet, l'irréalité d'une utopie, la poésie d'un roman d'aventures. Animé par un souffle étonnant, une authentique émotion, Le Roi au-delà de la mer ressuscite le Prince qui était le héros de son roman Sire. C'est à ce souverain fictif, roi désormais successeur à la fois de Clovis, Henri IV et Louis XVIII, que Jean Raspail adresse ce message. Un message hanté par l'ombre du dernier des Stuart, exilé en France et à qui ses partisans rendaient discrètement hommage en levant leurs verres au " roi au-delà de la mer "... Ravivant une foi éteinte, proposant un modèle d'idéalisme, Jean Raspail nous rappelle, avec cette ?uvre troublante, que la littérature est aussi un acte d'engagement et de rêve.
En résidence au couvent de La Tourette, oeuvre majeure de Le Corbusier, le photographe George Dupin livre un ensemble de clichés inédits, fruit d'une traversée personnelle du couvent. Disciple de Lucien Hervé (photographe aux côtés de Le Corbusier), George Dupin propose une vision du couvent dévoilant vues d'ensemble et détails originaux (mobilier, atrium, couloirs...). A cette occasion également, les oeuvres d'Alan Charlton, artiste invité à La Tourette, sont exposées dans le couvent, dans le cadre de la Biennale d'art contemporain de Lyon qui se déroule du 10 septembre au 18 novembre 2011. Un dialogue silencieux s'établit entre l'oeuvre de l'architecte et celle de l'artiste.
Non sans humour, le travail de Laure Prouvost joue avec le langage et les codes de notre société, en particulier ceux qui guident l'adolescence. L'instabilité de ce passage de l'enfance à l'âge adulte est au coeur de la réflexion qu'a menée l'artiste au musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart en 2015. L'exposition "We Will Go Far" révèle son intérêt pour l'exploration, les rêves d'ailleurs, les pistes mystérieuses. Pensée comme un contre-point, l'exposition "A Way to Leak, Lick, Leek" à la Flax Foundation, à Los Angeles, interroge les mêmes dimensions. L'ouvrage se compose comme un carnet de voyages, au sein duquel se rencontrent les thématiques explorées à Rochechouart et Los Angeles. Deux parties, l'une nourrie de l'exposition française, l'autre de l'exposition américaine, sont séparées par une série de photographies, d'installations, de captures de ses films. A rebours du catalogue classique, le propos tente de dessiner une narration, vécue du point de vue de l'adolescence. En lien avec les thématiques explorées par Laure Prouvost, l'oeil se déplace dans l'ouvrage et l'invitation au voyage se retrouve dans des notes manuscrites de Laure Prouvost, insérées çà et là dans les pages. Ce livre révèle la façon dont les films immersifs, les installations, les dessins et les tapisseries de Laure Prouvost, mêlant représentation du désir, onirisme et description fantasmée de la nature, mettent en péril notre relation au langage et à la compréhension à travers l'intrication de narrations complexes et de moments surréalistes qui nourrissent son approche, inhabituelle, des conventions du cinéma et de l'image. Il est enrichi de textes des commissaires, Annabelle Ténèze et Martha Kirszenbaum, ainsi que d'essais de l'écrivaine américaine Joan Didion (inédit en français) et des auteurs français Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah.
Cette exposition vise à montrer que chez Pierre David la représentation du corps tend à contester les codes sociaux qui enferment chacun dans des catégories ethniques, stylistiques et comportementales. Les portraits sans regard (Portraits d'argent), présentent des visages aux yeux clos qui anéantissent toute communication avec l'autre. Les corps étendus sur une table (Dormir) et les corps fragmentés (Modèles, Nu) sont saisis par l'exactitude d'un dessin mimétique au style clinique. Ces témoins de vies mises à nu, sans décorum et sans fard, ces morceaux d'êtres que Pierre David s'applique à représenter, sont la mémoire précieuse (d'or et d'argent) des années et des tragédies de l'existence qui conduisent à l'inexorable déchéance. Les commandes passées à l'artiste par des particuliers ou des institutions permettent de les contextualiser et de leur conférer une humanité. De ce fait, l'oeuvre de Pierre David acquiert une dimension sociale. Les notices accompagnant les oeuvres parviennent à leur donner un souffle, une vie". Caroline Bongard
Prison lisière Dans cet ouvrage, l'artiste propose une immersion dans la prison de Draguignan qui a ouvert ses portes en 2017, six ans après l'innondation de l'ancienne prison. Destinée exclusivement à des hommes en attente d'un jugement ou déjà condamnés à des peines de moins de deux ans, la toute nouvelle prison, à la lisière d'une forêt, nous ouvre ses portes sous l'oeil et à la plume d'Arnaud Théval. Au fil de son récit nous découvons les différents lieux de l'établissement et ses contacts avec le personnel et les détenus ainsi que leurs interactions entre eux. Ses photos accompagnent son texte et achèvent de plonger le lecteur dans l'univers carcéral.
Raoul Hausmann (1886-1971) est l'un des fondateurs du mouvement Dada à Berlin qui, au cours de la première guerre mondiale, a profondément redéfini la forme et les buts de l'art. Il fut un pionnier du collage, du photomontage et de la poésie sonore. Au-delà de son iconoclasme affiché, l'expérience dada a remis en cause les cloisonnements artistiques et la frontière entre l'art et la vie, postulat qui n'a jamais quitté ni Hausmann ni l'art du XXe siècle. En 1933, l'artiste fuit l'Allemagne nazie et, après un périple européen, trouve refuge en Limousin où il demeure jusqu'à son décès. Avec 700 oeuvres et un ensemble d'archives considérable (poèmes, textes théoriques, correspondances, carnets ou encore négatifs photographiques), le fonds Hausmann du musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart permet de rendre compte de l'oeuvre ambitieuse de Raoul Hausmann et de l'arrière-plan historique et intellectuel qui l'a nourrie.