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L'art de Ce
Rannou Maël ; Roosevelt José
DU CANARD
28,01 €
Épuisé
EAN :9782940512096
Ce livre est le fruit de plusieurs rencontres qu'a faites l'auteur de la série " CE " , José Roosevelt. D'abord, celle avec des lecteurs qui lui ont suggéré de faire une édition limitée en grand format de l'un des volumes. Puis celle avec un libraire qui l'a encouragé à penser sérieusement à un tel projet. Et, finalement, celle avec un aficionado qui écrit, dessine, publie et commente la bande dessinée : Maël Rannou. De toutes les idées qu'il a reçues, pensées, digérées, il a retenu celle d'un livre aux dimensions imposantes. Et, au lieu de donner la primauté à l'un ou l'autre des tomes, le bédéaste a décidé de tous les représenter par quelques-uns de leurs moments graphiques marquants. Les dessins qui se trouvent ici font état des errances des personnages de " CE " , au fil de neuf ans, par les chemins de l'inconscient, de la magie, des mondes imaginaires. Pour Roosevelt, artiste qui se définit comme surréaliste, ils arrivent à donner à eux seuls le ton de la saga. Le lecteur pourra les apprécier en leur état brut, sans les textes qui les accompagnent éventuellement, sans les corrections apportées par les outils informatiques - l'entourage des cases, par exemple - et, surtout, en format plus important. Parfois, les dessins sont reproduits en leurs dimensions d'origine, ce qui fera plaisir aux amateurs. De toute façon, ils ont la part belle dans cet ouvrage, qui met encore plus en évidence l'amour de leur créateur pour les contrastes provoqués par la rencontre de ce noir venu de Chine et l'angoissant blanc né à Bristol. Maël Rannou a écrit les textes qui accompagnent et souvent conduisent les dessins. Fin observateur, il a saisi l'atmosphère et le rythme de " CE " . Et, comme les titres des tableaux de Magritte, ses paroles sobres amènent un sens supplémentaire par leur fonction poétique. L'artiste, dit-on, pénètre dans un cadre pour mieux l'éclater. Ce livre donne la mesure de cette affirmation : ses deux auteurs, en sortant de leurs chemins tout tracés, ont créé ensemble un ouvrage possédé par la folie, cette folie nécessaire à vivre. André Schoenbergue
L'objet de ce livre est de décrire le système médiatique français et sa manière de traiter les conflits libyen et syrien à l'aune du "modèle de propagande" mis sur pied par Edward Hermann et Noam Chomsky dans les années 1980, dans leur ouvrage de référence Manufacturing Consent. Ainsi, à rebours de l'image d'Epinal de médias consciencieux, impartiaux et garants de la vérité que les journalistes aiment renvoyer, cet essai tente de démontrer comment un large consensus structure la présentation qui est faite de l'actualité en matière internationale. De la prédominance des partis pris et de l'instrumentalisation généralisée des informations - entre autres - se dégage une nouvelle manière de voir le discours médiatique et de comprendre sa nature propagandiste.
Résumé : Une souris martyrise un chat, qui le lui rend bien. Ca ne vous rappelle rien ? Tom & Jerry, bien sûr. Sauf qu'ici, Massimo Mattioli rejoue au jeu du chat et de la souris armé d'une tronçonneuse et d'un godemiché. Cartoon, cinéma gore, pornographie, récits animaliers... Mattioli revisite de nombreux genres de la sous-culture pour mieux les détourner. Parodiant à la fois Mickey Mouse, La Nuit des morts-vivants et Gorge profonde, il a fini par créer lui-même un mythe de la bande dessinée dont se sont ensuite emparés d'autres créateurs, comme Matt Groening.
Résumé : La case, maison des personnages de bande dessinée, n'aura jamais aussi bien porté l'ambiguité de son nom... Victor Hussenot se joue et déjoue les codes, triture l'espace, pousse les cases, les détruit, les étire, joue avec les cadres - ceux des cases comme ceux, plus vastes, de la narration. Ses personnages, au travers d'histoires qui ne semblent pas (à première vue du moins) connectées les unes aux autres, se font acteurs de la bande dessinée, constructeurs de cases, créant et détruisant au gré de l'imagination de leur auteur leurs propres prisons. Un jeu subtil, sur le fond et sur la forme, une réflexion sur les doubles sens - dans tous les sens. Réédition des onze ans : Pour l'anniversaire de Warum, La Casa est rééditée en cartonné, avec des pages couleurs inédites et un dossier rencontre-entretien entre l'auteur et Maël Rannou.
Le onzième album de la série CE s'ouvre avec une séquence onirique : il s'agit du dernier rêve de Victoria avant de se réveiller à côté de CE. Les deux personnages ayant subi une opération destinée à les faire récupérer leur mémoire, ils se reconnaissent enfin. Plus tard, ils rejoignent Alyss, Enna et Heimdal avec qui ils discuteront longuement autour de leur séjour dans le Paradis perdu, le monde virtuel créé par Johan où ils se trouvent emprisonnés. En se basant sur les récits de chacun, Alyss établit une théorie qui a pour but d'expliquer les anomalies constatées dans le parcours de l'avatar de chacun. Il ne reste qu'à trouver la clé qui ouvrira la porte qui les amènera à leur monde : le Secteur Crecy. C'est encore une fois Alyss qui trouvera la solution et tous traversent enfin cette porte. Tous sauf Alyss, qui décide au dernier moment de rester dans le Siècle 21 artificiel de Johan car elle ne veut pas abandonner ce dernier, objet de son amour.
Présentation de l'éditeur On visite ici un mystérieux musée, avec sa trentaine de peintures à l'huile, réalisées entre 2010 et 2013, qui tournent autour d'un axe qui leur sert de guide et de sujet en même temps : Alice. Le personnage de Lewis Carroll, depuis longtemps devenu partie intégrante de l'univers créé par Roosevelt, aussi bien dans ses tableaux que dans sa bande dessinée "Ce", est toujours présent dans les illustrations qui constituent cet ouvrage, soit "en chair et en os", soit en filigrane, comme une ombre subtile qui se glisse entre les poires, labyrinthes et jeux d'images et de textes qu'aime établir l'auteur.
Tous connaissent Alice, ne serait-ce que par l'intermédiaire des adaptations pour le cinéma, dont la plus réputée est le dessin animé de Walt Disney. Alice a tellement été interprétée par des illustrateurs, écrivains, artistes et metteurs en scène, sans parler des innombrables déviations du texte original, qu'on peut légitimement se demander pourquoi publier encore une autre Alice. Ceux qui suivent ma série "Ce" auront remarqué l'importance du livre de Lewis Carroll dans sa cosmogonie. Ce qui en dit long sur l'impact qu'Alice a eu sur l'édifice de mes lectures. Ce petit roman a été l'un de mes premiers contacts avec le surréalisme dans sa fonction de jeter le discrédit sur la réalité. Le personnage Alice ne pouvait pas être un garçon: c'est le côté droit du cerveau qui est aux commandes. Alice ne réagit pas aux situations qui se présentent à elle en disant bêtement "ce n'est pas logique, donc ce n'est pas vrai", comme ferait n'importe quel vulgaire Tom ou Dick. Elle a un pouvoir d'adaptation étonnant, elle est capable de laisser ses certitudes (si tant est qu'elle en a) en arrière, afin de pouvoir poursuivre son bonheur, le jardin merveilleux. Jardin qui n'est sans doute autre que notre Paradis Perdu. Ce bon sens nous fait trop souvent défaut pour que je ne tombe pas dans la tentation de le rappeler avec ce très modeste hommage à Lewis Carroll et son Pays des Merveilles.