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Range ton portable ou digère-le - Tome 3
Vanderheyde Alphonse
PUBLIBOOK
16,00 €
Épuisé
EAN :9782342369991
Aujourd'hui, l'homme numérique tweete, poste sur Instagram, mais pense-t-il encore par lui-même ? Sa prise de pouvoir, de style totalitaire sur les réseaux sociaux, lui ouvre un monde qu'il a l'impression de dominer alors qu'il est sous l'emprise de manipulations diverses. Cette domination est-elle un leurre ? Le téléphone portable nous conduit-il vers une vie "smartphonique" , mettant ainsi fin à l'homme qui pense par lui-même ? Sa vie constamment connectée est-elle déconnectée des véritables relations humaines ? Que signifie alors mettre de côté son portable ? Est-ce prendre conscience des nuisances des smartphones et des techno-sciences ? Et "digérer" son portable, est-ce une incitation à mieux réfléchir à nos connexions, à trouver une utilisation numérique raisonnée, et à nous prémunir contre le transhumanisme et le posthumanisme en tant que formes d'aliénation de l'humanité ?
Aujourd'hui, nous sommes confrontés (depuis près de deux siècles) à des crises de valeurs, à l'absence de sens, à la sensation du vide sans concept, à la violence démultipliée, finalement à une crise de notre civilisation européenne. Durant 18 siècles, la culture européenne/occidentale se confondait avec la culture chrétienne : toutes les sphères de la société comme l'éducation, l'instruction, la religion, la morale, la politique (...) étaient façonnées et dirigées par le christianisme ecclésial. Voilà que ces sphères sont libres grâce aux coups portés par la philosophie des Lumières (...) contre la chrétienté. Mais cette libération de l'obscurantisme a-t-elle pris la forme d'un déchirement violent entre l'homme et la culture chrétienne, entre l'homme et Dieu ? De sorte que dans ce double divorce (forcé ? ), faut-il trouver les racines de nos problèmes d'aujourd'hui ? En effet, le fameux " Dieu est mort " de Nietzsche a-t-il provoqué pour longtemps une crise profonde et irréversible de notre système de pensée, de notre système de valeur de vie ? Comment comprendre le vieillissement agonisant de notre culture occidentale ? En quel sens, la mort de Dieu a-t-elle entraîné la mort de l'homme et donc la mort de l'anthropologie ou plus exactement de l'anthropocentrisme ? Tentons de dessiner les contours de la philosophie de la mort de l'homme (en dialogue avec les autres cultures).
Le burn-out est devenu une véritable maladie de société. De trop nombreuses personnes en souffrent : femmes au foyer, cadres supérieurs, employés, médecins. Dans ce groupe, les quinquas, toutes professions confondues, forment une entité à part, surreprésentée. Pourquoi ? Quelle influence le stress chronique, les conflits, le harcèlement et l'épuisement nerveux ont-ils sur eux ? Comment les aider ? Pratique et accessible, cet ouvrage rassemble l'expertise de spécialistes provenant d'horizons variés : médicaux, paramédicaux, responsables des ressources humaines, sociologues, juristes, etc. Ils y offrent une analyse particulièrement poussée du burn-out, depuis l'identification des facteurs de risque spécifiques jusqu'au diagnostic et à la prise en charge du trouble, sans en oublier les conséquences professionnelles et privées. Concret, l'ouvrage propose à l'individu, à l'employeur et, plus généralement, à la société, des conseils psychologiques et des pistes de réflexion pour prévenir et réduire l'apparition du burn-out d'origine privée et professionnelle. Il aiguillera également le soignant (psychiatre, psychologue, sophrologue, médecin traitant, etc) tout au long de la prise en charge.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...