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Lili
Ranc Marie
PUBLIBOOK
16,85 €
Épuisé
EAN :9782748389951
Quel tourment, quel secret ronge la vie de Lili ? Pourquoi, derrière l?apparence un peu superficielle se cache cette jeune fille angoissée ? Sa vie confortable et tranquille va être bouleversée par des rencontres improbables, celle de Léo, d?abord, le routard, puis de Diego, le SDF, sans oublier Chico, le chien. Sous l?influence de Léo, Lili va essayer de prendre sa vie en main et, d?abord, de dévoiler, quitte à faire voler en éclats la quiétude d?une famille, son douloureux secret. Et, alors que l?amour semble être à sa portée, la haine et l?égoïsme vont avoir raison d?elle? À qui Lili faisait elle peur ? Avec qui avait-elle rendez-vous sur la plage ? Qui l?a laissée, morte, dans cette barque, au milieu du lac ?
Originellement, le droit du travail a fait prévaloir son autonomie à l'égard des organisations sociétaires, soit en les ignorant, soit en édictant ses propres règles. Cette autonomie s'est retournée contre le droit du travail lui-même, dans la mesure où ce dernier participe au renfort de la liberté de s'organiser, sur laquelle repose le fonctionnement des organisations sociétaires. Le constat est celui d'un échec : le droit du travail est aujourd'hui tributaire des organisations sociétaires. L'autonomie du droit du travail mérite d'être questionnée. Le droit du travail ne peut plus faire abstraction des règles du droit des sociétés sur lesquelles reposent les organisations sociétaires. Il s'agit de passer d'une construction du droit du travail à côté des organisations sociétaires, à une construction à leurs côtés. L'objectif de cette méthode est d'assurer au droit du travail une meilleure effectivité lors de son application au sein des organisations sociétaires. La maîtrise du droit des sociétés a révélé un nouvel acteur en droit du travail, en l'occurrence l'associé majoritaire. D'un côté, le droit du travail tente de le responsabiliser, soit en l'insérant dans la relation de travail grâce au co-emploi, soit en lui imputant de nouvelles obligations telles que l'obligation de contribution au plan de sauvegarde de l'emploi ou l'obligation de vigilance. D'un autre côté, les liens entre l'associé majoritaire et les salariés doivent être repensés. La négociation collective ou la (re)découverte de lieux de rencontre avec cet associé permettraient de renforcer ce lien.
Résumé : Six ans qu?il est parti. Six ans que sa mère est morte. Six ans qu?il rumine sa vengeance. Aujourd?hui, Léo revient enfin dans son village d?enfance, dans sa maison bleue. Il a vingt ans et soif de justice. Quelqu?un doit payer. Horgues, le patron de la scierie, l?homme qu?il tient pour responsable du drame, va découvrir ce que l?on ressent lorsqu?on vous prive d?un être cher, de son propre sang : Léo kidnappe sa fille de six ans? Jusqu?où est-on prêt à aller pour tuer sa souffrance ? Autour de la quête de vengeance et de la fuite en avant, Marie Ranc orchestre sous des airs de chronique rurale un drame à hauteur d?hommes. Un thriller psychologique implacable pour un tourbillon inexorable.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...