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Anti-poétique et autres propos sur l'écriture
Ramuz Charles-Ferdinand ; Verselle Vincent
ZOE
11,50 €
Épuisé
EAN :9782889073733
C.F. RamuzAnti-poétique et autres propos sur l?écriture« On ne fait de la poésie qu?avec de l?anti-poétique. »Toute l??uvre de C.F. Ramuz peut être lue à la lumière de cette conviction. Écrits entre 1905, l?année où il publie son premier roman, et 1947, un mois avant sa mort, les textes réunis dans ce volume ne sont pas de la théorie : articles, préfaces ou lettres adressées aux éditeurs Grasset et Mermod, ils sont le fruit d?une pratique acharnée, d?une confrontation quotidienne avec l?écriture. Au fil du temps, Ramuz se forge et affine son idée de la littérature, questionne les manières d?en faire, et interroge le rôle de l?écrivain.4e de couverture : C.F. RamuzAnti-poétique et autres propos sur l?écriture« On ne fait de la poésie qu?avec de l?anti-poétique. »Toute l??uvre de C.F. Ramuz peut être lue à la lumière de cette conviction. Écrits entre 1905, l?année où il publie son premier roman, et 1947, un mois avant sa mort, les textes réunis dans ce volume ne sont pas de la théorie : articles, préfaces ou lettres adressées aux éditeurs Grasset et Mermod, ils sont le fruit d?une pratique acharnée, d?une confrontation quotidienne avec l?écriture. Au fil du temps, Ramuz se forge et affine son idée de la littérature, questionne les manières d?en faire, et interroge le rôle de l?écrivain.
Résumé : Publiées en 1914 par les Cahiers vaudois ces treize chansons naïves et savantes comme les bois gravés d'Henry Bischoff qui les illustrent ne sont pas sans évoquer l'Apollinaire de la guerre joyeuse. Rééditées pour la première fois depuis quatre-vingts ans, elles donnent de Ramuz une image toute différente.
L'amour qui se plaît à unir les contraires, jette l'un vers l'attire Aline, la sage jeune fille, et julien Damon, le coq du village. Mais chez Julien l'amour passe vite tandis que chez Aline, il grandit jusqu'à la passion, jusqu'au drame... Grâce à la vigoureuse magie d'une langue simple, d'un style abrupt mais d'une étrange puissance d'évocation, Ramuz s'affirme, dès ce roman de jeunesse, le peintre magistral des plus humbles registres du coeur.
Les habitants d'un village vaudois ressuscitent et regagnent leurs maisons, remises à neuf. Adèle, retrouve, son bâtard, qu'elle avait, dans une autre vie, noyé dans la rivière; l'aveugle voit; l'amputé marche. L'oppression, l'argent n'existent plus. Ramuz chante un monde rustique, idéal et transparent, d'où le temps s'est absenté... Mais comme il n'y plus de passé, plus d'avenir, il n'y a plus de souvenirs, plus de projets. Bientôt, l'ennui mord les âmes. Il faudra que l'infernale cohorte des punis, restés dans leur tombeaux et qui veulent s'en évader, revienne menacer le village pour que ses habitants mesurent enfin leur félicité. Le message de l'auteur est clair comme ses mots, violent comme ses images: pas de bonheur, pas d'éternité sans souvenir du mal.
Sasseneire est un pâturage de haute montagne que les gens du village délaissent depuis vingt ans à cause d?une histoire pas très claire qui fait encore trembler les vieux. Mais faut-il perdre tant de bonne herbe par crainte d?un prétendu mauvais sort, alors que la commune est pauvre? Le clan des jeunes finit par l?emporter: en été, le troupeau monte à l?alpage, à 2 300 mètres d?altitude, sous la garde du maître fromager, son neveu, quatre hommes et un jeune garçon. Très vite le site et les propos du vieux Barthélemy créent un climat de crainte et de superstition. Puis la « maladie » ravage le bétail. Mis en quarantaine, les hommes de l?alpage sont prisonniers au pied du glacier menaçant. Tout alors bascule. C?est la grande peur dont Ramuz fait le récit dans cette forte et célèbre chronique montagnarde.
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "
Ce petit livre reproduit une oeuvre presque inconnue: les trois premiers textes personnels de Nicolas Bouvier et douze gravures de Thierry Vernet, publiés en 1951 dans un portfolio à tirage limité. Les deux amis allaient le faire connaître à ceux qui croyaient en leur création et qui étaient prêts à les soutenir dans leur projet : le grand voyage vers l'Orient. C'est le point de départ de L'Usage du monde, le sceau d'une amitié infaillible.
Résumé : Il y a So Ra, la grande soeur douce et rêveuse ; Na Na la cadette, déterminée et libre ; et Na Ki, le frère de coeur, qui cache un lourd secret derrière son sourire fêlé. A tour de rôle, ils prennent la parole et racontent : leur rencontre et l'enfance dans l'appartement commun, un demi-sous-sol divisé en deux par une cloison ; le séjour de Na Ki au Japon d'où il est revenu changé ; la grossesse de Na Na, enceinte d'un homme qui n'est pas encore son mari. A travers le récit croisé de ces voix qui reflètent chacune un imaginaire propre, événements et situations se déploient dans toutes leurs nuances. Lumineuse ou mélancolique, d'une fraîcheur candide ou d'une sourde violence, l'écriture de Hwang Jungeun saisit la trajectoire de ces personnages tellement attachants, capte leurs contradictions et leurs espoirs.
Les lettres d'Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) à son ami Claude Bourdet - futur grand Résistant et journaliste politique qui deviendra en 1950 l'un des fondateurs de l'ancêtre du Nouvel Observateur - permettent de suivre l'évolution de cette femme écrivain, journaliste et photographe depuis ses premiers pas en littérature jusqu'à la veille de son fameux voyage Genève-Kaboul en voiture avec Ella Maillart. Certes, la voix de Claude Bourdet manque cruellement - ses lettres ont été détruites par la mère d'Annemarie après sa mort -, mais elle n'est pas totalement absente, car on en trouve des échos passionnants dans ses lettres à sa mère, la poétesse Catherine Pozzi, dont se nourrissent les notes du présent ouvrage, et dans un texte émouvant qu'il écrivit en son souvenir et qui est publié ici pour la première fois dans son intégralité. Au fil de ces lettres, envoyées des quatre coins du monde, se révèlent les multiples et parfois surprenantes facettes de la personnalité d'Annemarie Schwarzenbach: femme engagée dans la lutte contre les nazis et contre toute idéologie, femme secrète, torturée par les doutes et un mal-être profond, femme de terrain, toujours ouverte au monde, femme d'une brûlante actualité, éprise de liberté, vivant au rythme de l'écriture et d'incessants départs.