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Nelson Pereira dos Santos et l'invention d'un cinéma national
Ramos Deise ; Lavin Mathias
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343189192
Nelson Pereira dos Santos (1928-2018) est notamment connu en France comme le réalisateur de Sécheresse, présenté à Cannes en 1964 où il emporta le Prix du meilleur film pour la jeunesse et le Prix des Cinémas d'art et d'essai. Au Brésil, il était déjà célèbre pour la réalisation de Rio 40 Degrés (1954), le film qui a révolutionné la façon de représenter le peuple brésilien à l'écran, et qu'André Bazin a eu l'opportunité de regarder lors d'un séjour en Amérique du Sud. Cependant, avant même de devenir réalisateur, Nelson Pereira dos Santos avait déjà réfléchi au concept de " cinéma national brésilien a, rédigeant une liste de revendications présentée au Premier Congrès Paulista de Cinéma, en 1952. Cette réflexion — où il proposa aux réalisateurs brésiliens de s'inspirer de littérature, d'histoire et de la vie réelle du peuple pour composer leurs scénarios — est autant importante que ces deux films pour l'analyse de l'histoire du cinéma brésilien, surtout en ce qui concerne le mouvement Cinema Novo. Pour l'ensemble de son oeuvre et pour tout ce qu'elle a apporté au Cinéma brésilien, il est devenu en 2006 le premier réalisateur élu à l'Académie Brésilienne de Lettres.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.