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L'art social en France. De la Révolution à la Grande Guerre
McWilliam Neil ; Méneux Catherine ; Ramos Julie
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753528918
Présentation de l'éditeur Les vingt-trois essais rassemblés dans cet ouvrage examinent les discours sur l'"art social", leurs origines idéologiques, leurs tensions, ainsi que l'histoire de la notion et le rôle qu'elle a pu jouer dans les pratiques artistiques. Le désir d'intégrer les arts à une transformation radicale des rapports sociaux et économiques inspire les théoriciens politiques, les philosophes et les artistes (en fait, ceux-là bien plus que ceux-ci) depuis l'époque des jacobins jusqu'à celle des anarchistes. Une telle conception devient plus complexe sous la Troisième république où de nouvelles voix, souvent attachées au maintien des hiérarchies existantes, plaident pour une nouvelle version de l'"art social" plus à même de prendre place dans la politique artistique de l'Etat. Eminemment polysémique et mouvante, l'idée d'art social pose la question de la fonction de l'art dans une société post-révolutionnaire, industrielle et marchande, et interroge l'autonomie et l'originalité supposées de l'art. Elle a pesé d'un poids déterminant dans l'abolition des hiérarchies, l'extension du concept d'art et du développement de l'éducation populaire, dans des domaines aussi divers que la fête publique, le logement social et les arts du décor, dont le rôle parfois attribué aujourd'hui au designer porte l'héritage. Sans prétendre épuiser la question, ni céder à une vision téléologique de son évolution, les contributions au présent ouvrage permettent de replacer l'idée d'art social dans la longue durée et d'en découvrir les acteurs.
En explorant l'histoire de l'art en France de 1890 à 1950, le parcours de ses acteurs, et la diversité de ses publics, cet ouvrage révèle l'image d'une discipline en pleine transformation, expérimentant de nouvelles méthodes appliquées à de nouveaux objets. L'histoire de l'art produite en France pendant la première partie du xxe siècle est assez peu présente dans les ouvrages classiques étudiant l'évolution de la discipline. Au-delà de quelques figures pionnières, et d'oeuvres fondatrices, comme celles d'Emile Mâle ou d'Henri Focillon, la production historiographique des années 1890-1950 n'est pas réputée avoir produit de mutations décisives, ni dans la méthodologie de l'histoire de l'art, ni même dans la définition de son objet. Les années 1890-1950 sont pourtant marquées par un foisonnement intellectuel sans précédent, qui a inspiré une large gamme de publications savantes, d'ouvrages de vulgarisation et d'expositions. En explorant à la fois les modalités concrètes de cette production, le parcours de ses acteurs, les concepts fondamentaux de la discipline, et la diversité de ses publics, cet ouvrage révèle l'image d'une histoire de l'art plus ouverte, plus expérimentale, et en un mot plus moderne que celle qu'on connaissait jusqu'à présent.
Résumé : Au coeur de l'été, sur la côte Est des Etats-Unis, la vente d'une maison va bouleverser la vie d'une famille et faire ressurgir des secrets longtemps enfouis. A la mort de son mari, Becca Meister Fitzpatrick découvre qu'elle n'a presque plus d'argent et que la maison de vacances familiale, Eden, devra sûrement être vendue. Toute la famille se réunit alors le temps d'un dernier été, pour profiter de ce paradis bientôt perdu et évoquer les souvenirs qui lui sont liés. Pour Becca, c'est le moment idéal : il est temps pour elle de lever le voile sur un très vieux secret. Elle a choisi le 4 juillet, jour de la fête nationale, pour le révéler. Tandis que la date fatidique approche, Becca replonge dans son passé : la brusque ascension sociale de ses parents, le destin tragique de sa propre mère... Dans la chaleur tranquille de Long Harbor, elle se prépare à bouleverser un siècle d'histoire familiale.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.