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Un amour aussi grand que le désert de Gobi vu à travers une loupe
Rammstedt Tilman ; Germain Brice
PIRANHA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782371190269
Keith est né dans une famille tout à fait singulière : de sa mère, il sait peu de chose ; de son père, absolument rien. Tout comme ses quatre frères et soeurs supposés, il a été élevé par son grand-père et une succession de "grand-mères" toujours plus jeunes. Pour le quatre-vingtième anniversaire du patriarche, les petits-enfants lui offrent un voyage pour la destination de son choix. Quand l'excentrique aïeul annonce qu'il a choisi de se rendre en Chine, c'est Keith, à son grand dam, qui est désigné pour l'accompagner. Pour la première fois de sa vie, il décide de ne pas obéir et dépense tout l'argent du voyage au casino. La situation se complique encore quand il apprend le décès de son grand-père. Pour éviter de tout avouer à sa famille, Keith commence à écrire des lettres racontant leurs aventures chinoises qui, au fur et à mesure, deviendront de plus en plus détaillées et extravagantes. Un livre pétillant, truffé de trouvailles hilarantes, qui se referme forcément le sourire aux lèvres.
Je compare souvent la décoration à la musique. Tout le monde n'a pas l'oreille absolue, mais beaucoup jouent en suivant une partition. Il en va de même pour les couleurs, les formes et les textures. Loin d'être dotés, à la naissance, d'une intuition décorative qui nous permettrait de faire mouche à chaque fois, nous sommes tous capables de nous améliorer : il suffit pour cela de s'initier aux bases et d'exercer son talent. Ce livre est une partition remplie de mélodies et d'accords à combiner au gré de vos envies pour vous composer un chez-vous harmonieux et douillet." #Trendenser, L'art d'être bien chez moi, de Frida Ramstedt est l'ouvrage qu'il vous faut pour vous sentir bien chez vous !
Lewitscharoff Sibylle ; Mathieu François ; Mathieu
Pompeux, mégalomane, grotesque. Que voulait cet homme ? Ramener ses compagnons d'autrefois chez eux. Les dix-neuf. Il avait quitté pour eux la Floride, entourée du bruit de la mer, et était revenu dans son ancienne maison de Stuttgart qu'il avait habitée autrefois avec caniche, femme et enfant, cent trente paires de chaussures de femme et cinquante variétés de vernis à ongle. Les ramener chez eux, c'était au pied de la lettre l'idée de Tabakoff. Les Bulgares étaient dispersés, les uns en tant que cadavres de relative fraîche date, les autres en tant que cadavres archi-vieux, dispersés dans les cimetières de Stuttgart et, manifestement, n'attendant qu'une chose, que Tabakoff s'occupât d'eux. Lui, le dernier de l'association des Bulgares de Stuttgart, était venu rassembler leurs restes pour les transférer à Sofia. Dans un cortège majestueux de limousines, s'entend, avec, pour finir, un enterrement orthodoxe de première classe". Deux soeurs, leur père mort, mais omniprésent, un étrange périple à travers l'Europe pour atteindre la Bulgarie... Un roman féroce et comique à la fois.
Christian a tout perdu : sa boîte d'informatique, son luxueux loft, sa chère Saab, mais aussi sa femme partie vivre en Inde, sa fille vendue au monde de la finance, et surtout ? et c'est le plus douloureux ? sa maîtresse, Anna. Depuis six mois, son nouveau travail consiste à observer et à compter les oiseaux migrateurs sur une petite île déserte à l'embouchure de l'Elbe et à ramasser les détritus sur la plage. Lorsque Anna, partie vivre aux Etats-Unis avec un autre homme, lui annonce sa visite, sa routine s'en trouve immédiatement bouleversée et il est submergé par les fantômes du passé. Explorant la nature des relations amoureuses et la poursuite du bonheur chez ses contemporains, Uwe Timm se livre dans ce roman drôle et intelligent à une profonde réflexion sur la notion de désir.
En quelques semaines, Paula, une brillante avocate de quarante ans, a tout perdu : l'homme qui partageait sa vie et son cabinet la quitte lâchement en emportant avec lui leur clientèle. Seule et désoeuvrée, elle est proche du désespoir quand débarque dans son bureau une famille de Russes aux histoires et à l'accoutrement aussi improbables qu'extravagants. A sa grande surprise, elle ne tarde pas à tomber amoureuse du fils, Artiom, au point d'accepter de l'épouser après quelques mois seulement d'une idylle mouvementée. Mais si on ne choisit pas sa famille, on choisit encore moins sa belle-famille et c'est peu dire que les Polyakov sont envahissants ! Avec une belle-mère comme Darya, une femme plus obstinée qu'un char russe et plus folle qu'un furet enragé, le mariage de Paula a-t-il une chance ? Alexandra Fröhlich joue avec les stéréotypes qui perdurent entre Occidentaux et Slaves et offre un roman hilarant bien au-delà des clichés.
Adélaïde reçoit un coup de fil : son père est mort. C'est un véritable choc : sa vie, la perception qu'elle en a, se disloque. La petite fille qu'elle a été n'a pas pu se construire sereinement, elle était trop occupée à courir partout et à jouer un rôle. Epuisée d'avoir tenu, petite, le premier rôle pour exister, adulte, elle tient un rôle secondaire. Quand elle apprend la mort de son père, son enfance resurgit... Natacha Diem est belge et vit à Paris avec ses deux garçons, leur père et un chat. Elle a bien eu deux papas, elle a bien eu un hamster nommé Eluard et elle a bien rencontré son homme à Cannes, mais la ressemblance avec Adélaïde Fouchon s'arrête là. Le reste vient de l'imagination délicieusement poétique, malicieuse et lucide de Natacha, qui nous fait entendre sa petite musique.
Résumé : Gerard élève seul ses trois garçons depuis que leur mère les a quittés sans laisser d'adresse, se contentant d'envoyerdes cartes postales envoyées depuis l'Italie pour les anniversaires et Noël. Klaas et Kees, les jumeaux de seize ans et leur petit frère Gerson - sans oublier le chien, Daan - vivent néanmoins dans une maisonnée plutôt joyeuse où Gerard s'efforce de faire bonne figure. Un dimanche matin ordinaire où ils sont invités chez les grands-parents, leur vie bascule. Sur une route de campagne traversant des vergers où fleurissent des arbres fruitiers, une voiture s'encastre dans celle de Gerard, le choc est violent. Si les jumeaux et le père s'en tirent avec des blessures légères, il en sera tout autrement pour Gerson. Il est plongé dans le coma et au réveil, il comprend qu'il a perdu la vue. Aidé par Harald, infirmier dévoué, l'adolescent tente d'apprivoiser sa nouvelle vie, alors que les jumeaux et leur père essaient également de faire face, mais le retour à la maison est douloureux malgré le soutien de Jan et Anna, les grands-parents des enfants. Gerson s'enferme dans sa douleur et sa colère, refuse d'accepter toute aide et de se projeter dans un quelconque avenir. Plus personne ne sait comment le soutenir. Gerard presse son fils de prendre des décisions quant à son futur, sans résultat. Lorsque l'été arrive, tous savent que les choses ne pourront pas continuer ainsi. à la rentrée, Le séjour prévu dans la paisible maison des grands-parents au bord d'un lac apparaît alors à tous comme la possibilité d'un nouveau départ... Gerbrand Bakker est un maître incontesté dans l'art de saisir l'essentiel avec peu de mots. Son écriture impressionne par sa concision, sa justesse et surtout, par l'absence absolue de tout pathos. Racontée pour l'essentiel par ses frères, l'histoire de ce jeune garçon qui ne parvient pas à accepter de vivre dans le noir n'en devient que plus déchirante. Traduit du néerlandais par Françoise Antoine
Cherchons étudiant(e) pour donner des cours de soutien scolaire à quatre enfants (de huit à seize ans) tous les jours." Dans les années 1990, afin de financer ses études, la jeune Margot Vanderstraeten répond à une petite annonce. En se rendant à l'entretien d'embauche, elle ignore qu'elle s'apprête à entrer dans un monde à des années-lumière du sien : celui d'une famille juive orthodoxe de la ville d'Anvers. Dans Mazel tov ! , elle revient sur cette expérience et offre aux lecteurs une immersion unique dans cette communauté. Elle qui vivait à l'époque avec un Iranien, réfugié politique, s'est peu à peu vu accepter dans un environnement très religieux, respectueux de traditions séculaires. Mazel tov ! , c'est le récit du choc des cultures, le portrait d'une famille qui peine à concilier coutumes et modernité, mais a pourtant su nouer avec l'auteure des rapports privilégiés. Dans un contexte politique alors particulièrement tendu, marqué par la guerre du Golfe et les intifadas, Margot Vanderstraeten nous parle de respect, de curiosité, d'humour, et interroge avec brio le thème, plus brûlant que jamais, du vivre-ensemble.
Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d'un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu'au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d'un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence. Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection " Pavillons Poche " publie ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.
Dans une colonie néerlandaise des tropiques, un lieu moite, malsain, aussi bien par son climat que par ses moeurs, une femme voilée demande de l'aide à un ancien médecin, et le fait plonger peu à peu dans une folie meurtrière. Tel un de ces fous de Malaisie qui dévalent parfois subitement les rues armés de leur kriss et poignardent tous ceux qui se trouvent sur leur chemin dans une course insensée que l'on nomme amok, le héros de cette nouvelle se lance à la poursuite de cette mystérieuse femme. Ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig est ici publié dans une traduction inédite en poche. Comme dans sa parution originale de 1922, il est suivi de La Ruelle au clair de lune, nouvelle avec laquelle il présente nombre de points communs.