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Partis, pouvoir et opposition au Tchad : la démocratie à l'épreuve. Une analyse de l'antagonisme par
Ramadji Alfred ; Hastings Michel
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343109688
Comme toute question politique, celle des partis, du pouvoir et de l'opposition passionne autant l'opinion publique que les praticiens de la politique eux-mêmes. Il est ainsi fréquent de voir les gens s'offusquer, s'indigner et s'interroger : "Y a-t-il une opposition dans ce pays ? ", "A quoi sert-elle ? ", "A quoi servent ces multiples partis politiques ? ", etc. Au-delà de l'expérience partisane et de l'analyse du phénomène oppositionnel, cet ouvrage porte un regard scientifique plus global sur la dynamique politique du Tchad, en questionnant le fonctionnement des institutions démocratiques et en examinant le rôle de l'institution partisane ; apportant ainsi un éclairage stimulant sur ses vraies logiques de fonctionnement. Au coeur du paysage partisan tchadien, l'auteur s'interroge sur la nature de son opposition, ses clivages, ses figures, etc. Aussi, se demande-t-il, pourquoi l'expérience démocratique n'a toujours pas permis une alternance du pouvoir ? Doit-on en déduire que l'expérience partisane, telle que menée par l'opposition, n'est pas suffisante pour la rendre apte à provoquer une alternance du pouvoir ? En outre, l'hégémonie du parti au pouvoir qui tranche paradoxalement avec l'insuffisance, ou même parfois avec l'absence totale de moyens des autres partis politiques, pousse à s'interroger sur les raisons de ce "développement inégal" qui place souvent ses adversaires dans un échange inéquitable face à lui dans les compétitions politiques. Cet avantage est-il le résultat d'une meilleure organisation ou bien d'une meilleure mobilisation idéologique ? L'affrontement partisan au Tchad offre-t-il une alternative claire, un espace de choix, cet "espace des possibles" aux électeurs Tchadiens ? L'auteur consacre une vraie analyse politique à toutes ces questions et nous fait découvrir un paysage politique où la démocratie est toujours restée dans son aspect purement procédural, sans véritablement se muer en un système de valeurs solide pouvant véritablement garantir la justice, la liberté et l'Etat de droit.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.