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Brève histoire des relations entre l'Angleterre et l'Ecosse (500-1707)
Rait Robert ; Perret Xavier
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343130552
Essai d'interprétation historique plutôt qu'oeuvre historiographique, cet ouvrage retrace les relations politiques entre l'Angleterre et l'Ecosse depuis le retrait de l'occupant romain (Ve siècle) jusqu'à l'union des deux pays (1707). Il commence alors que l'un et l'autre pays ne sont encore qu'une mosaïque de petits royaumes, d'où émergent, vers le milieu du IXe siècle, deux grandes entités, l'une "celte", l'autre saxonne, dont les marches conquérantes s'arrêtent mutuellement. Deux siècles plus tard, la conquête normande de l'Angleterre impose un nouvel ordre, qui se répand rapidement jusque dans les Lowlands, tirant l'Eglise romaine dans son sillage. Périodiquement, l'Angleterre revendique la supériorité féodale sur l'Ecosse. Le rapport de forces qui domine dès lors les relations entre les deux royaumes jusqu'à l'union des couronnes (1603) fournit la trame d'un récit qui, tout en suivant les vicissitudes du pouvoir politique, esquisse en filigrane celui de la cristallisation de l'idée d'une nation politique écossaise unitaire. Par la mise en regard des événements et des attitudes contemporains, l'auteur montre que l'anglicisation de l'Ecosse fut le résultat d'un processus d'acculturation et non de conquête. A la fin du XVIe et surtout au XVIIe siècle, avec la Réforme puis les deux Révolutions d'Angleterre, les cartes sont largement rebattues et les affinités religieuses entre l'Angleterre et l'Ecosse favorisent des rapprochements transnationaux inédits ainsi qu'un activisme politique nouveau. Pour Robert Rait, l'union des deux pays était prédéterminée, et, dans la perspective de changement civilisationnel qu'il propose, elle apparaît effectivement comme l'aboutissement logique d'un processus de convergence culturelle.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.