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Les stratégies des entreprises face à la mondialisation
Rainelli Michel
EMS GEODIF
7,60 €
Épuisé
EAN :9782912647290
La mondialisation est présentée soit comme un bienfait qu'il est dangereux d'essayer d'encadrer, soit au contraire comme la source du chômage, de la perte d'indépendance des nations, bref comme un des dangers essentiels de la fin du XXe siècle. Dans ces diagnostics rapides, la place qu'occupent les fîmes et leurs stratégies est très fréquemment réduite à la portion congrue, d'autant que la définition même de la mondialisation est considérée comme allant de soi. Une fois l'ouverture des économies nationales clairement identifiée (et appréciée à l'aide de l'histoire), il est possible de présenter un panorama des stratégies industrielles des firmes dans des économies nationales ouvertes. L'un des points importants est alors la mise en évidence de forces qui, loin de conduire les firmes à répartir leurs activités sur l'ensemble du monde (et notamment dans les régions à faibles coûts salariaux), les poussent au contraire à choisir des localisations proches les unes des autres.
CNRS Info. "Cet ouvrage analyse les principales propositions de la nouvelle théorie du commerce international - développée à partir des années 1980 - dont Paul Krugman est l'un des promoteurs les plus connus. Il procède à un bilan de ses apports du point de vue théorique et sous l'angle de son adéquation aux faits économiques, éclairant ainsi des débats dont les enjeux concrets sont considérables à une époque où la mondialisation de l'économie semble irrésistible." Alternatives économiques. "Pour tenter d'expliquer les nouvelles tendances des échanges, une nouvelle théorie a émergé à la fin des années 1970, notamment avec les travaux de l'économiste américain Paul Krugman. La nouvelle théorie rompt avec le cadre d'analyse traditionnel - retracé au début de l'ouvrage - et pointe la nécessité d'une intervention publique dans les flux commerciaux.Le MOCI (Moniteur du commerce international)." A méditer dans les entreprises.
A lire le précieux et percutant petit ouvrage du professeur et chercheur Michel Rainelli, au train où vont les choses politico-commerciales, il est douteux que la jeune Organisation mondiale du commerce puisse tenir les nobles et vertueuses intentions libérales qui ont entouré sa naissance." Le MOCI, Moniteur du commerce international Un excellent outil de travail. "Relations internationales et stratégiques" Un exposé clair et pédagogique pour ceux, universitaires, étudiants ou citoyens, qui veulent comprendre les événements marquants du commerce international des prochaines années et prendre la pleine mesure des enjeux de la libéralisation des services et de la globalisation en cours de l'économie-monde. "Le Monde diplomatique"
L'évaluation extra-financière est devenue une exigence incontournable pour les organisations, mais sa mise en oeuvre révèle paradoxes et tensions. En effet, comment articuler objectifs financiers et enjeux sociétaux ? Comment répondre à des impératifs de court terme tout en intégrant une vision de long terme ? Ou encore, comment transformer un outil de mesure en véritable instrument de dialogue ? Réunissant onze contributions de chercheurs en sciences de gestion, cet ouvrage analyse la performativité des dispositifs d'évaluation et les dilemmes qu'ils suscitent. Trois dimensions structurent la réflexion : - la pluralité des mesures et la confrontation entre critères financiers et extra-financiers ; - l'impact des dispositifs sur les comportements des acteurs ; - la dynamique temporelle des évaluations. A travers une réflexion riche et nuancée, le livre met en lumière l'évaluation non seulement comme un outil technique, mais aussi comme un véritable instrument de dialogue, de régulation et de transformation. Il sera utile aux chercheurs, praticiens et décideurs désireux de mieux comprendre les enjeux de l'impact extra-financier.
Ce livre est le dernier d'une série de trois volumes qui ont pour ambition de couvrir les principales questions économiques et sociales contemporaines, à l'échelle nationale, européenne et mondiale. Leur particularité est d'avoir été conçus et écrits par des spécialistes de ces questions - universitaires et chercheurs reconnus - pour des lycéens et des étudiants de premier cycle. Les textes ici réunis se distinguent par trois qualités majeures : il s'agit à chaque fois de synthèses de l'état des connaissances scientifiques ; leur clarté et leur lisibilité les rendent accessibles sans compromettre leur rigueur ; leur problématisation donne du sens aux questions traitées et suscite l'intérêt du lecteur. Afin de mieux répondre encore aux interrogations sur le monde et notre société, en particulier celles qui se rapportent aux multiples crises auxquelles nous sommes confrontés, l'ouvrage a été actualisé et remanié.
Dans un environnement économique et social en mouvement permanent, marqué de changements plus ou moins subis ou brutaux, suivant des tendances lourdes, parfois aussi soumis à des modes éphémères, il peut être salutaire de s'inscrire dans un temps long. C'est ce que propose Maurice Thévenet en revenant sur 17 ans de chroniques mensuelles publiées entre les années 2000 et 2017 dans RH Info, portail des ressources humaines. Au travers de plus de 200 de ces récits, il s'est ainsi posé comme observateur attentif et passionné de l'évolution du management. Des courts textes, organisés autour des 40 valeurs identifiées par l'auteur, sont présentés dans cet ouvrage. Ces valeurs sont regroupées autour de trois principes fondamentaux qui aident le manager à se représenter sa mission : le manager n'est pas Lucky Luke ; le problème du manager, c'est les autres ; le manager est un acteur. Ce panorama des questions liées aux organisations et au management s'adresse autant au monde académique, à celui de la formation et de l'accompagnement, qu'aux managers et acteurs de l'entreprise, qui trouveront matière à réflexion.
Les processus stratégiques concernent la façon dont une organisation fabrique ses stratégies, c'est-à-dire comment elle s'y prend pour identifier des sujets, mobiliser l'intelligence collective, exploiter les sources d'information internes et externes, faire remonter les signaux faibles autant que les alertes et les notes d'analyse vers les sphères où se discutent et se façonnent la stratégie et ses contenus, articuler les niveaux hiérarchiques, incorporer les visions contradictoires en confrontant les avis, etc. Ces processus vont jusqu'à la mise en oeuvre, avec les révisions stratégiques plus ou moins déchirantes que cela peut impliquer. En ce sens, la stratégie est duale : il y a le "quoi", c'est-à-dire les contenus de ce que veut faire l'entreprise (ses offres, ses marchés, ses compétences, les manoeuvres envisagées, ...) et il y a le "comment", c'est-à-dire la façon dont l'entreprise construit le quoi et le met en oeuvre (ce sont les processus stratégiques). Les ouvrages de stratégie traitent pour l'essentiel du quoi et très peu du comment, des processus, comme si les organisations savaient s'y prendre pour penser la stratégie dans le collectif des équipes dirigeantes, et qu'il est plus besoin de se préoccuper du contenu de leurs cogitations que des approches qu'elles adoptent pour fabriquer leur stratégie collectivement. Cet ouvrage éclaire la façon dont les organisations mènent des raisonnements stratégiques, s'alimentent grâce aux strates fonctionnelles et opérationnelles du management intermédiaire, conduisent ou font conduire des études, renforcent leurs répertoires d'interprétation et d'action ou parfois les dépassent. Les exemples présentés viennent de projets inter-organisationnels, de l'intrapreneuriat, de fusions-acquisitions, du dopage dans le sport, de l'antiterrorisme, de l'édition musicale, ... Les chapitres d'illustration sont courts et écrits dans un style alerte. L'ouvrage suggère que les processus stratégiques s'articulent autour de deux pôles : inertie endogène et proactivité endogène. L'un participe d'une logique conservatrice destinée à préserver en opérant comme une sorte de ciment dans l'espoir de sauvegarder ; l'autre participe du mouvement, de l'élan vital, de l'envie passionnée et de la prise de risque attachée à la prise d'initiative destinée à régénérer. Les processus stratégiques mobilisent ainsi des répertoires qui combinent inertie et proactivité : instinct de survie et capacité de mouvement. Ce cadre conceptuel sert de paire de lunettes pour observer les situations que les chapitres d'illustration nous donnent à voir.
La qualité du management des talents et des intelligences fait de plus en plus les unes des journaux et revues. Ni les managers ni les managés n'en semblent satisfaits aujourd'hui. Les entreprises consacrent des ressources énormes à "processer", automatiser, informatiser leurs opérations, mais semblent démunies face aux exigences des "travailleurs du savoir" (Drucker) et de la "classe créative" (Florida). Comment gérer ceux et celles qui créent la valeur ajoutée par leur pertinence plus que leurs heures, en gérant l'imprévisible, là où les procédures n'existent pas encore ? Cet ouvrage offre une analyse et des outils précis pour challenger, encadrer, faire progresser et prendre soin de vos employés talentueux. De ceux qui sont payés pour être créatifs et intelligents, pour prendre et assumer des initiatives. L'intelligence et la créativité sont ici une attitude et une responsabilité, pas une question de QI ou de talents innés. Tout le monde est potentiellement concerné. Nous n'oublions pas non plus les managers eux-mêmes : comment faire face aux pressions continuelles d'un monde imprévisible ? Comment être un modèle pour ceux et celles qu'on encadre ? Comment y garder sa lucidité et conserver sa performance et son bien-être ? Enfin, manager n'est pas et ne doit pas être un exercice solitaire. Les étincelles de génie naissent du travail de groupe. Comment mettre le collectif lui-même au service de l'intelligence et de la créativité ? Comment créer des équipes de la haute performance ?
Guillain Jean-Yves ; Autissier David ; Werlen-Esch
Face à un environnement de plus en plus changeant et complexe, les organisations doivent continûment adapter leurs modes de fonctionnement internes. S'appuyer sur l'intelligence collaborative est devenu, à cet égard, un enjeu majeur. En tant que nouvel actif stratégique, le collaboratif renforce, au niveau de l'organisation, le décloisonnement et l'agilisation et, au niveau individuel, la responsabilisation et le sentiment d'appartenance. Si de nombreux dispositifs collaboratifs existent déjà, peu encore permettent un traitement des programmes de transformation en mode inter-entreprises. Le SwitchLab, conçu en 2018 par deux spécialistes de l'innovation managériale, permet de façon originale de booster des projets d'organisation concrets. Cet ouvrage présente en détail les principes, modalités et apports de ce nouveau dispositif d'échange inter-organisationnel, tout en montrant de quelle façon il s'inscrit dans une logique "d'entreprise étendue", de "pair-à-pair" et de "collaboration ouverte".