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Jean Balladur. Une pensée mise en forme
Ragot Gilles
PATRIMOINE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782757705162
Si Jean Balladur (1924-2002) est célèbre pour sa réalisation controversée de la station balnéaire de La Grande-Motte, il est aussi l'architecte d'une cinquantaine d'ouvrages en France et dans le monde qui dessinent, pendant près de trente ans, une oeuvre considérable fondée sur une approche réfléchie et engagée. Elève de Jean-Paul Sartre dont il suit les cours de philosophie, et diplômé de l'ENSBA, il pratique d'abord une écriture minimaliste inspirée par l'oeuvre de Mies van der Rohe. Refusant tout dogmatisme, il s'invente ensuite une écriture personnelle vers un "urbanisme organique" toujours plus affirmé, signant une contribution précoce et majeure à la postmodernité. Il laisse également une oeuvre écrite originale sur l'architecture, l'urbanisme et le paysage. Autant de clefs de lecture indispensables pour comprendre le travail de Jean Balladur, dont cet ouvrage met en lumière la singularité.
Lancée en 1953 par Eugène Claudius Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l?Urbanismeet ami de Le Corbusier, Firminy-Vert, près de Saint-Etienne (Loire), devient rapidement célèbrecomme exemple, unique en France et rare en Europe, de l?urbanisme corbuséen. Le quartier,dessiné par Charles Delfante, André Sive et Marcel Roux, a été conçu selon les principes de LaCharte d?Athènes. Le Corbusier, qui a oeuvré pour le choix du site, y a construit plusieurséquipements, une unité d?habitation et l?église Saint-Pierre, achevée en 2006. Centre civique,alliant habitations et équipements sportifs, culturels et cultuels, Firminy-Vert constitue donc unvéritable manifeste des conceptions architecturales et urbaines de Le Corbusier, de leur puissanceconceptuelle et de leur impact social.Richement illustré et servi par une maquette de qualité, ce livre est à la fois une chronique, unhommage et un superbe ouvrage de référence. Chronique de la genèse et de la réalisation du site,il en dégage les enjeux technologiques et urbains, et retrace un contexte historique et politiqueméconnu.
Résumé : Commandée en 1929 par l'Armée du Salut à Le Corbusier et à son cousin Pierre Jeanneret, la Cité de refuge a été la première réalisation d'ampleur de l'architecte ; elle fait aujourd'hui l'objet d'une profonde restauration. Conçu comme un centre d'accueil et d'hébergement de 500 places pour sans-abris, ce vaste édifice remplit peu ou prou les mêmes fonctions 80 ans plus tard. Restaurer ce monument historique tout en s'adaptant à un environnement social et humain profondément bouleversé était un véritable pari. La Cité de refuge présente nombre d'innovations : il s'agissait ainsi du premier bâtiment d'habitation entièrement hermétique, comportant en particulier mille mètres carrés de vitrages sans ouvrant. Tout au long de sa carrière, Le Corbusier attacha beaucoup d'attention à l'édifice qu'il remania à plusieurs reprises dès les années qui ont suivi l'inauguration. Cet ouvrage est l'occasion de dresser une histoire architecturale, sociale et sociologique de ce bâtiment quasi expérimental et emblématique du mouvement moderne, et de sa restauration menée de 2011 à 2015.
Résumé : L'édition augmentée d'une étude sur l'une des plus importantes stations balnéaires de France, La Grande Motte, comprenant des entretiens inédits avec les acteurs ayant permis sa conception. Patrimoine du xxe siècle Il n'y avait là qu'un marais, des moustiques, un paysage inhospitalier, avant qu'un jeune architecte talentueux, Jean Balladur, n'y invente une utopie balnéaire moderne : la station de La Grande Motte, sortie des sables à partir de 1964. Un demi-siècle plus tard, en 2010, la cité reçoit le label Patrimoine du XXe siècle. Ainsi aura-t-il fallu le recul de l'Histoire pour dépasser les premières décennies d'incompréhension, de sarcasmes et de polémiques, et que l'on reconnaisse enfin l'exceptionnelle qualité de son urbanisme, de son architecture et de son aménagement paysager. Gilles Ragot, historien de l'art, spécialiste de l'architecture contemporaine, retrace cette aventure visionnaire et nous fait découvrir une cité pensée comme une oeuvre d'art total qui renouvelle le genre de la villégiature. Aujourd'hui, chacun, habitant, estivant ou amateur d'architecture, retrouvera dans cet ouvrage qui se lit comme un " roman d'architecture " les clefs pour comprendre l'importance de La Grande Motte dans l'aménagement de la côte du Languedoc-Roussillon, mais aussi dans l'histoire de l'architecture. L'Odyssée créative Julie Daurel, journaliste, et Nicolas Millet, photographe, ont l'âge de La Grande Motte et l'ont découverte en 2010. Avec l'intuition qu'une cité aussi singulière n'a pu être imaginée que par des bâtisseurs peu ordinaires, ils parviennent à réunir plusieurs des protagonistes de la première heure, architectes, paysagistes, artistes. Leurs interviews et discussions à bâtons rompus racontent cette grande aventure de leur jeunesse et parfois de toute leur vie : la naissance d'une ville.
Un très beau livre sur Marseille et son implantation en Provence Des photos sublimes de Gilles Martin Raget, le formidable texte de Vladimir Biaggi, et... cerise sur la gâteau, la préface de notre ami regretté : Philippe Carrese !
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.