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Maisons des bords de mer. Modernité et régionalisme en Charente-Maritime (1945-1980)
Ragot Gilles ; Gallice Michel
HERMANN
34,15 €
Épuisé
EAN :9791037026569
Objet de rêve, la villa balnéaire formalise une invitation au voyage où, depuis la fin du XVIIIe, architectes et entrepreneurs rivalisent d'invention et multiplient les solutions d'articulation entre l'intérieur et l'extérieur où se déroule une grande part de la vie estivale. Entre 1945 et 1980, la villégiature devient tourisme de masse et les maîtres d'oeuvre doivent s'adapter à ce changement d'échelle. Le marché de la maison individuelle et celui de la maison balnéaire dont elle n'est qu'un aspect en sont bouleversés. La créativité foisonnante qui prévaut encore dans le contexte de la Reconstruction s'essouffle devant les réalités économiques et sociologiques d'une aspiration légitime du plus grand nombre à jouir d'une petite place au soleil en bord de mer. S'appuyant sur le corpus des 12000 maisons individuelles construites entre 1945 et 1980 sur le littoral de Charente-Maritime, à Saint-Georges-de-Didonne, Royan, Ronce-les-Bains, Fouras, Châtelaillon-Plage, La Rochelle, mais aussi dans les iles d'Aix, d'Oléron ou de Ré, l'ouvrage propose, pour la première fois à l'échelle d'un département, un panorama complet de la production des maisons du littoral, des villas modernes les plus inventives à la production de maisons ordinaires qui dessinent le paysage côtier contemporain. L'ouvrage questionne les façons d'être modernes et la place qu'y occupent les architectes et les entrepreneurs concepteurs, la notion de régionalisme au moment de son abandon et de sa renaissance à l'aube des années 1980 sous la forme d'un post-modernisme vernaculaire inventif.
Edifice emblématique de la reconstruction de la ville, le Palais des congrès de Royan est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 28 février 2011. Il fait aujourd'hui l'objet d'une rénovation complète pour retrouver sa conception originelle, tout en l'adaptant aux usages et règlementations actuelles, ainsi qu'aux enjeux environnementaux. Sa fonction originelle de Palais des Congrès est conservée et le centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine y trouvera sa place.
Qu'est-ce au juste qu'un grand voilier ? A partir de quelle taille la prestigieuse appellation se justifie-t-elle ? En fait, le critère n'est pas vraiment la longueur de sa coque et la hauteur de ses mâts. Le grand voilier est un navire dont le mode de navigation perpétue les traditions de la voile à l'ancienne, c'est à dire qui met en avant la cohésion de son équipage, la rigueur dans les manoeuvres, et un sens constant de l'élégance marine. En effet, les voiliers regorgent de prestige et de souvenirs, certains sont devenus, avec le temps, de véritables mythes tant leur design et leur image se sont imposées auprès du grand public. Cet ouvrage recense les plus beaux voiliers, qui ont marqué l'Histoire par leur esthétisme mais aussi par leurs avancées techniques. Chaque voilier est illustré par de sublimes photographies de Gilles Martin-Raget, photographe passionné qui a capturé dans son objectif les plus grandes régates du monde, les plus beaux voiliers et a suivi grand nombre de navigateurs dans leurs périples. François-Xavier De Crecy et Damien Bidaine sont rédacteur en chef et rédacteur de Voile Magazine.
Un très beau livre sur Marseille et son implantation en Provence Des photos sublimes de Gilles Martin Raget, le formidable texte de Vladimir Biaggi, et... cerise sur la gâteau, la préface de notre ami regretté : Philippe Carrese !
L'architecture contemporaine ne se définit pas par l'appartenance à un courant, comme l'ont été l'Art déco ou le mouvement moderne, mais par son éclectisme et ce que certains critiques ont appelé la "fin des interdits". La géométrie puriste, en vogue depuis le début du XXe siècle, demeure, mais elle a perdu sa dimension messianique et s'hybride avec de nouvelles formes souples quand elle n'est pas chahutée par une logique déconstructive à grand renfort de désaxements. A Paris, l'insertion-même de ces nouvelles réalisations dans un patrimoine ancien est la source de débats qui ne sont pas près de s'achever entre les anciens et les modernes. Par ailleurs, l'architecture contemporaine ne se limite pas aux créations ex-nihilo mais s'étend à la réhabilitation d'édifices existants. Fait nouveau : ces opérations ne concernent plus seulement un bâti antérieur au XXe siècle, elles portent aussi sur des constructions plus récentes. Enfin, la quête d'une architecture durable et écologique s'affirme de plus en plus même si elle est encore très diversement assimilée par la profession.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?