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Je ferai de toi un homme heureux
Ragde Anne Birkefeldt ; Hervieu Hélène
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264061843
Extrait Rien de tel que de laver à grande eau C'était pour rendre service, rien d'autre. Elle aimait laver, se sentir utile. Ah, mélanger le savon à l'eau, voir l'écume bouillonner dans le seau en plastique ! Après, quelle satisfaction elle avait de vider l'eau devenue noire ! Plus celle-ci était sale, plus c'était la preuve qu'elle avait fait du bon travail. C'est pourquoi elle se réjouissait de voir le savon mousser au fur et à mesure que le seau se remplissait et que l'odeur d'ammoniaque, qui promettait monts et merveilles, lui chatouillait les narines. Et puis, au fond, elle avait aussi le temps de s'occuper de la propreté de l'escalier, puisqu'elle et Egil n'avaient pas d'enfant. Elle ne comprenait pas pourquoi les autres prenaient ça comme une offense personnelle quand elle lavait les marches jusqu'au palier du premier, même si rien ne l'y obligeait. Bien sûr que c'était toujours plus sale devant chez elle et Egil, vu qu'ils habitaient au rez-de-chaussée et que tout le monde passait par là. Mais quand elle se donnait la peine d'en faire un peu plus, ils pouvaient au moins... Ils ne voyaient donc pas qu'elle faisait ça par pure gentillesse ? Non, elle ne comprenait pas leur logique, à ces gens-là. Depuis qu'elle était toute petite, on l'avait élevée en lui inculquant que mieux valait en faire toujours un peu plus, aller au-delà de ce qu'on était en droit d'attendre de vous. Et c'était devenu pour elle presque une question d'amour, ou disons, de bienveillance, de sollicitude. Mais ici, dans cet escalier, la sollicitude semblait être un gros mot. Personne, ou presque, ne s'essuyait les pieds avant d'entrer, et ce quel que soit le temps qu'il faisait dehors, même si elle laissait une serpillière mouillée juste derrière la porte. Le pire, c'étaient les gosses. Et le facteur, bien entendu. Mais il avait tant d'escaliers à monter dans cet immeuble qu'il n'avait pas le temps de respecter le travail d'autrui - dans son cas à lui, ça pouvait se comprendre. Et puis il y avait les roues sales du landau appartenant au couple d'en face, sur le palier ; la jeune mère rangeait toujours le landau sous les boîtes aux lettres, alors qu'elle aurait quand même pu le tirer en haut des quelques marches qui menaient à son appartement. Et elle, on ne la voyait jamais avec une serpillière. Non, jamais. Cela dit, peut-être qu'un jour Mme Rudolf, du premier étage, la gratifierait d'un «merci beaucoup». Il n'est pas interdit d'espérer. Oui, peut-être qu'un jour ça lui ferait enfin plaisir et elle arrêterait de s'imaginer que si une voisine lui lave ses marches, c'est uniquement pour la mettre mal à l'aise. Elle avait réussi à laver presque jusqu'au perron du premier étage quand la porte d'entrée de Mme Rudolf s'ouvrit en laissant échapper une odeur de chou bouilli qui parvint - quel exploit ! - à couvrir l'odeur du savon noir et de l'ammoniaque. - C'est pas vrai ! s'exclama Mme Rudolf. Vous n'allez pas recommencer ? --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Ragde Anne Birkefeldt ; Hervieu Hélène ; Sauvegrai
Un huit-clos haletant, par l auteure norvégienne à succèsQu est-ce qui a bien pu pousser Bea, jeune caricaturiste branchée de 35 ans, à s inscrire pour une croisière à destination des terres du Grand Nord? La croisière, d abord: un concept plutôt destiné au Troisième âge et pas à une célibataire croqueuse d hommes comme elle... La destination, ensuite: le Svalbard, dite « Zona frigida », aux confins septentrionaux de la Norvège, ne constitue pas un territoire des plus accueillants. On prétend même qu il y fait si froid que tous les animaux sont devenus blancs... Autant dire que la présence de Bea sur ce cargo a de quoi susciter la curiosité de ses compagnons de route. Si la jeune femme a prétexté auprès de ses proches le besoin de rompre avec son quotidien, il apparaît rapidement que ses motivations sont tout autres: Bea a des comptes à régler avec son passé et ce voyage devrait lui permettre de repartir à zéro. La croisière d agrément va vite se transformer en cauchemar pour certains passagers...
Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale. Tor,l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s'annoncent mouvementées: la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret.
Biographie de l'auteur Anne Birkefeldt Ragde est née en Norvège en 1957. Auréolée dans son pays d'origine des très prestigieux prix Riksmål (équivalent du Goncourt français), prix des Libraires et prix des Lecteurs pour sa " Trilogie des Neshov " ( La Terre des mensonges, La Ferme des Neshov et L'Héritage impossible), elle signe Un jour glacé en enfer, Zona frigida, La tour d'arsenic, ou encore Je ferai de toi un homme heureux.
Le dernier tome de la saga des Neshov, plus de 500 000 exemplaires vendus en France ! Après la mort de son oncle Margido, Torunn se consacre corps et âme à la modernisation de l'entreprise de pompes funèbres sans pour autant négliger la ferme familiale où elle règne désormais seule. Sa petite routine est cependant interrompue par deux événements : Erlend et Krumme, accompagnées de leurs enfants et de leurs mères porteuses ont décidé de rendre une visite à l'ancienne demeure familiale ; et depuis peu, le nouveau pasteur de la région semble éprouver un intérêt tout particulier pour la jeune propriétaire de la ferme. Mais, comme souvent chez les Neshov, ces premiers signes ne sont que les doux annonciateurs des chamboulements à suivre.
Mr Clay, vieux bonhomme aigri et très riche, n'aime que les livres de comptes, les faits, il déteste les rêves et les prophéties. Malade et insomniaque, il se souvient d'une histoire qu'on lui a racontée, l'histoire d'un marin qui reçoit cinq guinées en échange d'une nuit d'amour avec une jeune et belle dame. Le vieil homme décide de la transformer en réalité avec la complicité de son jeune secrétaire. Mais parfois la réalité peut dépasser le fiction... Une nouvelle simple et émouvante, un petit chef-d'oeuvre.
«D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.4e de couverture : Babette est une Française devenue domestique en Norvège, après la Commune qui l'a contrainte à l'exil. Ses patronnes sont deux vieilles filles austères. Le jour où elle gagne dix mille francs or à une loterie, elle leur demande de la laisser préparer un dîner fin, dans la grande tradition française. Sa fortune y passe, mais une soirée aura effacé des années de carême. «D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour la romancière du Sud américain Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.Notes Biographiques : Descendante d'une famille patricienne du Danemark, la baronne Karen von Blixen-Finecke est née en 1885 près de Copenhague. Elle part en 1914 pour le Kenya afin d'y diriger avec son mari la plantation du café qui lui inspirera son ?uvre célèbre, La ferme africaine et y demeure, dix ans après son divorce, jusqu'en 1931. Elle se retire ensuite dans la demeure familiale de Rungstedlund, où elle se consacre à son ?uvre jusqu'à sa mort en 1962.
Par amour pour une courtisane, le médecin égyptien Sinouhé s'est vendu comme esclave. Il va vivre une odyssée à mi-chemin des mythes et de la réalité.Médecin, mais aussi espion du pharaon Aménophis IV, il ira de Thèbes à Babylone, et aussi chez les mystérieux Hittites et chez les Crétois soumis au Minotaure. Prodigieux roman d'aventures qui nous initie à la politique, à la religion et aux sciences du quatorzième siècle avant Jésus-Christ, le chef-d'oeuvre du grand écrivain filandais Mika Wlatari invite aussi à réfléchir sur l'homme d'aujourd'hui, le plaisir, la liberté, le pouvoir, la violence, l'injustice et tout ce qui fait notre destin.Notes Biographiques : Mika Waltari est né à Helsinki en 1908 où il est mort en 1979. Membre de l'Académie de Finlande, il a commencé sa carrière de romancier très jeune. Auteur dramatique, romancier et nouvelliste, il a également écrit des comédies et de nombreux romans policiers, d'aventures, publiés sous divers pseudonymes.
Nous sommes en 1977. Un jeune homme, occupant un job d'étudiant à la Gare Centrale deCopenhague, croise le chemin d'une jeune femme de retour d'Allemagne. Il accepte de l'hébergerquelques jours, avant de découvrir qu'elle lui a donné un faux nom elle s'appelle Sonja, et non pasRandi. Puis, après sa disparition, il trouve un sac plastique rempli de billets de banque. Quinze ans plus tard, il revoit Sonja dans la rue, la suit, puis prend contact avec elle. Sonja accepte alors de lui raconter son histoire: issue d'un milieu modeste, elle part travailler comme jeune fille au pair à Francfort, en Allemagne. Elle y rencontre Thorwald, qui la fascine et l'introduit dans un groupuscule d'extrême gauche dirigé par une certaine Angela. Bien que dénuée de toute conscience politique, Sonja participe alors à quelques activités du groupe, sans véritablement réaliser ce qu'elle fait... Puis, rentrée au Danemark, elle cherche à oublier, se marie et mène une vie bourgeoise. Mais lorsqu'elle apprend par les journaux que Thorwald et Angela ont été extradés de Syrie et qu'un procès aura lieu en Allemagne, elle ne peut plus éviter la question de sa propre responsabilité, voire de sa culpabilité. Les mains rouges confirme le grand talent de Jens Christian Grondahl, passé maître dans l'évocation des existences au carrefour de la grande et de la petite histoire.