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Eloges de la ville en Egypte ancienne. Histoire et littérature
Ragazzoli Chloé ; Parkinson Richard
SUP
26,00 €
Épuisé
EAN :9782840506041
Les grandes capitales égyptiennes, Thèbes, Memphis, Perramsès (le Pi-Ramsès de la Bible) ont marqué les descriptions des géographes grecs, qui en ont assuré la pérennité dans la mémoire culturelle occidentale. Mais la littérature égyptienne ancienne avait déjà pris la cité pour objet, au point de produire un genre littéraire propre au Nouvel Empire, l'Eloge de la ville. Ces poèmes adressés à Dieu ou à Pharaon louent une ville que l'on regrette de quitter ou que l'on s'émerveille de découvrir. Oeuvres de piété personnelle, eulogies royales ou amusements de lettrés, ces textes révèlent un lien particulier de l'Egyptien à sa "ville" et nous offrent un pan entier de la culture égyptienne. Nous donnons l'intégralité de ces textes dans une édition philologique et une traduction littéraire. Le commentaire analyse la structure interne du genre et ses qualités stylistiques. L'étude des représentations contextualise ces ?uvres dans une perspective idéologique et historique. Le tableau de la ville égyptienne en ressort comme la réalisation royale du plan divin, tout autant que comme le reflet du cosmos ou une métaphore de l'organisation sociale. Sur le plan de l'urbanisme, certaines métropoles s'affirment dans une association historique entre la ville-temple et la capitale administrative.
Résumé : Sensations fortes dès la première page : bienvenue dans la grande bataille de Qadesh ! Encore jeune, Ramsès II a déjà tout ce qui fera de lui le plus grand des conquérants et bâtisseurs : un esprit guerrier mais habile, un art de se mettre en scène et, à ses côtés, Néfertari, talentueuse stratège et conseillère. De l'enfance à la momification, un titre pour découvrir l'histoire du plus long et fascinant règne d'Egypte !
Les Egyptiens ont-ils inventé la bureaucratie ? Difficile de répondre tant le rituel, les réseaux de patronage et l'oralité devaient jouer un rôle au moins aussi important que les procédures formelles écrites. Ce qui est sûr en revanche, c'est qu'au Nouvel Empire, entre 1500 et 1070 avant Jésus-Christ, l'Egypte prend les dimensions d'un empire. De la Nubie à la Syrie, les ressources à exploiter et à administrer sont immenses. Ce n'est donc pas un hasard si cette époque est aussi celle d'une révolution du statut de l'écrit. Dépositaires du contrôle institutionnel des activités, les scribes occupent le devant de la scène et forment un monde social avec ses valeurs et son discours propres. Pour dresser l'histoire intégrale de ce milieu et de ces hommes, Chloé Ragazzoli a recours à des sources - archéologiques et textuelles - encore largement inexploitées : les florilèges, ces manuscrits de miscellanées où les scribes faisaient montre de leurs compétences et de leurs savoirs lettrés. Au ras du manuscrit, suivant la main du scribe, l'enquête commence par la manière même d'écrire, à l'encre, sur papyrus, où la variation et la compilation de mémoire jouent un grand rôle. Les scribes s'approprient l'archive lettrée de leur temps et jouent de mille variations pour produire de nouveaux genres littéraires qui nous font voir tant le scribe dissipé que le maître couvert d'honneurs. Le tableau dépeint est celui d'une élite intermédiaire qui seule est à même de mettre en branle et de faire fonctionner la machine politique et étatique. En un mot : comment un savoir lettré tient un empire, et plus encore, sa mémoire.
Après Maison Atréides, et Maison Harkonnen, voici la dernière trilogie pour découvrir les origines de DUNE. Complots, traîtrises et coups d'Etats sont légion dans un empire galactique féodal où s'affrontent des dynasties vassales. Chaque grande maison dispose ses pièces sur cet échiquier géant : les Corrino continuent les préparatifs de leur guerre commerciale en mettant au point un substitut à l'épice, les Harkonnen avides de puissance pressurent les Fremen sur Arrakis, tandis que les Atréides et les Vernius sont en route pour Ix. Mais un grand péril demeure, sous les yeux vigilants des Bene Gesserit, dame Jessica est sur le point d'accoucher... Brian Herbert et Kevin J. Anderson, adaptent le dernier chapitre préquel de leur saga à succès, Avant Dune, avec l'artiste Simone Ragazzoni (Robotech : Rick Hunter) et Andrea Scalmazzi en roman graphique.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.