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La transmission universelle du patrimoine des personnes morales
Raffray Ronan ; Deboissy Florence
DALLOZ
75,00 €
Épuisé
EAN :9782247105489
Fusion, scission, apport partiel d'actif, dissolution-confusion des sociétés unipersonnelles, sont des réalités du droit des sociétés dont l'existence est, pour l'essentiel, fondée sur leur nécessité pratique. Si leur fonction commune est bien connue, qui est d'assurer la transmission d'un ensemble d'éléments d'actifs et de passifs, il leur manque en revanche une véritable unité conceptuelle. Le législateur multiplie aujourd'hui les groupements qui, tels la fiducie ou l'EIRL, sont dotés d'une véritable autonomie patrimoniale sans bénéficier pour autant de la personnalité morale, de sorte que ce fondement est impuissant à saisir la transmission universelle dont peut faire l'objet le patrimoine de ces groupements. Délaissant le subjectif pour l'objectif, le sujet pour le patrimoine, c'est-à-dire en fait le droit des personnes pour le droit des biens, c'est dans la nature particulière du patrimoine des groupements personnifiés que Ronan Raffray est allé chercher son fondement. Partant de l'affirmation commune, mais jamais véritablement exploitée, que le patrimoine de ces groupements est un patrimoine d'affectation, c'est tout naturellement dans la notion d'affectation qu'il a trouvé le fondement de la transmission universelle. Outre qu'elle donne son unité à l'ensemble de ses mécanismes, elle permet encore d'inclure dans le mécanisme de la transmission universelle du patrimoine pour les soumettre à ses règles, les groupements dépourvus de la personnalité morale dès lors qu'ils jouissent d'une pleine autonomie patrimoniale. Mais si Ronan Raffray est capable d'embrasser la transmission universelle dans une vision large, il sait aussi la saisir dans le détail des différents éléments dont elle assure la transmission, en plongeant non plus seulement dans le droit des groupements et le droit des biens mais aussi dans le droit des contrats, le droit de la responsabilité, civile comme pénale, le droit des sûretés ou encore la procédure civile. Témoignant de la pertinence de son fondement par les résultats qu'il en tire, il propose alors notamment d'admettre une transmission plus large des contrats conclus intuitu personae ainsi que d'atténuer l'effet extinctif de la dissolution précédant la transmission sur la responsabilité pénale.
Résumé : Au fur et à mesure que nous avançons dans la vie, nous sommes confrontés à des contraintes existentielles qui semblent réduire notre champ d'épanouissement et de liberté : nous réalisons petit à petit que nous sommes seuls, que nous sommes des êtres responsables, que nous avons désespérément besoin de sens, que nous sommes imparfaits, et enfin que nous notre vie aura un terme. Une réaction de défense nous pousse naturellement à nier ces limites. Or comprendre le sens de ces cinq limites et les vivre en conscience sans chercher à s'y soustraire nous permet d'avancer sur notre chemin personnel de sagesse. Nous pourrons alors devenir pleinement nous-même, adulte, heureux et libre. C'est ce que nous propose Ariane Calvo dans cet ouvrage : intégrer nos cinq clés existentielles pour devenir non pas tout-puissants mais puissants.
Deux ans après le surgissement de la pandémie, peut-on tirer pour l'agriculture les principaux enseignements d'un choc à la fois sanitaire et économique ? Ce livre entend répondre à cette question. Il aborde plusieurs dimensions des répercussions d'un épisode viral qui a manifestement bouleversé le mode de fonctionnement de l'agriculture, et assurément accéléré des mutations qui étaient déjà à l'oeuvre depuis quelques années. Il était donc nécessaire de procéder à une sorte de bilan économique de cette pandémie pour le secteur agricole et alimentaire. Un tel bilan doit également se pencher sur les répercussions de cette pandémie sur les relations agricoles internationales, lesquelles étaient déjà tendues auparavant. On ne saurait pour autant restreindre l'analyse aux seules conséquences de ce double choc sanitaire et économique, sans mettre en valeur quelques éléments de prospective, en particulier sous l'angle du climat et de la gouvernance mondiale, qui seront intégrés au sein de chaque séquence abordée, de chaque thème traité. Car la période agitée qui s'est écoulée a montré à quel point l'agriculture et l'alimentation forment l'un des socles de l'organisation des sociétés.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Résumé : Ce lexique de science politique a pour objectif de proposer des définitions claires, assorties de quelques illustrations, de notions clés de l'analyse politique, des institutions, des idées et des faits politiques majeurs. Il aborde toutes les disciplines relevant de la science politique, les institutions et régimes politiques, le droit constitutionnel, l'administration publique, la sociologie politique ou encore les relations internationales, l'Europe, les politiques publiques et les idées politiques.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.