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Et Dieu créa l'Occident. La place de la religion dans la conceptualisation de la notion d'Occident
Karki Hakim ; Radelet Edgar
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747502221
Les valeurs occidentales", "les avions occidentaux ont bombardé Belgrade", "l'islamisme contre l'Occident", "Orient contre Occident", "démocratie de type occidental"... Qui de nous ne s'est pas surpris un jour à employer ces termes ? Mais, nous sommes-nous déjà interrogés sur leurs réalités ? Les récents événements au Kosovo démontrent la prédominance qu'a encore aujourd'hui le concept a d'Occident a dans la perception des relations internationales, et ce malgré la fin de la guerre froide. Or, l'usage de ce concept s'avère trop vague, trop impalpable, et sans consistance. Il relève essentiellement du discours et du manichéisme de la pensée, drainant les inconscients collectifs fortement marqués par l'histoire. Les auteurs ont voulu mettre dans cet ouvrage en lumière l'impact des transformations religieuses sur les représentations politiques et culturelles du monde et ont cherché à dégager les principales étapes du processus d'élaboration sur des bases religieuses du concept "d'Occident".
La relation à l'autre, avec sa dynamique affective, a joué un rôle essentiel dans la coévolution biologique et socioculturelle de notre espèce et anime tout autant le développement bio-psycho-social de chacun de ses membres. L'homme est à la fois créature et créateur de la culture, car il s'en nourrit en même temps qu'il l'alimente et qu'il la transmet de génération en génération. Dans ce dialogue du singulier et du collectif, le cerveau humain joue le rôle d'agence centrale de médiation, d'intégration, d'unification et d'adaptation.Dans la réflexion théorique sur la condition humaine comme dans les prises en charge plus concrètes de tel ou tel de ses aspects, il faut appréhender le sujet dans sa globalité en s'efforçant de décloisonner et en évitant de mutiler l'Homme en l'amputant de l'une ou l'autre de ses dimensions majeures. Si nous voulons concevoir et construire l'avenir de notre société, il faut commencer par clarifier notre vision de l'Homme-à-venir.C'est ce que propose ici Pierre Karli, scientifique autant qu'humaniste.
C'est aux portes de l'Apocalypse que se joue le Haut Destin de l'Humanité... Alors qu'Elle sait tout faire pour courir à sa perte depuis toujours, son seul salut viendra peut-être, sans doute, certainement ! ... des méandres de temps immémoriaux, du pouvoir incommensurable des secrets des Sept derniers Grands Sages sumériens. Mais dans l'ombre rôdent d'obscures factions et des groupuscules occultes qui se livrent à une guerre sans merci pour se les annexer et s'approprier ainsi la toute puissance hégémonique que révélera la Grande Prophétie des Anciens Justes. Meurtres rituels, stratagèmes sordides, poursuite endiablée... le Bien parviendra-t-il à émerger de l'océan du Mal, l'Ordre rejaillira-t-il du Chaos ? ... et si ces secrets tombaient entre les mains non-initiées de quelques malfaisants...
Résumé : Créer un Etat de toutes pièces sur une terre déjà habitée par un autre peuple : l'équation du sionisme depuis 1947 est insoluble. On verra dans ce livre comment la politique israélienne a poursuivi cette folle idée par la voie des armes et l'escamotage des négociations, avec le soutien inébranlable des puissances occidentales. Le "processus de paix" qui privilégie depuis quarante ans la solution à deux Etats affiche un bilan désastreux : Israël continue son expansion illégale et construit l'apartheid, l'Etat palestinien n'est qu'une collection d'enclaves sans pouvoir et le droit au retour des réfugiés n'est même plus discuté. Contre la politique du statu quo, Ghada Karmi montre que la seule solution qui puisse aujourd'hui satisfaire le besoin de justice des Palestiniens, réfugiés compris, et lé besoin de sécurité des Israéliens est celle d'un seul Etat laïque en Palestine historique, dont tous les habitants jouiraient des mêmes droits. Elle défend cette idée avec lucidité, "non pas comme un but immédiatement atteignable mais comme une vision, une aspiration et une foi dans l'humanité des Palestiniens et des Juifs et de tous ceux qui souhaitent les voir vivre en paix".
Biographie de l'auteur Ghada Karmi est née à Jérusalem en 1939. Médecin, elle a fait ses études à l'Université de Bristol. Elle a été membre de l'Institut royal des Affaires internationales où elle a mené un projet majeur pour la réconciliation israélo-palestinienne.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.