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Claude Brouet, journaliste de mode
Rachline Sonia ; Knapp Peter ; Gaultier Jean-Paul
REGARD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782841054169
Claude Brouet a consacré sa vie à la mode. Et la mode, elle, l'a depuis longtemps consacrée " grande Dame ", voire " papesse " de la profession. son parcours l'a conduite des salons Haute-Couture où travaillait sa mère, a directrice du style d'Hermès, puis à la direction mode des deux plus grands magazines féminins de l'après-guerre, et Marie-Claire. Claude Brouet a consacré sa vie à la mode. Et la mode, elle, l'a depuis longtemps consacrée " grande Dame ", voire " papesse " de la profession. Le fait est que son exceptionnel parcours l'a conduite des salons Haute-Couture (Chanel, Elsa Schiaparelli, Fath) où travaillait sa mère, jusqu'au rôle de directrice du style d'Hermès, en passant par la direction mode des deux plus grands magazines féminins de l'après-guerre, Elle puis Marie-Claire. Désireuse de transmettre, elle fait revivre ici un demi-siècle de style, époque exceptionnelle qui vit démarrer, puis s'affirmer les plus grands créateurs français, exploser le prêt-à-porter et révolutionner le vêtement comme l'allure des femmes. Un temps également où la presse féminine, au faîte de son indépendance tenait un rôle majeur et quasi exclusif en terme d'information et de prescription. Connue pour son immense culture du vêtement, reconnue pour son goût très sûr en matière d'élégance et d'épure, Claude Brouet évoque à coup de souvenirs, d'anecdotes, d'images fortes, de réflexions, de gestes choisis, de mots toujours précis et d'un esprit formidablement vivace cinquante années de chic à Paris, côté papier glacé aussi bien que côté coulisses. Enthousiasmé par ce projet, Jean-Paul Gaultier, l'un de ses " fans ", a quant à lui accepté d'en rédiger la préface. DES IMAGES ICONIQUES : Claude Brouet s'est replongée dans les archives des magazines Elle et Marie-Claire pour retrouver des photographies emblématiques : elles sont signées Helmut Newton, Eric Boman, Guy Bourdin, Fouli Elia, Hans Feurer, Steve Hiett, Saul Leiter, Peter Lindbergh, Sarah Moon, Christian Moser, Paolo Roversi, Sacha, Jeanloup Sieff, etc. UNE MISE EN PAGE DE CHOIX : Directeur artistique de légende, notamment au magazine Elle qu'il habille d'énergie et de modernité graphiques dés les années 50 et 60, Peter Knapp, proche complice de Claude Brouet orchestre la mise en page du livre. Tout à la fois chronologique - Les années ELLE, les années MARIE CLAIRE, les années HERMES- l'ouvrage se veut résolument vivant, récit à la première personne constitué d'une multitude de paragraphes.
De tous les personnages présentés dans Les Ménines, le célèbre tableau de Velasquez, un seul nous reste totalement inconnu. Ni les contemporains du peintre, ni les historiens n en ont jusqu ici découvert l identité.François Rachline s empare de cet anonyme pour nous conduire des bas-fonds de Madrid à la cour d Espagne et à l intimité du roi Philippe IV. Nous sommes en 1656. Le lecteur plonge dans les arcanes du pouvoir, côtoie les indigents et les puissants, vit à l heure du palais, des intrigues et des mensonges qui le parcourent, assiste enfin à l incroyable coup d éclat d un miséreux.Le mendiant de Vélasquez est certes l histoire d un tableau dont nous suivons l évolution, les ajouts, les retranchements, la lenteur d exécution mais aussi celle d une époque, le XVIIe siècle espagnol, dans ses bouleversements culturels, sociaux et politiques.Un grand roman historique écrit dans une langue d une pureté absolue.
Auschwitz est à part. Temporellement et spatialement. C'est un passé métamorphosé en présent perpétuel, un lieu et un non-lieu. Une plaie qui ne cicatrise pas, béante sous les yeux de qui veut bien les ouvrir. Il n'est pas d'autre endroit sur terre où l'être humain peut s'exposer à ce que l'humanité a engendré d'extrême à partir d'elle-même. C'est un seuil. Une frontière. Une limite. Un trou noir aussi. Effacement de l'espace, fracture du temps. Auschwitz ne laissera plus les vivants reposer en paix.
Résumé : La Grèce des origines, berceau de notre civilisation. Meurtrier malgré lui, un homme est banni de Corinthe. Petit-fils de Sisyphe, il est beau, puissant, n'a peur de rien. Il s'appelle Bellérophon. Son exil inaugure une longue errance qui le conduit de Tirynthe, dans le, Péloponnèse, à Xanthos, en Asie Mineure, en passant par les Cyclades. L'amour, la guerre, la révolte, la trahison rythment son existence. Avec un cheval extraordinaire, il bataille contre un monstre, des pirates, une armée, les Amazones... De ces combats impossibles, il sort chaque fois vainqueur. Devenu roi, ivre d 'orgueil, il revendique une place parmi les dieux de l'Olympe, le royaume de Zeus. Et son destin bascule. Dans cette fabuleuse épopée, entre mythologie et histoire, François Rachline nous conte des prouesses dignes des aventures les plus fantastiques de l'Odyssée.
Résumé : Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes -, livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes - , livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Le mystérieux " Coup de Foudre ", se dessine, alors, à travers le parcours immersif, poétique, tour à tour merveilleux et angoissant, parfois philosophique, ponctué de personnages outranciers et de situations burlesques, épiques. Le lecteur/spectateur se laisse guidé par le hasard, l'imaginaire et le jeu, à l'instar du Cadavre exquis, de vingt mètres de long, exécuté à deux mains. Vaste labyrinthe, Coup de Foudre, est parsemé de peintures, de dessins, de sculptures, de vêtements...susceptibles de favoriser les rencontres, créer une alchimie avec les visiteurs. Le couple hyberTalec, par l'alliance de leurs travaux parvient à nouer une relation inédite entre eux et le spectateur, jusqu'à susciter le coup de foudre. Au plaisir de la découverte, s'accompagne une réflexion sur l'art, la musique, la mode, le corps... Exposition polysémique, s'il en est, Coup de Foudre, immerge le spectateur dans le processus même de la création, ne concédant paradoxalement aucune dérogation à l'à peu près, mais, en revanche nous alerte sur la précarité du monde.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
Résumé : Art. Ce mot résume ce que la Mode peut imaginer de créatif, fastueux, insolite, déconcertant, frivole, sans qu'aucun de ces traits qui, d'ailleurs seraient incompatibles, ne se heurtent jamais, car ces idées d'alliances sont autant de solutions élégantes, c'est-à-dire évidentes. Un univers à découvrir avec émerveillement sous l'éclairage insolite de Valérie de Givry qui nous révèle la fusion ou plus précisément les emprunts, les hommages et les rencontres entre l'univers de la couture et le monde de l'art, qui, plus prosaïquement correspondent à l'air du temps. Rencontres fortuites ou voulues déclinées en famille, voire en thèmes qui se répondent en écho visuel. Elles appartiennent à l'univers des styles, à la simple interprétation du regard porté sur l'art par les couturiers ou au domaine infini du jeu de la séduction. En élargissant le champ des alliances entre Art et Mode, ce livre nous permet d'apprécier les complicités esthétiques, stylistiques ou conceptuelles entre couturiers et artistes tout au long du XXe siècle.