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Sur les rives de Tibériade
RACHEL
ARFUYEN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782845903166
L'oeuvre poétique de Rachel (1890-1931), qui lui vaut d'être considérée aujourd'hui comme une fondatrice de la littérature hébraïque moderne, est avant tout constituée de trois livres : Regain (1927), De loin (1930) et Nébo (posthume, 1932). Après avoir publié ces trois recueils en édition bilingue (Regain, 2006 ; De loin, suivi de Nébo, 2013), les éditions Arfuyen proposent sous le titre Sur les rives de Tibériade l'ensemble des poèmes épars et articles laissés par Rachel ainsi qu'un choix de lettres, traduits et présentés par Bernard Grasset. " Sur les rives de Tibériade ", tel est le titre du tout premier article de Rachel, écrit en russe à Odessa en 1919, alors qu'apparaissait déjà la maladie qui devait l'emporter : " Ce n'est pas seulement un paysage, le lac de Tibériade, écrit-elle, ni un fragment de nature — le destin d'un peuple s'allie d son nom. Avec des yeux sans nombre il nous regarde des profondeurs de notre passé, avec mille lèvres il parle au canin " Jusqu'à ses derniers jours, Tibériade demeurera pour celle que l'on appelait " l'oiseau-chanteur de Kinnéret " un véritable havre mystique. Les 30 poèmes épars ici présentés en édition bilingue sont suivis de quatre lettres écrites de France, alors qu'elle suivait des études d'agronomie à Toulouse, ainsi que de trois poèmes épistolaires. Publiés entre 1919 et 1930, les 21 articles de Rachel s'intéressent aussi bien à la culture hébraïque qu'à la littérature française, russe ou italienne. Dans son dernier texte, Rachel, reprenant à son compte la réflexion de Maeterlinck, s'interroge sur l'arrogance destructrice de l'humanité : " Est-ce qu'une quelconque supériorité dans l'activité cérébrale change quoi que ce soit aux lois de l'univers et aux lois de l'éternité? En vérité, en face de celles-ci nous sommes petits comme des fourmis. "
Aimer l'autre comme soi-même... Etre l'Autre... N'être qu'Un, se confondre, avec la garantie formelle de ne jamais être trahi. Ni ennui, ni solitude. Juste l'Amour, pur, authentique... Et si le véritable amour consistait à aimer son double ?
Sommes-nous passifs et soumis aux influences astrales ? Je vous présente mes Prévisions Astrologiques 2016, assorties de mes ressentis, de mes certitudes, de dates, de mots de force et de conseils pour chacun des douze Signes, mois par mois. Un petit c
Une femme avec une femme... Que recherche une femme avec une autre femme? ? Que font les femmes entre-elles? ? Sont-elles douces et tendres, vicieuses et perverses ? Pratiquent-elles uniquement le sexe avec amour ou leur arrivent-elles d'avoir juste besoin de chair féminine? ? Ce manuel est à l'intention des personnes curieuses de découvrir l'amour entre femmes, des femmes qui aiment les femmes? ; de celles qui se posent des questions quant à leur orientation sexuelle ou qui, pour la première fois, tombent sous le charme d'une autre femme. Dans la première partie du livre sont détaillées les relations lesbiennes? : la rencontre, les différents modes de relation, la drague, l'amour entre femmes, et, bien sûr, la sexualité. La seconde partie détaille les positions du Kâma-Sûtra lesbien, au travers d'une quarantaine de positions explicitées et illustrées.
Résumé : " Quelle vie doit-on mener ? La vie que l'on aime. J'aime écrire, j'aime le changement, j'aime lancer mon esprit dans les hauteurs et attendre de voir où il va retomber. " Virginia Woolf écrit ses lignes dans le monumental Journal qu'elle a commencé de rédiger lorsqu'elle avait 15 ans et qu'elle tiendra jusqu'à sa mort. Et dans une lettre à Horace Walpole ce qu'elle écrit poursuit même interrogation : " Je pense parfois que seule l'autobiographie relève de la littérature ; les romans sont les pelures que nous ôtons pour arriver enfin au coeur qui est vous ou moi, rien d'autre. " C'est la vie qui intéresse Virginia Woolf, et rien d'autre. Qui l'effraie aussi : " La vie, pour les deux sexes est ardue, difficile, une lutte perpétuelle. Qui demande un courage et une force gigantesques. " Ces lignes, elle les écrit dans un recueil de conférences intitulé Une chambre à soi. Dans ses journaux, lettres, essais, il n'est rien dont Virginia Woolf ne fasse l'objet de son écriture. Car écrire, pour elle, c'est avant tout se libérer : " Le premier devoir de la femme écrivain, c'est de tuer l'Ange du Foyer " (Journal). Il faut avoir lu, bien sûr, les géniaux romans de Virginia Woolf ? Mrs Dalloway, Les Vagues etc. ?, mais elle ne ?y trompait pas : c'est dans les écrits autobiogra-phiques que nous arrivons avec elle " au coeur " : ce " coeur qui est vous ou moi, rien d'autre ".