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Les structures seigneuriales rurales. Bretagne méridionale (XIVe-XVIe)
Rabot Brice
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753553873
Cellule essentielle d'encadrement des hommes, la seigneurie est à la fin du Moyen Age un organisme complexe et divers. Cet ouvrage vise à mieux en comprendre les ressorts en partant d'un cadre chronologique et géographique cohérent et suffisamment étendu, la Bretagne méridionale du XIVe au début du XVIe siècle, pour mener les analyses et dégager quelques conclusions d'ensemble. Le croisement des sources et des approches dessine ainsi une chronologie différente, décalée, par rapport aux autres régions françaises. La crise la plus forte à laquelle les seigneuries rurales bretonnes sont confrontées ne se situe pas au XIVe siècle, même si les dégâts de la guerre de Succession de Bretagne (1341-1364) ne doivent aucunement être minorés, mais bien à la fin du XVe siècle, au moment où les provinces voisines ont déjà entrepris leur processus de reconstruction agraire.
Les ouvrages de cette collection ont pour objectif de faciliter l'acquisition et la maîtrise des notions fondamentales du programme . Le but est de faire en sorte que chacun sache "quoi faire", même lorsqu'il pense se trouver face à un obstacle insurmontable. Chaque fiche de ce livre est conçue de la façon suivante : Quand on ne sait pas ! Liste les raisons expliquant pourquoi on ne sait pas, propose parfois des rappels de cours et donne les premières pistes à explorer afin de s'en sortir. Que faire ? Les méthodes permettant de solutionner le type de problème étudié, assorties des rappels de cours essentiels à leur mise en oeuvre. Conseils : Des conseils de rédaction et une ou deux astuces pratiques. Exemple traité : Il met en pratique et en lumière ce qui a été vu précédemment. Exercices : Enoncés choisis soigneusement afin de balayer largement le thème étudié, certains étant extraits de sujets de bac. Pour vous aider à démarrer : Les idées permettant de démarrer sereinement les exercices proposés. Solutions des exercices : Les solutions complètes et détaillées des exercices.
Travailler en autonomie avec : - Un cours pour progresser en histoire-géographie En + > Les mots-clés à connaître > Les dates-clés > Des points de méthode > Les conseils du professeur > Des grilles d'auto-évaluation - Des exercices classés par compétences attendues du programme avec une mise en valeur des grandes compétences du socle commun (ex. utiliser des connaissances littéraires et artistiques, se documenter, analyser, raisonner, communiquer, etc.). Ces compétences sont rappelées devant chaque énoncé pour permettre au lecteur de réviser compétence par compétence. - Les corrigés détaillés de tous les exercices réalisés par un professeur de l'Education nationale.
Cet ouvrage permet de réviser l'essentiel du programme grâce à des fiches claires et synthétiques. Pour chaque fiche vous trouverez : - Les grands axes du chapitre - Les principales notions à maîtriser - Un cours synthétique - Des focus pour approfondir certains points - L'essentiel à mémoriser en une seule page Enfin pour tester ses connaissances, vous trouvez à la fin de chaque thème des QCM et des exercices de mémorisation.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour