Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le sionisme en 101 citations
Rabkin Yakov
I LITTERATURE
7,95 €
En stock
EAN :9782376501930
Le sionisme est souvent mal compris et les amalgames entre sionisme et judaïsme, ainsi qu'entre antisionisme et antisémitisme, sont courants. Le sionisme est un terme qui ne cesse de provoquer controverses et malentendus. Certains en sont fiers, d'autres l'utilisent comme une sorte d'opprobre. Le sionisme, mouvement politique né en Europe centrale à la fin du XIX siècle, continue en tout cas d'attirer l'attention du public à travers le monde. La raison en est évidente : ce mouvement a donné naissance à l'Etat d'Israël et son idéologie demeure officielle. Elle est ancrée dans la législation nationale et constitue une condition sine qua non pour participer à la vie politique du pays. L'opposition au sionisme est si mal perçue qu'en février 2025, la police a fait irruption dans les locaux d'un groupe juif ultraorthodoxe à Jérusalem et a confisqué livres, brochures et drapeaux palestiniens, bien que les membres de ce groupe non violent ne représentassent aucune menace pour l'Etat sioniste. Ce bref recueil de citations commentées vise à clarifier ce concept politique en en présentant les aspects principaux. Il introduit au sionisme à travers 101 citations tirées de sources variées, brièvement commentées par l'auteur. Ainsi, le lecteur pourra mieux comprendre le lien que les juifs traditionnels entretiennent avec la Terre promise, découvrir les racines religieuses - en l'occurrence protestantes - du sionisme et se plonger dans les débats sur l'emplacement géographique envisagé pour le futur foyer national juif : en Argentine, en Ouganda ou en Palestine. Il découvrira également les idées des pères fondateurs du mouvement et ses premiers leaders, dont bon nombre deviendront des dirigeants de l'Etat d'Israël. Le livre donne aussi la parole aux sionistes chrétiens, ainsi qu'aux leaders du monde occidental qui se revendiquent du sionisme. Mais le lecteur pourra également entendre les arguments des opposants juifs à ce dernier et, bien entendu, des victimes de la colonisation de la Palestine. Le livre s'articule en plusieurs chapitres : tout d'abord, les origines chrétiennes du sionisme et la christianisation des juifs. Il met à cette occasion l'accent sur les priorités géopolitiques des protestants anglo-saxons du milieu de XIXe siècle et leur rôle dans la naissance de ce mouvement puis son développement. Il montre ensuite comment il a réuni, au tournant du XXe siècle, ses fondateurs juifs (le plus connu étant Herzl) et les nationalismes européens. Il aborde ensuite les bâtisseurs du projet sioniste tels que Ben-Gourion et Jabotinsky, mais aussi ses détracteurs au sein de la communauté juive pour en arriver aux effets politiques qui ont découlé de ce projet avec la création de l'Etat d'Israël et la colonisation des terres palestiniennes grâce à l'appui occidental et les réactions arabes qui en ont résulté, notamment quant à ce que certains qualifient désormais de génocide en cours. Sa dernière partie esquisse le déclin et le ressort du sionisme au tournant du XXIe siècle et sa place incontournable dans la politique internationale. En conclusion, il montre comment le sionisme divise les juifs et consolide aujourd'hui les évangélistes protestants.
Résumé : Pareil au romancier, Rebus cherche le sens et l'ordre dans un monde qui semble de plus en plus chaotique et gagné par la folie. Ian Rankin Le détective John Rebus ne ressemble à aucun autre. Brillant, irascible, excessif et alcoolique, il arpente Edimbourg depuis plus de vingt ans, obsédé par ses affaires en cours et par cette ville qu'il aime. Sa vie entière est contenue dans ces nouvelles. De sa jeunesse dans "Mort et enterré" , où il apprend les ficelles du métier de policier, jusqu'à "La Toute Dernière Goutte" , juste après sa retraite, où pointe le désoeuvrement d'un homme qui n'a rien résolu, malgré son incomparable talent pour les enquêtes. Une introduction parfaite à la série culte, et une lecture incontournable pour les fans. L'inspecteur Rebus : têtu, teigneux, increvable. Le Point. Préface de l'auteur. Traduit de l'anglais (Ecosse) par Freddy Michalski.
Résumé : John Rebus est de retour officiellement à la Criminelle. Seul bémol : il a été rétrogradé sergent et doit travailler sous les ordres de son ancienne disciple Siobhan Clarke. Ils sont tous les deux en train d'enquêter sur une affaire a priori simple d'accident de voiture lorsqu'ils apprennent que le ministère public a décidé d'exhumer du passé de Rebus une histoire vieille de trente ans. A l'époque, l'équipe dont il faisait partie avait été accusée de falsification de preuves dans une affaire criminelle. Le service des plaintes, l'hypercorrect Malcolm Fox en tête, est saisi du dossier. Rebus est sur la corde raide. Il ne sait pas s'il peut faire confiance à Fox et, pourtant, il va avoir besoin de son aide. Quand on réveille un vieux chien aigri, il vaut mieux être bien préparé... Un grand Rebus sur fond de référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. Une double enquête minutieuse. Christine Ferniot, L'Express.
Ce recueil est un ouvrage inédit de Yakov Rabkin. Certains chapitres reprennent en les adaptant les propos de diverses études et articles qu'il a consacrés au fil des ans au rapport entre le judaïsme et l'islam ainsi qu'à celui du judaïsme et des sciences et de la politique dans le monde contemporain. Cet ouvrage est le fruit de plusieurs années de travail et d'échanges. C'est le premier livre d'une série de deux volumes sur le judaïsme en préparation, le second portera plus particulièrement sur le détournement du judaïsme à des fins politiques et ses conséquences. Ce premier volume est articulé en trois parties : une première qui forme une introduction au judaïsme et à ses aspects ; elle synthétise les éléments essentiels du travail de Yakov Rabkin sur la question qu'elle agrémente et complète du récit d'un de ses voyages. Rabkin y souligne les principes qui sous-tendent la religion judaïque et y développe aussi quelques-uns des grands thèmes de celle-ci (la honte, le pardon, etc.). La seconde partie porte sur les relations et les liens existant depuis les origines entre le judaïsme et l'islam ; elle rappelle les rapprochements qui ont existé dans le passé et jusqu'au début du siècle dernier entre ces deux cultures et illustre, là encore à travers un récit d'un de ses voyages, comment ils demeurent vivaces, y compris dans un pays réputé antisémite tel que l'Iran. En prenant le contrepied d'une image souvent répandue dans les médias, il développe un discours de paix et de tolérance qui est plus que jamais bienvenu par les temps présents. La troisième partie porte sur la relation entre le judaïsme et quelques-unes des facettes de la modernité : sciences et technologies mais aussi politique et montre comment, selon le courant auquel on se référera, on se rapprochera ou s'éloignera de la science. Ou encore comment le religieux a été détourné à des fins politiques par le mouvement sioniste. Les études qui composent le présent recueil développent une approche historique qui se garde de la polémique tout en demeurant critique. Son analyse met en relief l'instrumentalisation des drames historiques à des finalités politiques dans le prolongement de son essai précédent, Au nom de la Torah. Dans son ensemble, ce recueil constitue une synthèse du travail de Yakov Rabkin sur le judaïsme ; en tant que tel, il constitue un ouvrage de première importance aussi bien en ce qui concerne la spiritualité judaïque que l'histoire de son instrumentalisation. Yakov Rabkin nourrit ses études de sa connaissance directe des cultures judaïques et islamiques dans une perspective de rapprochement intellectuel (il a séjourné aussi bien en Israël qu'en Iran après la révolution ou dans le Maghreb). Son analyse fait autorité aussi bien auprès d'intellectuels anglosaxons tels que Noam Chomsky que de penseurs français tels qu'Edgar Morin (pour ne citer qu'eux). Son travail se double d'une autre préoccupation, pédagogique, visant à produire un texte qui ne soit pas réservé aux seuls spécialistes mais constitue une base de réflexion permettant au lecteur non spécialiste ou au simple croyant de pouvoir comprendre certaines implications politiques de réalités théologiques et juridiques au coeur du judaïsme dont le lecteur a trop souvent une approche approximative et caricaturale à travers les médias et que ces études permettent de considérer différemment. Comme dans tous les ouvrages essentiels, l'ensemble révèle à chaque page de nouveaux prolongements et chaque chapitre est une invitation à approfondir son approche et affiner son regard dans une ouverture intellectuelle enrichissante et stimulante orientée vers une perspective d'échanges, de dialogue et de tolérance avec l'autre, qu'on partage ou non ses idées ou ses croyances. Ce qui n'est pas la moindre des utilités de ce livre.
Résumé : John Rebus n'est plus flic, mais il n'est décidément pas fait pour la retraite. Quand son ancienne collègue Siobhan Clarke lui demande de l'aide, il n'hésite pas une seconde. Son plus vieil ennemi, Big Ger Cafferty, le chef de la pègre d'Edimbourg, a reçu une lettre de menaces et a échappé à une tentative de meurtre. Or une lettre identique a été découverte dans le portefeuille d'un juge célèbre retrouvé étranglé chez lui. Profitant de sa relation privilégiée avec Cafferty et de ses contacts parmi les patrons du crime organisé concurrents, Rebus va chercher le lien entre ces deux hommes. De son côté, Malcolm Fox, du service des Plaintes, a rejoint une opération secrète surveillant des mafieux de Glasgow, dont l'arrivée à Edimbourg annonce une guerre de territoires et va compliquer l'enquête. Mais comme à son habitude, Rebus, toujours aussi têtu, teigneux et divinement écossais, ira jusqu'au bout. Une remarquable saga. Ce nouveau volet s'avère de haute volée. Le Figaro magazine. Traduit dans l'anglais (Ecosse) par Freddy Michalski.
Résumé : Notre Terre est la plus belle et la plus laide planète du système solaire. Le monstre thermodynamique que nous appelons civilisation ne se contente pas d'y accumuler des déchets matériels. Il produit des déchets symboliques, comme la dette ou les chômeurs, et se revendique d'une culture du déchet. Dans ce guide, Jean-Luc Coudray démonte nos idéologies, débusque le rôle des déchets dans notre fonctionnement et montre comment ils singent la vie que nous détruisons.
Résumé : Certains se disent décomplexés, d'autres ne s'acquittent jamais du déshonneur. Quel que soit son degré, la honte dévoile ce que nous sommes par une mise à nu métaphorique. En juxtaposant littéralement des dessins de nu et des récits de honte souvent de façon surprenante et incongrue, André Juillard et, l'artiste plasticienne et écrivaine, Nelly Maurel interrogent notre rapport à la pudeur et à l'intimité et nous apportent un nouveau regard, celui d'une femme et d'une artiste d'aujourd'hui. Les dessins d'André Juillard composant ce recueil sont tous inédits.
Et si l'ornementation n'était pas une simple décoration à finalité esthétique mais, au contraire, reflétait le coeur d'une oeuvre ? Dans cette anthologie réunissant ses principaux essais sur l'ornementation, Ananda Coomaraswamy présente la signification intérieure et la fonction de l'ornement dans l'art sacré. Il appuie son propos sur les Ecritures des grandes traditions (notamment l'hindouisme, le bouddhisme et le christianisme) ainsi que sur les figurations issues de l'art oriental aussi bien qu'occidental, allant de la Concaténation de Léonard de Vinci à l'arabesque en passant par les différentes formes de labyrinthe ainsi que les ustensiles du folklore du monde entier. Loin d'être une compilation d'articles, ce recueil constitue ainsi une véritable introduction à la doctrine spirituelle de l'art sacré. La plupart des textes de cet ouvrage sont inédits en français. A l'occasion de la commémoration de la mort de Léonard de Vinci, à partir d'un motif ornemental célèbre, une approche de l'orenementation traditionnelle en tant que trace dans l'art des organisations initiatiques artisanales dont la Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage sont les héritières. A travers divers motifs, la mise à jour de la signification intérieure des ornements parr un spécialiste des religions comparées de renommée internationale. Dans la ligne des écrits de René Guénon. En historien d'art et spirituel éclairé, Coomaraswamy montre que tous ces motifs reposent sur une valeur symbolique par laquelle ils peuvent s'avérer des supports de méditation et d'orientation pour ceux qui les utilisent. Un livre qui intéressera aussi bien l'universitaire que le lecteur amateur d'ésotérisme, de spiritualité que d'art.
Imaginez des hommes, des femmes et des enfants réunis, la nuit, dans la maison commune du village, enchâssée au coeur de la forêt tropicale. La fumée du foyer se mêle à celle des pipes. On passe de main en main la calebasse pleine de thé maté ou de guarana brûlant. Un conteur prend la parole et les mondes visible et invisible s'enchevêtrent. Les récits indiens et chamanes de ce recueil dévoilent les mythes mais aussi le quotidien de dix ethnies du Brésil. Ils nous invitent à la découverte de l'autre et de ses croyances. Véritables leçons de vie, ils peuvent être lus aussi bien par des adultes que par des enfants. Tout à la fois littérature fantastique et enseignements spirituels, ils sont la trace d'une autre réalité où êtres surnaturels et esprits sont toujours proches. Ecoutez-les et, vous aussi, entrez dans le temps du conte.
Imagine-t-on en France une loi qui établirait deux catégories de citoyens : par exemple, les " Français de souche " et les autres, qui ne bénéficieraient pas de droits égaux ? Une loi ségrégationniste de ce type, le Parlement israélien l'a votée en 2018, au bénéfice des seuls citoyens juifs. Comment s'étonner que, de Trump à l'Indien Modi, du Hongrois Orbán au Brésilien Bolsonaro, les nouveaux dirigeants dits " illibéraux ", dont certains cultivent leurs franges antisémites, plébiscitent désormais Israël ? Ce qui les fascine, c'est la capacité de cet Etat à imposer sa politique " identitaire ", à multiplier les lois antidémocratiques, à faire taire les critiques et à promouvoir un modèle où la " guerre au terrorisme ", la xénophobie et l'islamophobie assumées jouissent d'un soutien massif au sein de l'ethnie majoritaire. Comment est-ce advenu ? Quelles en sont les conséquences, pour les Palestiniens comme pour les Israéliens ? Ce sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre. En France, le CRIF, représentant du judaïsme qui fait aussi office de lobby pro-israélien, entraîne ses adhérents dans un soutien sans faille aux actions des gouvernants d'Israël. Aucun débat n'a agité la communauté juive française après le vote de la loi ségrégationniste en Israël. Aux Etats-Unis, celle-ci et de multiples actes du même ordre sont vivement critiqués par des responsables juifs de premier plan et plus encore dans la jeunesse juive. Ceux-là dénoncent l'occupation indigne des Territoires palestiniens et les dangers de l'idéologie identitaire qui l'accompagne. Israël, clament-ils, est devenu " mauvais pour les Juifs ". Certains pronostiquent un divorce irrémédiable entre Juifs israéliens, engoncés dans le tribalisme, et Juifs américains, qui redécouvrent les attraits de la diaspora.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Le roman d'une ville dont la vie est un roman. Jérusalem se raconte. "Après des siècles de silence, moi, Jérusalem, j'ai décidé de prendre la parole pour raconter mon histoire. La vraie. Non celle que colportent mes courtisans, ceux qui s'imaginent - simples d'esprit - que je pourrais n'appartenir qu'à un seul d'entre eux, qui me voient comme une épouse que l'on peut mettre en cage ou une prostituée qui cède aux plus offrants. Je suis Jérusalem. Je suis l'Unique, sacrée, entière et dans mes pierres vibrent les trois vérités éternelles, chacune complémentaire de l'autre, chacune indissociable. Peu m'importent les critiques que ne manqueront pas de soulever mes confidences. Sans doute ai-je atteint cet âge où l'on ne craint plus les injures, les quolibets, cet âge de la maturité où l'on n'a plus peur de rien. Voilà des millénaires que je saigne. Hébreux, Babyloniens, Perses, Grecs, Romains, Arabes, Francs, Mamelouks, Ottomans, Britanniques, tous ont foulé mon sol, tous ont voulu me posséder en versant le sang, et il n'est pas impossible que je disparaisse un jour, réduite en cendres pour avoir été trop désirée, à moins que les trois Prophètes ne sortent de leur silence et ne se décident à n'être qu'un seul coeur pour que mon coeur continue de battre."
Depuis la résolution des Nations unies sur le partage de la Palestine et la proclamation de la création d'un Etat juif par David Ben Gourion en 1948, le Proche-Orient n'a jamais trouvé la paix. Pourtant, au début des années 1990, la main tendue de Yasser Arafat, qui reconnaît, de fait, l'existence de l'État d'Israël, et la réponse d'Itzhak Rabin laissent entrevoir la possibilité d'un accord de paix. L'espoir est de courte durée: le discours de paix de Rabin sera son dernier, et l'Autorité palestinienne représentée par Arafat sera affaiblie par les luttes internes et les pressions politico-militaires israéliennes.