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Nos parents nous blessent avant de mourir
Rabbaj My Seddik
SERPENT PLUMES
17,92 €
Épuisé
EAN :9791035610128
Voici le roman de Habiba, femme libre. Habiba est née dans le Maroc des années cinquante. Lycéenne, elle s'enhardit et se met à arpenter sa ville, Marrakech. Elle se promène place Jeema-el-Fna avec des camarades, dont Taoufik. Habiba et Taoufik tombent amoureux l'un de l'autre, la vie est belle, ils se découvrent, vont au cinéma, ils font des projets, ils attendent tout l'un de l'autre. Jusqu'au jour où les murs se dressent, où la famille, la tradition, l'enferment, elle, la femme. Couverte d'opprobre, Habiba est mariée de force à un tanneur. Pourtant elle se relèvera et, avec une force peu commune, elle construira son destin, imposant sa liberté. Elle qui a subi la soumission de sa mère, elle transmettra à ses filles le courage et l'espoir. Portrait d'une femme exceptionnelle, le roman est aussi celui du Maroc. My Seddik Rabbaj nous mène tout au long du livre dans les rues d'Essaouira, de Safi, mais surtout de sa ville bien-aimée, Marrakech.
Résumé : "Elles sont de puissantes alliées innées, nous guidant vers l'absolution. Indiquant par leurs pulsions, les frontières austères de nos illusions. Agissant spontanément, stimulées par des acquis marquant, elles sont les messagères actives de notre âme passive". Un recueil de poèmes où l'impression de spiritualité traverse l'ensemble des textes. Partisan d'une versification simple mais quasi incantatoire, Sébastien Corbeil-Rabbat met dans ses cours poèmes son instinct et sa sensibilité, instruments principaux au service de facultés littéraires innées, rendues d'autant plus exceptionnelles par les difficultés d'expression éprouvées par l'auteur au début de sa vie. Le résultat est saisissant de beauté et de clairvoyance.
Résumé : Le mariage, l'un des sacrements orthodoxes, préfigure l'Eglise qui accueille, nourrit et véhicule la communion de foi de ses fidèles. La foi est don de Dieu et réponse de celui qui la reçoit, trait d'union entre grâce divine et liberté humaine. Mais, l'unité de foi implique aussi l'unité sacramentelle, surtout dans le mariage. Dans ce sens, les mariages mixtes peuvent engendrer des problèmes conceptuels, juridiques et sociologiques. Pourtant, ils sont toujours célébrés. Cet ouvrage pose un certain nombre de questions. Faut-il mettre en garde les couples mixtes ? Sont-ils moins bien considérés que les "vrais" couples orthodoxes ? Les diverses positions orthodoxes liées aux mariages mixtes sont-elles vraiment conformes à l'esprit de l'Eglise universelle - Mysticum corpus Christi ? Pour l'Eglise orthodoxe, le mariage mixte est "incomplet" car il ne porte aucune unité de foi et n'est pas scellé par l'eucharistie, même s'il a les mêmes effets juridiques que le mariage ecclésial. Cette pratique ne risque-t-elle pas de porter atteinte à la liberté humaine, ou de pousser certains fidèles à s'engager, malgré eux, dans une double appartenance confessionnelle ? C'est entre autres à ces questions que ce livre tente de répondre.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Hilda est un peu claustrophobe. Et moi je suis un peu agoraphobe, à nous deux on fait la balance. Je lui tiens la main quand on doit prendre un ascenseur, je m'agrippe à elle quand nous traversons une esplanade. Hilda est architecte, je suis poète. Nous nous sommes trouvés à un stage de gestion du stress".
Le serpent à plumes faisait paraître, il y a tout juste trente ans, son premier numéro en tant que revue. Il s'agissait alors d'une revue trimestrielle, publiant des nouvelles inédites, contemporaines, du monde entier. La belle aventure ! Depuis cet automne 1988, Le Serpent à Plumes est resté fidèle à sa ligne, littéraire, curieuse, du monde, curieuse de son époque, dénicheuse de talents. C'est pourquoi nous avons tenu, trente ans plus tard ; à réunir une trentaine de plumes pour autant de nouvelles inédites, auteurs Serpent, ou passés par le Serpent, ou simplement aimés par le Serpent. Nous espérons que vous aurez plaisir à les lire et retrouverez, entre ces pages, toute la passion qui continue de nous animer depuis la création de la revue.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.