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Une ville, une oeuvre. Anthologie de nouvelles sur les villes du Maroc
Quitout Michel ; Thibault Jean-François
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296074774
L'objectif de cette entreprise est de susciter, sous forme d'objets de fiction, des regards croisés ou contrastés sur quelques villes marocaines, au choix des auteurs, en termes de sensibilités, de représentations ou d'altérités. Plusieurs villes marocaines demeurent, en effet, mythiques non seulement pour bon nombre de Marocains, mais également pour des étrangers qui ont eu ou qui ont toujours, un contact de proximité avec ces villes. Depuis le début du siècle dernier, des villes comme Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et d'autres n'ont cessé d'inspirer architectes, urbanistes, cinéastes, artistes et créateurs en tous genres. C'est ainsi qu'elles ont été l'objet d'amour, d'attention et d'intérêt de la part de ceux qui ont nourri au plus profond d'eux-mêmes une passion sincère pour elles. Il n'est donc pas étonnant que ces villes deviennent également une source d'inspiration littéraire dans l'une des formes majeures de la littérature moderne qu'est la nouvelle, un mode d'expression littéraire d'une grande densité narrative. C'est donc dans ce genre littéraire que les auteurs de ce volume nous racontent leur ville, leur vie ou celle de leurs personnages. Victor Hugo, dans La Légende des siècles, rappelle à juste titre que "Une ville finit par être une personne". Ainsi, cette anthologie vise-t-elle à enrichir le patrimoine littéraire marocain en soulignant les liens entre les auteurs et leurs lieux de référence ou d'inspiration. Les auteurs de ce volume, tous résidents au Maroc, sans être tous des Marocains, tirent ainsi avec bonheur leur matière littéraire de la fraîche réalité quotidienne de leurs villes. Ils portent sur elles un regard parfois nostalgique, parfois critique, parfois même un brin militant... Les approches sont diverses, mais toutes sont sous-tendues par une affection certaine.
Aussi loin que l'on peut remonter dans le temps, le phénomène proverbial apparaît toujours comme une partie intégrante du langage de la plupart des peuples connus. L'Homme a su depuis très longtemps figer ses connaissances et ses expériences dans des formules combinant le choix des mots et la force des images, des formules simples, brèves et facilement mémorisables. Relevant de la littérature orale, constituant une sorte de mémoire poplulaire et de " grammaire des valeurs ", les proverbes nous permettent d'appréhender la conscience collective d'un peuple. Si, par ailleurs, le conte, autre manifestation de la culture orale, est une " invitation au voyage " comme on l'a souvent dit, le proverbe, lui, est une " invitation à la sagesse " si ce n'est au voyage aussi. Michel QUITOUT, à travers la formidable collecte de ces proverbes marocains arabo-berbères, nous invite à pénétrer dans l'univers culturel coloré et savoureux de la société marocaine et nous le depeint dans ses traits les plus profonds et les plus secrets. Le rapprochement auquel il procède entre les proverbes marocains et leurs équivalents dans les autres cultures : française, espagnole, juive, chinoise... nous révèle que par-delà les frontières des cultures, on parvient avec les proverbes à toucher à l'universel. Pour faciliter la lecture de cet ouvrage, l'auteur donne successivement, pour chaque proverbe, la transcription phonétique, le texte en arabe, la traduction française, et, le cas échéant, un commentaire et des équivalents dans d'autres cultures.
Marrakech? Fès ou Tanger? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon indispensable de votre week-end ou séjour au Maroc. Initiation à la langue: 21 leçons d'arabe marocain. Les phrases et les mots indispensables. Toute la prononciation. Toutes les situations du voyage
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.