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La disparue de Mazunte
Quiros Daniel ; Faye Roland
DE L AUBE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782815915007
«?J'avais pensé qu'en arrivant ici, je pourrais le voir avec les yeux de ses souvenirs, ressusciter la vie qui se cachait dans ceux-ci ; mais tout avait l'air éteint, comme dans l'expectative, en voie de décomposition ou attendant de pouvoir naître.?»Julio Flores a quitté son Costa Rica natal pour faire carrière dans la finance aux États-Unis. S'il daigne appeler de temps en temps ses parents, il a complètement tourné le dos à son passé... jusqu'à ce jour où il apprend que sa s?ur est portée disparue en mer, le long des côtes mexicaines. Ce sera le début d'un long processus pour le jeune homme qui, lentement, va sortir du déni que constitue son existence pour se confronter au réel. Renouant avec ses racines, acceptant de porter le poids des souvenirs, il finira par partir sur les traces de Mariana, dans une quête désespérée pour retrouver un semblant d'authenticité.Un roman sombre et tranchant, tendre et nostalgique, qui dénonce l'hypocrisie, la perte de valeurs et l'oubli.Daniel Quirós, né en 1979, est un écrivain costaricien. Il vit aujourd'hui en Pennsylvanie (USA), où il enseigne la littérature espagnole à l'université. Il a déjà publié, chez le même éditeur, Été rouge et Pluie des ombres.4e de couverture : «?J'avais pensé qu'en arrivant ici, je pourrais le voir avec les yeux de ses souvenirs, ressusciter la vie qui se cachait dans ceux-ci ; mais tout avait l'air éteint, comme dans l'expectative, en voie de décomposition ou attendant de pouvoir naître.?»Julio Flores a quitté son Costa Rica natal pour faire carrière dans la finance aux États-Unis. S'il daigne appeler de temps en temps ses parents, il a complètement tourné le dos à son passé... jusqu'à ce jour où il apprend que sa s?ur est portée disparue en mer, le long des côtes mexicaines. Ce sera le début d'un long processus pour le jeune homme qui, lentement, va sortir du déni que constitue son existence pour se confronter au réel. Renouant avec ses racines, acceptant de porter le poids des souvenirs, il finira par partir sur les traces de Mariana, dans une quête désespérée pour retrouver un semblant d'authenticité.Un roman sombre et tranchant, tendre et nostalgique, qui dénonce l'hypocrisie, la perte de valeurs et l'oubli.Daniel Quirós, né en 1979, est un écrivain costaricien. Il vit aujourd'hui en Pennsylvanie (USA), où il enseigne la littérature espagnole à l'université. Il a déjà publié, chez le même éditeur, Été rouge et Pluie des ombres.
Résumé : Costa Rica. Le corps d?un jeune homme est retrouvé, mutilé, au bord d?une route à quelques mètres d?une école. La police en fait peu de cas car c?est un Nica, un immigré du Nicaragua, et il y a de la drogue dans le ventre du cadavre... Ce devait être encore un narcotrafiquant. Sauf que. Sauf que Don Chepe connaissait le garçon, et qu?il n?était certainement pas un dealer. Epaulé de son fidèle Gato. l?ex-guérillero devenu détective à ses heures se lance à la poursuite des coupables. D?orangeraies à d?immenses complexes touristiques, de la prostitution à la haute société, c?est un véritable panorama du Costa Rica que nous révèle ce livre. Levant le voile sur le trafic de toutes sortes, sur les enjeux énormes du tourisme pour le pays, pointant du doigt la misère, le racisme et la xénophobie qui font rage, Daniel Quiros réussit le tour de force de mêler étroitement une enquête à couper le souffle et un portrait sans complaisance de la société costaricienne. Impressionnant.
José Maria Eça de Queiroz (1845-1900), journaliste et romancier, aura été l'un des grands auteurs portugais de la deuxième moitié du XIXe siècle. Observateur impitoyable fustigeant le vice et l'hypocrisie, souvent intellectuellement proche d'un certain anarchisme, Eça de Queiroz fut aussi vigoureusement critiqué par ceux aux dépens de qui il exerçait son ironie qu'admiré dans le monde entier. Son ?uvre se compose essentiellement de romans et de nouvelles, où le réalisme descriptif - proche de celui de Zola - s'allie à une inépuisable verve satirique. La publication de ce recueil de nouvelles en Folio bilingue est l'occasion de redécouvrir, dans une nouvelle traduction inédite, l'univers de ce grand écrivain aujourd'hui quelque peu méconnu.
Côte du Pacifique, Costa Rica. Un Eden où les pinèdes sont massacrées afin de permettre la construction de villas luxueuses pour des investisseurs étrangers... et des caïds de la drogue. Un Eden où il fait terriblement chaud, où l'alcool ne peut faire oublier le sable, la poussière et le vent. C'est là, dans un tranquille village de pêcheurs, qu'est découvert sur la plage le cadavre d'une femme, surnommée l'Argentine. Don Chepe, ancien guérillero qui a lutté aux côtés des sandinistes, décide de retrouver l'assassin de son amie. Une enquête qui le conduit à découvrir les liens obscurs entre passé et présent, utopie et désenchantement... et à revisiter l'histoire de son pays. Entre torpeur et violence, ce livre nous colle à la peau. Eté rouge a reçu le prix national de Littérature Aquileo J. Echeverria, la plus haute distinction littéraire du Costa Rica.
Dans les années 1970, lorsqu'on demandait " Qui parle ? ", c'était un rideau de théâtre qui se levait, ouvrant sur une scène où s'exprimaient des êtres humains désireux de questionner les sciences et leurs procédures, la légitimité? des autorités, la structure des regards, la politique des identités, les épistémologies féministes, queer et postcoloniales, les institutions représentatives et jusqu'à l'histoire du cinéma documentaire ou des écritures pronominales en littérature. Mais aujourd'hui, à l'âge de l'Anthropocène, la voix silencieuse du monde a rattrapé ces humains. Poser la question " Qui parle ? " signifie désormais élargir la scène à tous les êtres qui, parce qu'ils ne disposent pas de la parole, ne pouvaient s'y exprimer. Animaux, végétaux, objets ou machines : comment faire pour leur donner cette parole dont ils furent exclus ? Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros répondent à cette question par un manifeste pour une politique du silence qui est aussi bien une cartographie de ses moyens possibles : procédés de traduction et formes nouvelles de citoyenneté, d'écodiplomatie, d'attention ou de porte-parolat sont mobilisés par les militants, artistes et penseurs qui cherchent à donner une voix à ce qui n'en a pas.
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.