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Les albums des jeunes architectes et des paysagistes. Edition 2009-2010
Quinton Maryse
ARCHIBOOKS
24,50 €
Épuisé
EAN :9782357330979
Pour cette session 2009-2010 des Albums des jeunes architectes et des paysagistes, 15 équipes ont été proclamées lauréates, soit 19 architectes et cinq paysagistes de moins de 35 ans. Des personnalités atypiques, des parcours singuliers, des démarches engagées: avec cette promotion baptisée "Claude Vasconi ", les jurys présidés par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, avec l'architecte Christian Hauvette, pour les jeunes architectes, et l'architecte-paysagiste Pascal Cribier, pour les jeunes paysagistes, ont souhaité rendre compte de la vivacité d'une nouvelle génération aussi enthousiaste qu'enthousiasmante. Réalisations achevées ou en cours, concours gagnés ou perdus, projets imaginés à plusieurs ou en solo, les travaux ici présentés démontrent l'attachement de cette jeune garde voyageuse à interroger les questions contemporaines et les enjeux de demain. Ils témoignent également d'une grande rigueur constructive et d'une capacité évidente à appréhender avec intelligence les problématiques spatiales. Cet intérêt affirmé et revendiqué pour l'essence même de leurs métiers respectifs apparaît comme un salutaire retour aux fondamentaux pour ces heureux élus qui entendent bien contribuer à renouveler le débat et participer au défi de la qualité architecturale, urbaine et paysagère de nos territoires.
Construit sur une parcelle complexe en lieu et place de l'ancien théâtre des Gobelins, le nouveau siège de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé se love en coeur d'îlot dans un bâtiment conçu par Renzo Piano Building Workshop. Réactive à son contexte, sa forme organique répond aux contraintes du site et aux attentes programmatiques. Ce nouveau repère dans l'horizon architectural parisien abrite un lieu de conservation, de documentation, d'exposition, de projection et de travail pour révéler au public les secrets du cinéma muet promu par la fondation.
Jusque-là éclatées sur une quinzaine de sites intra-muros, les différentes entités de la Région Ile-de-France sont réunies au sein de deux bâtiments reliés par une passerelle, dans le nouvel écoquartier de Saint-Ouen. Au delà de l'architecture, les bâtiments représentent la symbolique du développement de la région et du rééquilibrage du territoire. C'est l'amorce d'une plus grande proximité avec les Franciliens, d'une plus grande efficacité, d'économies et d'une nouvelle façon de penser le travail avec une administration du XXIème siècle. Ces bâtiments sont des vecteurs de communication autour de la transformation de l'administration et des missions du service public du Conseil Régional. Jacques Ferrier Architecture signe deux bâtiments en R+7 composés chacun de 4 pavillons autour de jardins paysagés centraux.
Il aura fallu la détermination d'un architecte expérimenté, Guillaume Hannoun (Moon Architecture), et d'une maîtrise d'ouvrage engagée, COALLIA Habitat pour mener à bien la réalisation de ce foyer-logement à Montreuil. Sur un terrain réquisitionné par l'Etat suite à la fermeture du foyer historique de Bara, cette opération a défié l'urgence en misant sur la construction modulaire sans jamais sacrifier l'esthétique. Au 13 Rue Brûlefer, ce sont aujourd'hui 250 personnes qui ont été relogées dans deux bâtiments séparés un jardin. Les espaces dédiés à la convivialité structurent cet ensemble : on s'y croise, on y échange, on crée du lien. Le projet fait la part belle à la qualité architecturale qui fut un fil conducteur pour tous. Elle s'exprime notamment dans le traitement soigné des façades qui redonne ses lettres de noblesse à la construction modulaire. Construite en moins d'un an, cette opération exemplaire témoigne de la possibilité de répondre autrement aux situations d'urgence et augure de nouvelles façons de faire dans un monde qui change.
Ginko, l'éco-quartier du lac de Bordeaux, favorise la mixité, à la fois fonctionnelle, sociale, générationnelle et architecturale pour créer un territoire accessible à tous et tourné vers le bien-être de chacun. Archibooks et Bouygues immobilier dévoilent ce message à travers un ouvrage polyphonique constitué d'analyses, d'entretiens et de photographies.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.