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Imagination, espace et temps. Sur la théorie phénoménologique de l'intuition, Première partie
Quintiliano Aimberê
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296542198
Cette première partie de notre enquête à propos de l'intuition dans la phénoménologie vise à rendre claires les différences entre l'imagination et la sensibilité, en thématisant dans un premier moment l'imagination telle que la présente Husserl, puis en poussant plus loin l'étude de ses conditions de possibilité, par une analyse détaillée de la sensibilité : d'abord de la constitution de la chose spatiale et de l'espace lui-même, ensuite de la constitution de la conscience comme flux des Erlebnisse et du temps lui-même. Ainsi, il s'agit de mieux déterminer les concepts phénoménologiques d'intuition, d'objet, de chose et d'unité, en centrant la réflexion autour de l'imagination et des champs primaires de la sensibilité et en opposant plusieurs modes de relation à l'objet qui impliquent chacun une certaine structure de vécu et par conséquent une certaine signification. Cette différence de signification, mais aussi de mode de donation, pose le problème qui constitue le coeur de notre interrogation, celle de l'identité entre le donné sensible et l'objet constitué comme unité synthétique des présentations esquissées de la chose qui se profile dans la perception, que nous interrogerons dans la deuxième partie de cette recherche.
Les Assises nationales " Femmes et sport ", organisées au mois de mai 1999 par Marie-George Buffet, ministre de la Jeunesse et des Sports, ont été un moment décisif et un formidable accélérateur de la transformation inéluctable de la place des femmes dans la société sportive. L'INSEP, de par sa mission première, se devait d'apporter sa contribution à cette dynamique, en organisant le colloque " Sport de haut niveau au féminin " les 14, 15 et 16 novembre 2000. Il aura donc fallu deux tomes pour restituer dans toutes ses dimensions et dans son intégralité, la richesse des témoignages, des pensées, des sentiments, des actes exprimés et posés lors de ces trois journées, tant par les intervenantes et intervenants dont l'expertise le disputait à la diversité que par les participantes et participants tout autant experts et divers, à ce colloque. Le sport de haut niveau au féminin : quelles sportives ? Quel corps ? Quelle construction sociale de la féminité ? Quelle condition féminine, ici, en Europe et ailleurs ? Quelles conséquences physiologiques, physiques, psychologiques ? Quels enjeux commerciaux et de communication ? Quelle relation entraîneur(e)-entraînée ? Quelles stratégies fédérales pour son développement ? Ce numéro des Cahiers de l'INSEP livre, au lecteur, le foisonnement des réflexions et des échanges générés par ces thématiques ; réflexions et échanges marqués du sceau de la compétence, de l'érudition, de l'expérience, de l'enthousiasme et aussi de l'humour et qui devraient être une référence en regard du développement actuel et futur du sport de haut niveau au féminin.
L'Institution oratoire (De institutione oratoria) rassemble l'expérience de Quintilien sur l'éloquence. Il traite de l'instruction élémentaire, de l'inspiration et de la manière d'agencer la matière, de l'exprimer et de la mémoriser, de l'exposé, de l'orateur et du discours.
L'imagination et les champs sensibles ont été les thèmes de la première partie de notre enquête sur la théorie phénoménologique de l'intuition. La perception, qui est le moment de la donation en chair et en os de la chose, de l'essence individuelle qui se présente à l'intuition, le moment de la présence, constituera notre second sujet d'interrogation. Toute la théorie phénoménologique concentre en ce point sa tension maximale, car d'elle dépend la cohérence de l'ensemble. Le rapport entre l'objet et la chose, ainsi que celui entre le sujet et l'objet sont traités selon la distinction entre la perception et l'imagination et dans la perspective d'une philosophie de l'unité. La perception, clairement distinguée de l'imagination, redéfinit les différents modes d'accès à l'objectivité. La réflexion husserlienne autour des idées d'unité, de totalité et d'élément sert ici de guide à l'élaboration d'une ontologie phénoménologique que nous ne faisons qu'indiquer, mais qui oriente notre approche des apories de la théorie. Nous dessinerons ainsi un panorama complexe, qui pourrait servir de fond à une ontologie formelle, une ontologie matérielle et une ontologie du monde du vivant, que Husserl n'a pas développée en tant que telle, mais que nous tentons de comprendre à la lumière des nombreuses études qui lui ont été consacrées.
Résumé : L'Institution oratoire (De institutione oratoria) rassemble l'expérience de Quintilien sur l'éloquence. Il traite de l'instruction élémentaire, de l'inspiration et de la manière d'agencer la matière, de l'exprimer et de la mémoriser, de l'exposé, de l'orateur et du discours.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.