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L'année psychanalytique internationale 2003
Quinodoz Jean-Michel
GEORG
27,00 €
Épuisé
EAN :9782825708521
Une des difficultés majeures auxquelles se heurte notre communauté internationale psychanalytique résulte de notre pluralisme de langues. Or, rien n'est plus utile au progrès de la psychanalyse, qui tient aux confrontations entre nos pratiques et nos modèles. Certes nous avons besoin de nous retrouver dans une communauté où nous partageons des vues identiques qui fondent notre recherche clinique et théorique. Mais les différences nous instruisent. Elles nous apportent des éléments nouveaux qui peuvent répondre à certaines de nos interrogations ou faire surgir des questionnements bénéfiques sur nos certitudes et nos habitudes. Le débat clinique et théorique entre psychanalystes est l'instrument majeur de la recherche dans notre discipline. C'est pourquoi, il est nécessaire de sortir de notre environnement linguistique, qui est aussi presque toujours un environnement culturel, pour mettre au travail ces différences et ces incertitudes. C'est là l'objectif majeur de notre nouvelle revue et je suis heureux au nom de l'Association Psychanalytique Internationale d'en saluer chaleureusement la naissance. (Daniel Widlöcher)
Résumé : " J'ai fait un rêve fou, je ne m'en sortirai donc jamais ! " Certains rêves effrayent le rêveur, surtout lorsqu'ils lui font vivre à nouveau des angoisses liées à des conflits ou à des symptômes surmontés en cours de psychanalyse. Il croit alors à une rechute : " je pensais être libérée de ma claustrophobie, me dit une patiente, et je rêve qu'on m'enferme à vie dans une prison ! N'en serai-je jamais débarrassée ? " Pourtant, au regard du psychanalyste, de tels rêves sont souvent le signe d'un progrès, parce que le patient, au lieu d'avoir un conflit ou un symptôme, a pu en rêver. De plus, ces rêves exercent un impact inhabituel, car ils révèlent avec une clarté et une cohérence inattendues la structure des fantasmes inconscients à la source de la problématique du rêveur, dont ils livrent des clés pour la résoudre. C'est pourquoi l'auteur les appelle les rêves qui tournent une page. Cette étude originale a une grande portée, surtout sur le plan clinique. Elle met en lumière la nécessité de compléter l'approche classique de l'interprétation des rêves, essentiellement fondée sur l'analyse des contenus refoulés, par des apports contemporains impliquant les notions de déni, de clivage et d'intégration dans la formation des rêves. Aujourd'hui, la fonction du rêve s'avère déficiente chez de nombreux patients, du fait de défenses primitives. Aussi, avant d'en analyser les contenus refoulés, il s'agit d'interpréter la fonction exercée par le rêve au cours de la séance afin de la rétablir. Alors seulement, lorsque le moi aura retrouvé un degré suffisant de cohésion et d'unité, le rêveur pourra accéder au sens symbolique des contenus oniriques refoulés.
Biographies revisitées, correspondances inédites, interprétations nouvelles... Le père de la psychanalyse continue de susciter toujours plus de publications et de controverses. En a-t-on tiré une meilleure connaissance de sa personne et de son oeuvre ? Qui se souvient vraiment de ce que nous devons à Sigmund Freud ? En laissant volontairement de côté les nombreux développements et les commentaires qui ont suivi, Jean-Michel Quinodoz, psychanalyste praticien, nous présente dans toute leur fraîcheur et leur originalité les notions-clés découvertes par Freud. Il offre ainsi l'occasion de retourner à l'essentiel d'une pensée révolutionnaire qui, éclairant le travail clinique quotidien des psychanalystes, n'a rien perdu de sa portée.
Résumé : Ce "Que sais-je ?" nous donne à voir Sigmund Freud au travail, théoricien toujours en prise avec l'expérience clinique qui, depuis les années 1880 à Vienne jusqu'aux années d'exil à Londres en 1939, fit une série de découvertes dont certaines continuent d'avoir une portée universelle, comme l'interprétation des rêves ou le complexe d'OEdipe. Pour ce faire, Jean-Michel Quinodoz, lui-même psychanalyste, retrace chronologiquement les étapes majeures d'une oeuvre en mouvement et d'une méthode thérapeutique inédite : la psychanalyse. En une douzaine de notions-clés, et avec les mots de tous les jours - Freud écrivant dans un allemand courant - , l'auteur de ce "Que sais-je ?", en laissant volontairement de côté les multiples développements et les commentaires ultérieurs, retourne à l'essentiel d'une pensée qui, loin d'être pure spéculation, est étroitement liée à la pratique quotidienne de la cure psychanalytique, laquelle, en retour, s'en trouve éclairée d'une lumière neuve et parfois inattendue.
Les Indiens, dont les connaissances botaniques sont admirées par les scientifiques occidentaux, expliquent invariablement que leur savoir provient directement des hallucinations induites par certaines plantes. Dans une enquête qui s'étend sur neuf ans, de la forêt amazonienne aux bibliothèques d'Europe, l'auteur réunit suffisamment d'indices pour être convaincu que la clé de l'énigme réside dans l'ADN. Une hypothèse à vérifier ! Collection «Terra Magna».
Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle aussi bien que des narcotrafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public. Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, la collection The Historiam - dont ce livre est le deuxième volume - donne la parole à des historiens de l'Université de Genève, qui décortiquent ici cinq séries : Rome, Le Siècle Magnifique, Penny Dreadful, Zorro et The Walking Dead.
A l'heure d'une mondialisation accélérée, on observerait une recrudescence des maladies infectieuses, mélange détonant de pathogènes émergents et anciens. Parmi ces derniers, le virus de la rougeole reviendrait en force. Médias, experts en santé publique et parents attribuent régulièrement cette résurgence à une hausse des refus de la vaccination. Qu'en est-il vraiment ? Cette explication est, pour l'autrice, historienne de la santé, un peu trop simple, voire simpliste. Dans cette enquête d'une rigueur exemplaire se penche sur la vaste question des non-vaccinations et leurs raisons d'être, elle met en cause l'idée que le rejet des vaccins augmente et que le "retour" de certaines maladies "que l'on croyait disparues" est la conséquence directe de cette opposition. Partant d'une autopsie minutieuse de la dernière grande épidémie de rougeole qui a touché le Québec il y a tout juste trente ans, elle dissèque et démystifie les comportements contemporains entourant la vaccination et met en relief ce qui se joue vraiment dans la réapparition de l'infection virale. Son livre souligne l'importance d'avoir une démarche historienne pour bien comprendre, dans toute leur complexité, les façons individuelles et collectives de préserver sa santé et celle des autres.
A l'heure où les praticiens (psychiatres, psychologues, éducateurs), les responsables de l'industrie et du management (chefs d'entreprise, managers, coachs, DRH), les spécialistes de la ville et de l'évolution des groupes (sociologues, psychosociologues, anthropologues, urbanistes, politologues) sont appelés à prendre en compte la complexité accrue et les mutations des contextes sociaux et culturels actuels, au sein d'une société de communication où la figure de l'altérité s'impose de manière particulière, et dans laquelle les relations humaines occupent une place déterminante ; au moment où certaines théorisations s'essoufflent devant ces nouvelles réalités, ce livre vient, précisément, apporter une contribution décisive en montrant comment la pensée systémique et plus récemment les approches narratives et contextuelle permettent de comprendre et de traiter les crises relationnelles, en particulier au sein de la famille. L'expérience de l'auteur lui permet de présenter des exemples pris sur le vif qu'elle sait nourrir à la fois d'observations personnelles et d'éléments empruntés à l'histoire de la psychiatrie. C'est ainsi que cet ouvrage s'adresse à des étudiants en psychologie, médecine ou communication, à des professionnels qui, dans leur pratique, ont besoin de sérieuses connaissances sur ce qu'implique " être en relation ", mais aussi à un plus large public curieux de comprendre les enjeux essentiels du monde contemporain.