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Misère de la philosophie contemporaine, au regard du matérialisme. Heidegger, Husserl, Foucault, Del
Quiniou Yvon
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343095059
Dans ce nouveau livre, Yvon Quiniou s'attelle à une tâche inédite et audacieuse. D'abord faire le point sur ce qu'a été la philosophie dans son histoire et sur ce qu'elle peut devenir depuis que les sciences l'ont détrônée de son statut d'instance de connaissance suprême, apportant la vérité dans tous les domaines de la réalité concevables. Elle ne peut échapper au diagnostic de Marx annonçant sa mort et rebondir, malgré diverses tentatives liées à l'idée d'interprétation, qu'en élaborant réflexivement une conception du monde et de l'homme fondée sur la science, matérialiste donc, et débouchant sur un projet d'émancipation humaine indissolublement moral et politique. Sur la base de ce réquisit intransigeant, il peut ensuite se permettre de démythifier de grands noms de la philosophie contemporaine — Heidegger, Husserl, Foucault et Deleuze — dont il montre avec rigueur et vivacité que leur renommée théorique est usurpée, parce qu'ils ne nous apportent, du fait de leur irrationalisme foncier, ni le vrai ni le bien dont la poursuite, sous une forme nouvelle, certes, définit toujours l'exigence philosophique authentique. Cette réflexion devrait susciter de nombreux débats.
Dans ce nouveau livre consacré à la morale, Yvon Quiniou poursuit et approfondit la réflexion matérialiste qu'il lui consacre depuis longtemps. Il le fait ici en s'appuyant sur des auteurs dont la présence pourra surprendre, mais qu'il considère comme proches du matérialisme : Hume, Rousseau, mais aussi le pragmatiste Dewey, le rationaliste intransigeant Russell, ainsi que Marx et Gramsci, dont il marque fortement l'originalité sur la question des valeurs. Car ces auteurs ont bien en commun de prêter une forte attention, théorique et pratique, à la morale, quitte à la confondre avec l'éthique et à se retrouver confrontés à la difficulté de penser un Universel moral... que leur philosophie admet cependant, fût-ce en pointillé. Cette dimension morale paraît essentielle à l'auteur, surtout si l'on pense à son prolongement politique. Il s'agit pour lui de lutter contre une indifférence morale désespérante qui a envahi la politique au nom de la seule efficacité rentable et qui, face à un capitalisme fondamentalement immoral parce qu'inhumain, nous mène à une impasse mondiale catastrophique.
Le matérialisme a toujours fait problème, étant donné les enjeux idéologiques et donc politiques qu'il a impliqués et qu'il implique toujours. Cet ouvrage tente d'examiner le matérialisme sous ses différentes formes prises au cours des siècles et de justifier ses bases. Ce qui est en jeu, c'est l'existence de la matière, la conception que l'on doit s'en faire, son extension et, bien entendu, notre capacité de la connaître et d'en expliquer les diverses formes, des plus humbles aux plus hautes. Il s'agit aussi de le confronter à différentes questions comme la foi religieuse, l'art, la dimension métaphysique des choses (si elle existe) et, question finale, celle du Sens (avec une majuscule). Il faudra aussi envisager lucidement la question des limites éventuelles de l'ontologie matérialiste, quitte à surprendre et à la rendre plus modeste... mais aussi plus convaincante dans son ordre propre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.