
La haine de la musique
Quignard Pascal
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :
9782070400706
Quand la musique était rare, sa convocation était bouleversante comme sa séduction vertigineuse. Quand la convocation est incessante, la musique repousse. Le silence est devenu le vertige moderne. Son extase. J'interroge les liens qu'entretient la musique avec la souffrance sonore."
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782070400706 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782070400706 |
|---|---|
| Titre | La haine de la musique |
| Auteur | Quignard Pascal |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 110 |
| Poids | 156 |
| Date de parution | 19971003 |
| Nombre de pages | 300,00 € |
Découvrez également
Instruments de musique
Guitare
Voix
Compositeurs
Danse
Histoire de la musique
Musique classique
Opéra
dans
Apprendre la musique
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Villa Amalia
Quignard PascalLoin devant les villas sur la digue, elle se tenait accroupie, les genoux au menton, en plein vent, sur le sable humide de la marée. Elle pouvait passer des heures devant les vagues, dans le vacarme, engloutie dans leur rythme comme dans l'étendue grise, de plus en plus bruyante et immense, de la mer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -

LE SEXE ET L'EFFROI
Quignard PascalQuand Auguste réorganisa le monde romain sous la forme de l'empire, l'érotisme joyeux, anthropomorphe et précis des Grecs se transforma en mélancolie effrayée. Des visages de femmes remplis de peur, le regard latéral, fixent un angle mort. Le mot phallus n'existe pas. Les Romains appelaient fascinus ce que les Grecs appelaient phallos. Dans le monde humain, comme dans le règne animal, fasciner contraint celui qui voit à ne plus détacher son regard. Il est immobilisé sur place, sans volonté, dans l'effroi. Pourquoi, durant tant d'années, ai-je écrit ce livre? Pour affronter ce mystère: c'est le plaisir qui est puritain. La jouissance arrache la vision de ce que le désir n'avait fait que commencer de dévoiler.ÉPUISÉVOIR PRODUIT66,00 € -

Dans ce jardin qu’on aimait
Quignard PascalRésumé : "Le révérend Simeon Pease Cheney est le premier compositeur moderne à avoir noté tous les chants des oiseaux qu'il avait entendus, au cours de son ministère, venir pépier dans le jardin de sa cure, au cours des années 1860-1880. Il nota jusqu'aux gouttes de l'arrivée d'eau mal fermée dans l'arrosoir sur le pavé de sa cour. Il transcrivit jusqu'au son particulier que faisait le portemanteau du corridor quand le vent s'engouffrait dans les trench-coats et les pèlerines l'hiver. J'ai été ensorcelé par cet étrange presbytère tout à coup devenu sonore, et je me suis mis à être heureux dans ce jardin obsédé par l'amour que cet homme portait à sa femme disparue". Pascal Quignard.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,60 € -

Dernier royaume Tome 7 : Les désarçonnés
Quignard PascalRésumé : "Tout mythe explique une situation actuelle par le renversement d'une situation antérieure. Tout à coup quelque chose désarçonne l'âme dans le corps. Tout à coup un amour renverse le cours de notre vie. Tout à coup une mort imprévue fait basculer l'ordre du monde et surtout celui du passé car le temps est continûment neuf. Le temps est de plus en plus neuf. Il afflue sans cesse directement de l'origine. Il faut retraverser la détresse originaire autant de fois qu'on veut revivre".ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 €
Du même éditeur
-
Les premiers temps de l'Eglise. De saint Paul à saint Augustin
COLLECTIFL'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -
L'Univers chiffonné. Edition revue et augmentée
Luminet Jean-PierreQuelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 € -
Montedidio
De Luca Erri ; Valin Danièle«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»EN STOCKCOMMANDER8,60 € -
Les diaboliques
Barbey d'Aurevilly Jules ; Petit JacquesNouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"EN STOCKCOMMANDER6,60 €
De la même catégorie
-
LE DISCOURS MUSICAL. Pour une nouvelle conception de la musique
Harnoncourt NikolausRésumé : Ce sont trente années d'expérience et de réflexion que nous livre ici Nikolaus Harnoncourt, dans ce qu'on peut considérer comme une véritable "philosophie de la musique ancienne". Paradoxalement la conception historique qu'Harnoncourt développe ici est à la base de l'interprétation la plus moderne qui soit, et en fait l'un des grands novateurs de ce siècle. La musique des siècles passés - et en particulier la musique baroque, où la dimension rhétorique est considérable - est pour lui une langue que le musicien du XXe siècle - aussi bien l'exécutant que l'auditeur - se doit de rapprendre s'il veut comprendre et faire comprendre le discours musical. Au-delà des querelles esthétiques, c'est dans cette optique d'une meilleure intelligence de la musique que s'inscrit la recherche historique d'Harnoncourt sur les instruments anciens, les problèmes de notation, de tempo, d'articulation, d'ornementation, mais aussi sur la fonction sociale de la musique et des musiciens. L'authenticité, dont on l'a trop souvent cru l'apôtre, n'est en tout cas qu'un moyen pour redonner tout son sens à notre pratique musicale, pour nous permettre de n'être plus de simples consommateurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,50 € -
LE DIALOGUE MUSICAL. Monteverdi, Bach et Mozart
Harnoncourt NikolausReprenant l'idée centrale de son premier ouvrage, Le discours musical, où il montrait que la musique des XVIIème et XVIIIème siècles est une véritable langue que le musicien et l'auditeur d'aujourd'hui se doivent de rapprendre s'ils veulent comprendre ce que nous "dit" cette musique, Nikolaus Harnoncourt l'approfondit ici en abordant les trois compositeurs qui depuis trente ans sont au centre de sa carrière - Monteverdi, Bach et Mozart - et dont il nous donne des interprétations incontestablement novatrices, qui bouleversent toutes nos conceptions musicales héritées du romantisme. Lorsqu'on sait que la musique des siècles passés nous parle, il s'établit entre elle et le musicien du XXème siècle, à l'image de certaines oeuvres (la Passion selon saint Matthieu, les Vêpres de la Vierge) ou de certaines formes (le concerto), un véritable dialogue, qui, loin de tout souci de reconstitution archéologique, est bien une façon nouvelle, active, pourrait-on dire, de penser, de jouer et d'entendre aujourd'hui la musique d'hier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Guide de la théorie de la musique
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; FourqueExtrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le MagazineEN STOCKCOMMANDER43,75 € -
La neuvième de Beethoven. Une histoire politique
Buch EstebanTout le monde se souviendra de la terrible reprise du thème An die Freude, dans Orange mécanique : Ludwig van est l'idole d'Alex. Rééduqué aux sons de la neuvième, ce dernier est gagné par la nausée chaque fois que l'hymne lui est administré. Assez curieusement, dans son film, Stanley Kubrik a remplacé la cinquième par la neuvième. Peut-être se souvenait-il que le poème de Schiller (An die Freude), était joué dans les camps, enfermant dans un geste qu'Esteban Buch n'hésite pas à qualifier de "satanique", ses auditeurs dans le même cercle de violence barbare que le cynique Arbeit macht Frei.Histoire politique, l'étude d'Esteban Buch trouve doublement sa place dans la bibliothèque de Pierre Nora. D'abord parce qu'elle est l'histoire de la fonction de la musique dans la construction de l'identification nationale. Pour l'Allemagne, comme auparavant pour la France de la Révolution Française, instituer la Nation c'était aussi en institutionnaliser la voix. Et de ce point de vue, Esteban Buch nous montre parfaitement comment l'?uvre de Beethoven est devenue emblématique d'une certaine idée de la nation allemande, en quête de son identité politique. Ensuite parce qu'au fond, à travers une histoire de sa réception, ce qu'il met en valeur, ce sont les mécanismes de "mémoirisation" qui ont fait de cette ?uvre un bien singulier lieu de mémoire. D'Auschwitz à Sarajevo (joué en 96 par Yehudi Menuhin), en passant par son adoption, en 1972, par le Conseil de l'Europe comme hymne communautaire, sans oublier l'année 1981, lorsque François Mitterrand le choisit comme hymne d'investiture, le prélude de l'hymne à la joie aura décidément porté de bien étranges inspirations.Musicologue, sociologue, Esteban Buch s'était déjà fait remarquer lorsqu'il était étudiant à l'EHESS par un très prometteur mémoire sur l'hymne argentin. Il a également publié aux éditions Actes Sud, en 1994, une passionnante étude sur Alban Berg.--Joël Jégouzo--ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,50 €







