Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La sculpture hellénistique. Tome 1, Formes, thèmes et fonctions
Queyrel François
PICARD
89,00 €
Épuisé
EAN :9782708410077
Ce volume traite de la période la plus riche de l'art grec : la période hellénistique. François Queyrel, qui est probablement le mieux à même d'entreprendre ce vaste travail, nous offre une synthèse stimulante sur la sculpture grecque à l'époque hellénistique, de la mort d'Alexandre en 323 av J-C à la bataille d'Actium en 31 av J-C. La sculpture hellénistique fascine par sa richesse et sa diversité qui sont le reflet d'une histoire faite d'échanges dans un monde élargi jusqu'aux portes de l'Inde par la conquête d'Alexandre : l'horizon géographique se déplace au loin et l'art s'ouvre à de nouveaux effets et de nouveaux publics. Durant les trois siècles de cette période, il est difficile d'inscrire la complexité artistique dans un schéma linéaire. Pour dégager des lignes de force, il faut d'abord comprendre les principales formes qu'a prises la sculpture hellénistique. La question est ici abordée par l'histoire de sa réception pour retrouver l'émerveillement de l'homme de la Renaissance, qui découvrait à Rome des chefs-d'oeuvre antiques connus par les textes. L'art hellénistique, c'est la nouveauté, la nature, la spontanéité, la vérité : les images le confirment. La documentation, renouvelée par des découvertes récentes, éclaire un art qui prône la variété et vise à toucher l'individu. Pour comprendre ces sculptures et cerner leur action, on doit les mettre en contexte : c'est ainsi que l'étude des thèmes et des fonctions amène à saisir les mécanismes du dynamisme artistique et les ressorts de l'émotion. Cet ouvrage novateur devrait faire date tant en histoire de l'art qu'en archéologie. Il fait suite aux deux volumes rédigés par Claude Rolley sur la sculpture grecque des origines à la fin de la période classique.
Cet ouvrage vise à faciliter l'étude de l'histoire et de la civilisation grecque de l'Antiquité. S'il privilégie les notions d'ordre institutionnel, ce lexique aborde aussi les notions d'ordre politique, religieux, économique et artistique, ainsi que certains aspects de la vie quotidienne des Grecs. Enrichi de cartes, de croquis, de tableaux, d'une chronologie générale et de tableaux généalogiques des principales dynasties, c'est un véritable instrument de travail pour les étudiants en histoire, en archéologie et en lettres classiques, de la première année universitaire jusqu'à la préparation des concours. Ce lexique apporte, de manière rapide et précise, les éclaircissements dont ils ont besoin pour préparer exposés et examens.
Admiré depuis près de 2500 ans, le Parthénon a traversé une histoire d'épreuves et de passions. Modèle classique, il est une des plus parfaites réalisations du miracle grec. Conçu au Ve siècle dans l'Athènes de Périclès, le Parthénon se dresse sur l'Acropole, le haut lieu le plus sacré de la cité. Sa décoration, avec ses frises et ses frontons sculptés, aujourd'hui en grande partie au British Museum à Londres, exalte d'antiques légendes qui rattachent les Athéniens au sol sacré de la patrie. Tout concourt à célébrer la déesse Athéna. François Queyrel revient sur la construction du monument lui-même et sur la signification des décorations qui l'ornent. Puis il raconte les péripéties, les mutilations et les renaissances de cet étonnant bâtiment. Dès l'origine lieu saint d'Athènes, le Parthénon fut successivement une église, puis une mosquée sous le joug de l'Empire ottoman, mais aussi une poudrière qui explosa sous les bombes des troupes vénitiennes. Passage obligé des voyageurs romantiques au XIXe siècle, avant d'être protégé et restauré au cours du XXe siècle, il demeure aujourd'hui au centre de nombreux enjeux culturels et politiques, avec les revendications sur les " marbres d'Elgin ".
Les portraits en ronde bosse, c'est-à-dire les représentations plastiques de personnages historiques, constituent l'un des traits caractéristiques de la culture visuelle du monde antique gréco-romain. Cet ouvrage innove en mettant délibérément l'accent sur la vie des statues après leur exposition - c'est-à-dire sur la communication et le rapport que les acteurs sociaux entretiennent avec les portraits. Ceux-ci sont étudiés en tant que médias de la mémoire dans une perspective matérielle, spatiale, urbanistique, topographique et mentale. La durée de leur présence physique est ainsi interprétée en relation avec les transformations de leurs contextes d'utilisation et de réception. L'étude commence au début du ve siècle av. J. -C. : c'est le moment où l'individualisation physionomique devient un phénomène important dans la sémantique des portraits, qui changent de signification dans l'espace de la polis. La période qui s'étend du ive au ier siècle voit l'apogée du portrait grec, en particulier sous la forme des statues honorifiques, qui peuplèrent en grand nombre les places publiques et les sanctuaires. Si l'accent est mis sur des lieux emblématiques du monde grec, qui offrent un riche matériel (notamment Délos, Athènes, les sanctuaires panhelléniques et Pergame), des cas moins connus sont également exploités.
Cet ouvrage vise à faciliter l'étude de l'histoire et de la civilisation grecques de l'Antiquité. A ce titre, il se présente comme un instrument de travail pour les étudiants en histoire, en archéologie et en lettres classiques, qui pourront le consulter avec profit de la première année universitaire jusqu'à la préparation des concours. Il est conçu pour leur apporter, de manière rapide et précise, les éclaircissements dont ils ont besoin pour préparer exposés et examens. La formule choisie privilégie les notions d'ordre institutionnel, mais aborde aussi les notions d'ordre politique, religieux, économique et artistique, ainsi que certains aspects de la vie quotidienne des Grecs. Ce lexique est enrichi de cartes, de croquis, de tableaux, d'un index, d'une chronologie générale et de tableaux généalogiques des principales dynasties.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)