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La "crise" de l'Empire romain de Marc-Aurèle à Constantin. Mutations, continuités, ruptures
Quet Marie-Henriette
SUP
40,00 €
Épuisé
EAN :9782840504658
Comme le montrent la mosaïque et la monnaie figurant sur la couverture, la croyance en l'Éternité de Rome et en l'Éternité cyclique de l'Univers demeurait vive chez les habitants polythéistes des provinces romaines, du règne de Marc Aurèle à celui de Constantin, 161-337 après J. C. Durant ces presque deux siècles, de nombreux changements se firent jour. Ils concernent l'évolution tant du régime que de l'idéologie et du contenu du culte impérial ; ils concernent aussi les vertus attendues des empereurs comme de leurs représentants : sagesse, courage, valeur militaire, compassion aux difficultés des populations. Des documents peu exploités - lettre privée aux empereurs, revers monétaires, bornes milliaires, actes de Conseil Municipal sur papyrus - illustrent l'évolution des rapports entre les souverains et les cités. Invitent d'autre part à la réflexion, les transformations de la vie sociale autant que celles des imaginaires, souvent perceptibles dans l'architecture des maisons ou les choix des décors domestiques, qui permettent de mesurer l'écart séparant de plus en plus les riches élites citadines de leurs clients et dépendants. Temps de crises, de guerres extérieures et civiles, de désastres militaires comme le montre une inscription trilingue extérieure à l'Empire, et de persécutions occasionnelles des chrétiens, mais aussi temps de quêtes philosophiques et religieuses, temps de foi en l'homme, en Rome et dans le Monde, que l'on définirait volontiers aujourd'hui comme un " âge de spiritualité ", plutôt que comme un " âge d'angoisse ". Le présent livre réunit des études élaborées dans le cadre d'un programme de recherche du Centre Gustave Glotz (UMR 8585).
Guidés par Pacman, bien à l'abri dans une pièce sécurisée, Travis, Vlad et Salina recherchent des traces d'une IA dans un bunker au milieu de la jungle. Cernés par une armée de cyborgs tueurs, ils sont tributaires des talents de hacker de leur acolyte pour sortir vivants de cet enfer de béton. C'est sans compter sur Tarentula qui ne compte pas les laisser s'échapper.
L'histoire: Ce qui n'était qu'une mission de maintenance à bord d'une station orbitale se transforme en prise d'otage terroriste, et propulse le pilote Travis au milieu d'enjeux qui le dépassent. Sous la coupe d'une intelligence artificielle toute puissante, l'économie mondiale vacille et menace d'entraîner dans sa chute la paix des nations. Travis se révèle alors comme l'homme de la situation. Plus de 240 pages d'action et d'espionnage sur fond d'intrigue cybertechnologique ! Avec l'intégrale du cycle des Cyberneurs, Travis s'inscrit comme le héros qui, le premier, est entré de plain-pied dans le XXIe siècle !
Quet Christophe ; Duval Fred ; Schelle Pierre ; Ro
Biographie de l'auteur Né en Janvier 1965 à Rouen, Fred Duval publie son premier album, 500 Fusils, en 1995. La même année, il réalise son premier grand succès, Carmen Mc Callum, au sein du label "Série B". S'ensuivent Travis et Hauteville House. En 2008, il publie, avec Philippe Ogaki, Meteors, une série de science-fiction, avant de s'attaquer avec le dessinateur Zanzim à un vieux rêve : adapter Tartuffe. Il intègre en 2010 l'équipe du Casse avec La Grande Escroquerie. La même année, il se lance aux côtés de Jean-Pierre Pécau dans l'aventure Jour J, une série concept dirigée par Fred Blanchard qui revisite les grands tournants de l'Histoire. Il revient à ses amours moliéresques pour le compte de la série 7 avec Sept Personnages, dessiné par Florent Calvez, avant de retrouver Christophe Quet sur la série Wendy. Né le 13 mars 1969 à Nîmes, Christophe Quet fait ses premiers pas dans la bande dessinée au sein d'une association de scouts. Il dessine alors des planches humoristiques pour des journaux internes (Bivouac), mais reste très inspiré par le comics. Il est remarqué par le label "Série B". Il dessine alors la série Travis puis participe à Hauteville House aux côtés de Fred Duval. Il retrouve également son complice sur La Grande Escroquerie, album réalisé dans le cadre de la collection Le Casse, ainsi que tout récemment sur le premier tome de la série Wendy.
Résumé : Les Années 2050 : Confirmant les prospectives énoncées au XXe siècle, la Révolution ultra-libérale a imposé ses dérèglements aux 12 millards d'êtres humains qui peuplent la terre et sa proche banlieue. Ultime rempart face à l'hégémonie des multicontinentales, l'ONU tente désespérément de préserver le Droit des individus et des Nations à disposer d'eux-mêmes. Pour survivre au milieu des conflits émergeant, des femmes, des hommes et des machines n'ont plus qu'une option : passer à l'action. Travis : Né à Londres le 7 Novembre 2018. En 2047, Travis rejoint la Cité des Etoiles, en Russie, afin d'y préparer le brevet de pilote de navette spatiale. Il en bave sur la partie théorique mais démontre une capacité hors du commun pour le pilotage. Lors de sa première mission lunaire, en 2050, il se recueille sur la stèle dédiée à la mémoire de son père et de 91 techniciens décédés 20 ans plu tôt à cause d'une malfaçon de leurs boucliers antiradiation. Puis, il accepte une singulière proposition de Pierre Levallois, défenseur des familles des victimes après le drame de 2030. Europe : Rome, juin 2054, la Villa Fulci est prise d'assaut par un groupuscule de soldats du peuple EGM. Ces derniers réclament justice dans les conflits qui les opposent aux multicontinentales dans les exploitations minières de la grande ceinture des Astéroïdes. De son côté, Travis est en orbite dans la station internationale et attend le retour de la mission Europe lorsqu'une mutinerie est annoncée dans le vaisseau.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.