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COURT TRAITE D'ALTERICIDE
QUESSADA DOMINI
GALLIMARD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782070784127
Ce livre dévoile un meurtre, mais ce n'est pas un roman policier (Le corps est introuvable, on serait bien en peine d'identifier un coupable et, par ailleurs, même si les mobiles du crime abondent, il est fort possible que nous soyons en présence d'un cas de mort naturelle)." Ainsi s'ouvre Court traité d'altéricide, une exploration philosophique entre essai subjectivement intuitif et traité rigoureusement spéculatif. Dominique Quessada y constate un phénomène contemporain inéluctable, ta disparition de l'Autre, liquidation qui inaugure l'an-altérité: un état paradoxal d'être sans Autre. "Votre concept d'altéricide, et c'est ce qui en fait tout l'intérêt, est donc une généralisation du déicide comme on disait autrefois. (..) Avec la mort du Dieu de l'être, quelque chose qui était nécessaire à la compréhension de soi de l'homme classique est aboli." (Peter Sloterdijk). Biographie de l'auteur Dominique Quessada est philosophe. Il a précédemment publié, aux Éditions Verticales, La Société de consommation de soi (1999) et L'Esclavemaitre (2002).
Le monde du numérique est le monde du bruit. Dans la jungle de silicium où se déroulent les vies d'aujourd'hui, c'est celui qui crie le plus fort qui l'emporte. Il existe un nom pour désigner ce bruit triomphant : le buzz. Le buzz, c'est le parasite de la toile - la vibration sonore excédentaire qui accompagne désormais les ascensions et les chutes de nos existences virtuelles. Mais si c'était aussi autre chose ? Et si le parasite brouillant les communications numériques était le signe d'une force nouvelle à l'oeuvre – d'une intelligence dont nous serions devenus les agents ? Et si le bruit numérique était le bruit qui signalait la présence latente d'une sorte de créature inouïe, tout entière composée de ce silicium qui forme l'écologie du numérique ? Dans cette enquête brillante au coeur de la machinerie du contemporain, Dominique Quessada pose la question de l'intelligence vraiment artificielle - et de l'urgence de nous interroger sur les moyens de cohabiter avec elle. L'intelligence alien du numérique peut tout changer, jusqu'à notre cerveau. Comment allons-nous y résister ? Quelle coexistence allons-nous inventer avec elle ? Il en va de l'avenir de notre espèce – et de notre politique.
Résumé : L'Autre on a l'impression que l'on sait ce que c'est, mais en fait on ne le sait pas. C'est l'un des concepts les plus communément utilisés, et pourtant l'un des plus méconnus. On l'utilise de façon automatique, comme s'il était évident, comme si c'était un universel, alors que c'est une construction culturelle. Ce livre tente enfin de comprendre l'Autre. Dominique Quessada est philosophe et écrivain. Membre du collectif de rédaction de la revue Multitudes, il est l'auteur, de La Société de consommation de soi (1999), L'Esclavemaître (2002), Court traité d'altéricide (2007) et L'Inséparé. Essai sur un monde sans Autre (2013).
Dominique Quessada est un homme qui aime les femmes. Il leur consacre aujourd'hui un petit livre intitulé Le Nombril des femmes, un recueil de pensées et de réflexions sur la femme et les femmes du monde entier. Si Dominique Quessada livre quelques constatations brutes comme «Chaque année en Inde on tue 5 000 femmes : leur belle famille a estimé que leur dote était insuffisante», il se plait surtout à parler de la féminité, ce mystère qui n'a jamais cessé de fasciner les hommes... L'auteur esquisse ainsi, parfois avec poésie, des portraits de femmes dont on dirait qu'elles ont été prises en flagrant délit de féminité. Il est question de leur corps, de leur esprit, de leurs plaisirs, de leurs déplaisirs, bref de tout ce qui fait qu'une femme est différente d'un homme. «Ce corps des femmes est à la fois leur fierté et leur désolation» écrit-il ou encore «Les femmes ont une mémoire. Cette mémoire qu'ont les femmes est (...) l'un de leur tourment car elles la comparent sans cesse avec la vôtre, pauvre et défaillante et sélective». Bien sûr, Dominique Quessada ne passe pas non plus sous silence les rapports des femmes avec les hommes, des rapports à la fois magiques et douloureux. «Le désir des femmes fait souvent peur aux hommes. En fait presque toujours». «Dans des parcs, dans des rues, dans les discothèques, dans des chambres, dans des ascenseurs, dans des hôpitaux, dans des voitures, les femmes embrassent des hommes, parfois en prenant leur visage entre leurs mains».Assurément, suivant leur sexe, les lecteurs ne réagiront pas de la même façon devant ce livre. Les femmes liront ce qu'un homme dit d'elles et penseront parfois qu'il dit vrai et parfois qu'il se trompe. Les hommes y trouveront sans doute des réponses et partageront le plaisir que l'auteur a visiblement éprouver à traiter ce sujet... Mais on peut regretter que de cette exploration du monde féminin, les hommes, au fond, ne sortent souvent pas très glorieux. On se prend alors à souhaiter qu'une femme de lettres, à son tour, leur offre un livre. --Ariane Charton-- -- Urbuz.com
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.