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LE CRIME ORGANISE. 1ère édition janiver 2000
Quéré Stéphane ; Raufer Xavier
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130505402
La criminalité organisée est la première et principale bénéficiaire du désordre mondial qui règne depuis la fin de la guerre froide. Au monde réglé de l'ordre bipolaire succède un monde mutant au sein duquel la question criminelle apparaît d'ampleur stratégique. La mondialisation de l'organisation criminelle en fait une puissance financière énorme. En termes de valeur, par exemple, les stupéfiants constituent le premier produit mondial dans les échanges internationaux. Ce " capital criminel " est possédé par quelques dizaines de chefs mafieux, gros trafiquants, seigneurs de la guerre et dictateurs corrompus. L'ouvrage montre les périls encourus tant par les fragiles économies des pays émergents que par les pays développés à cause du blanchiment de ces masses considérables d'argent " noir ". Mais la sphère médiatique autant que la classe politique ont une perception encore limitée d'un très réel péril. Les auteurs de cette analyse plaident pour un nouveau réalisme criminel.
Représentant une part considérable du trafic mondial, le commerce illégal d'animaux est cependant méconnu en France. Dissimulé au milieu du commerce légal, il est un véritable business dont l'organisation n'est pas sans rappeler celle du trafic de drogue (du particulier allant se fournir dans un pays exotique pour sa consommation personnelle au grossiste utilisant des faux papiers, corrompant des agents publics, des éleveurs). Des poissons d'appartement aux nouveaux animaux de compagnie en passant par le braconnage d'animaux sauvages, les auteurs nous font découvrir les arcanes de ce commerce, les risques de disparition de certaines espèces traquées pour d'illusoires bienfaits médicaux (poudre de corne de rhinocéros, bile d'ours) ou pour assouvir la passion des collectionneurs. Les auteurs montrent le rôle des mafias, notamment chinoise et japonaise, dans ce commerce illicite, ainsi que l'implication de filières parfois communes aux trafics d'humains et de stupéfiants. Une enquête sans précédent qui donne la parole aux douaniers, policiers, éleveurs, et autres professionnels du monde animal.
Patrons de gangs, mafias et cartels, ils ont la haute main sur le trafic de stupéfiants ou d'immigrés clandestins, sur la prostitution ou le racket et règnent par la constitution de véritables économies souterraines sur des territoires entiers. El Chapo Guzman, le roi des Narcos mexicains est devenu un des hommes les plus puissants du monde. Jim Brown et son fils "Dudus" Coke ont été de véritables potentats de la Jamaïque. Ibrahim Dawood, le truand de Bombay, est lui un proche d'AI-Qaïda et des services secrets pakistanais. Stéphane Quéré nous fait découvrir ces hommes et ces femmes, comme Big Sister Ping qui a régné sur des milliers d'immigrés chinois des Etats-Unis, le biker québécois Maurice Boucher, "boss" d'une organisation loin de tout folklore et avec laquelle compte les mafias d'Amérique du Nord. Mais aussi l'irlandais John Gilligan, le tueur de Veronica Guérin, ou le proxénète Colacurcio de Seattle, personnage digne d'un film de Scorsese au total, plus d'une douzaine de trajectoires Incroyables qui dépeignent le monde criminel contemporain.
En France, le crime est sujet à des polémiques permanentes. Moins on en sait et plus on en parle fort. Il était donc temps de donner aux citoyens, aux décideurs et à ceux qui agissent sur l'opinion, un outil de compréhension de la réalité criminelle en utilisant les moyens cartographiques modernes. Plus qu'une simple présentation des éléments connus, ce livre fournit également d'importants outils de comparaison avec d'autres indicateurs (économiques, sociaux, médicaux, etc.) permettant de sortir du flou et des polémiques d'usage. Fruit de cinq années de recherches, illustrée par 500 cartes réalisées grâce aux archives officielles, souvent inédites, du ministère de l'Intérieur et d'autres administrations, cette Géographie de la France criminelle donne pour la première fois une vision panoramique de la criminalité en France et permet ainsi l'analyse précise des phénomènes criminels et de leurs évolutions.
Le plus célèbre gangster du XXe siècle est né en 1899 à New York et mort en 1947 à Miami Beach. De son vrai nom Alphonse Gabriel Capone, surnommé " Scarface " (le balafré), fils d'un coiffeur napolitain de Brooklyn, jeté dans " l'aventure " des gangs et de la prohibition, il est devenu en quelque dix ans l'ennemi public n° 1. C'est à Chicago, en 1919, qu'il entre dans la bande de Johnny Torrio, en prend peu après le contrôle et, dès la promulgation du Volstead act qui prohibe les alcools, crée des établissements clandestins, les fameux speakeasies, des distilleries, et met sur pied tout un réseau de trafic. Il s'illustrera pour la légende dans le massacre de la Saint-Valentin. Al Capone régnera près de dix ans sur tout Chicago et sur une large part du banditisme aux Etats-Unis, contrôlant par sa police personnelle le bon fonctionnement de ses distilleries, de ses speakeasies, de ses bordels et salles de jeux ; contrôle qui s'étendait jusqu'à des entreprises bancaires et politiques, " couvertes " par la police et les notables de Chicago dont la majorité lui était acquise. Ainsi sa chute vint de très haut, du gouvernement et de la justice fédérale même qui le considérait responsable, outre ses diverses activités illicites, de plusieurs centaines de meurtres. Al Capone fut condamné - sous le seul motif de non-paiement d'impôts - à une détention à Alcatraz où il purgea une peine de huit ans. Enfin à sa sortie du pénitencier il retourna s'établir en Floride et mena dans sa somptueuse propriété une vie de rentier retiré des affaires.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.