Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Corée du nord, cette inconnue
Quennedey Benoît
Delga
16,04 €
Épuisé
EAN :9782376071303
Vous en entendez parler, mais connaissez-vous vraiment la Corée du Nord, de son nom officiel la République populaire démocratique de Corée ? Rarement les informations sur un pays donnent lieu à un tel traitement médiatique, où se conjuguent trop souvent anticommunisme relevant de la philosophie de comptoir, lourdes erreurs factuelles et désinformation délibérée. Le présent ouvrage vise à apporter des explications simples et concises sur ce pays, en rappelant sa géographie, son histoire et sa culture. Après un décryptage du processus de désinformation sur la Corée du Nord sur la base d'exemples précis, il décrit son système politique, économique et social, en prenant en compte les développements les plus récents des programmes nucléaires et balistiques. Les relations extérieures sont analysées pays par pays, tant avec les voisins sud-coréen, chinois, russe et japonais de la Corée du Nord qu'avec les Etats-Unis, la France et le Tiers-Monde. Enfin, il présente les soutiens et les partenaires non étatiques de la République populaire démocratique de Corée, en France et dans le monde. Disposant ainsi d'éléments d'analyse, chacun pourra se forger sa propre opinion pour comprendre pourquoi l'Etat le plus sanctionné au monde ne s'est pas effondré, contredisant les prédictions formulées depuis un quart de siècle par nombre d'"experts" de la question nord-coréenne, et apprécier les évolutions en cours d'un pays fermement attaché au principe de souveraineté nationale et ayant choisi sa propre voie socialiste de développement.
Une enquête stimulante sur les contradictions de la paternité moderne. A travers le prisme du "père féministe" , les autrices analysent les freins persistants à l'égalité parentale et interrogent avec lucidité nos modèles familiaux. Un ouvrage documenté et accessible, sans injonction ni culpabilisation.
Parmi les études consacrées à la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), les questions économiques suscitent beaucoup moins d'intérêt que celles politiques et stratégiques- sinon par des appréciations, souvent mal étayées, qui tentent d'établir un lien entre les positions nord-coréennes sur la scène internationale et la situation économique du pays, réelle ou supposée. Il faut considérer l'économie nord-coréenne comme un sujet autonome et à part entière, comme a voulu le faire cet ouvrage. Cette étude est d'autant plus d'actualité que la Corée du Nord appelle désormais les investissements étrangers, bénéficiant pour cela d'atouts non négligeables : une main-d'oeuvre disciplinée, moins chère que dans d'autres pays en développement, et bien formée (99 % de la population est alphabétisée ; classement régulier du pays, depuis plusieurs années, dans les huit premiers rangs mondiaux aux Olympiades internationales de mathématiques) ; des ressources naturelles abondantes en matières premières recherchées.
Dominique Pagani, philosophe et musicologue, a consacré sa vie à faire entrer des milliers d'étudiants en philosophie. Pour la première fois, un recueil de ses cours dispensés initialement et principalement à l'oral ?, a été établi avec rigueur par Alexis Monago. Instrument unique en son genre, fruit d'une expérience pédagogique éprouvée qui prolonge la démarche progressiste et humaniste de l'université populaire de Georges Politzer, ce manuel emmène le lecteur, étape après étape, dans l'histoire de la pensée et l'étude de ses enjeux contemporains.
Depuis la guerre froide, afin de détruire le socialisme, l'Occident capitaliste aura su déverser ses mythes à la peau dure, flanqués de leurs slogans démagogiques et de leurs saints factices. Incontestablement, le Printemps de Prague avec son "socialisme à visage humain" et la figure embaumée de Dubcek, en fut le paradigme achevé. Vasil Bilak, Premier secrétaire du comité central du PC de Slovaquie en 1968 et l'un des principaux protagonistes des événements d'alors, resté lui indéfectiblement socialiste, convoque ici les faits demeurés inconnus de l'extérieur et jamais publiés auparavant, réduisant à néant la légende rose du Printemps de Prague. En effet, après 1956, le camp capitaliste ayant tiré les leçons de l'échec de sa contre-révolution de type armé en Hongrie, s'avisa que pour être efficaces, les forces antisocialistes ne devraient plus agir dorénavant sous le slogan du renversement du socialisme mais sous celui, tout à faire fourbe, d'améliorer le socialisme, pour tromper la classe laborieuse. C'est cette recette qui fut appliquée douze ans plus tard à Prague et qui le sera entre 1985 et 1991 en URSS puis dans des versions remaniées lors des "révolutions" de couleur. D'ailleurs, Zbigniew Brzezinski, un des architectes américains du démantèlement du bloc socialiste, était déjà présent à Prague en juin 1968 où il put donner une conférence provocatrice avec l'aval implicite de Dubcek. En réalité, à Prague en 1968, sous couvert du prétendu "socialisme à visage humain" et sous la houlette plus que complaisante de Dubcek, se mit en place une purge visant à écarter les forces saines, aux positions socialistes loyales, des organisations de base, des médias et de l'Etat. La déformation de la vérité à l'endroit du peuple tchécoslovaque, orchestrée par les médias désormais cornaqués par la contre-révolution, eut son pendant dans le bluff que Dubcek opéra pendant toute la crise, vis-à-vis des pays frères du Pacte de Varsovie, avec ses promesses jamais tenues de s'opposer à la contre-révolution. Enfin, le récit de Bilak révèle en contrepoint la constitution idéologique des forces auxquelles il appartenait, leurs positions politiques et les motifs de leurs actions. Elles étaient fidèles au socialisme et le défendaient avec désintéressement lorsqu'il était en danger, et étaient tout à fait conscientes que les développements internes à la Tchécoslovaquie impactaient les intérêts vitaux de l'ensemble de la communauté socialiste.