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Quand l'Eglise s'effondre. Petit itinéraire spirituel pour rester debout (malgré tout)
Rauscher Jacques-Benoît
CERF
7,00 €
Épuisé
EAN :9782204173360
Pour résister quand tout vacille Abus, dérives, scandales... L'Eglise semble s'effondrer sous le poids des épreuves. Comment conserver la foi et l'espérance ? Comment, en tant que pierres vivantes de cet édifice, rester debout quand tout s'écroule autour de nous ? Par l'exemple éclairant de saint Dominique, qui vécut lui aussi à une époque tumultueuse pour l'Eglise, Jacques-Benoît Rauscher propose un chemin de résilience pour les croyants ébranlés, une feuille de route pour panser les blessures et envisager l'avenir avec audace. Une approche lucide et concrète. Une invitation à participer activement à la reconstruction en cours. "Un livre nécessaire, capable de réveiller en nous "la joie de croire et d'annoncer l'Evangile"". Alexia Vidot, La Vie. "D'une très grande finesse spirituelle, le dominicain n'élude rien de la honte, de la colère, du désespoir". Clotilde Hamon, Famille chrétienne. Frère dominicain, Jacques-Benoît Rauscher est régent des études de la Province de France. Il enseigne la théologie morale à l'Université catholique de Lyon. Il est l'auteur, notamment, de Découvrez la Doctrine sociale de l'Eglise avant d'aller voter, paru aux Editions du Cerf.
Hirschfeld Mary l. ; Rauscher Jacques-Benoît ; Gir
Résumé : Le pape François n'a rien inventé ! Depuis toujours, le message social de l'Eglise est réfractaire à la domination de l'argent et à l'injustice du marché. Une philosophie dont saint Thomas d'Aquin a donné le grand exposé, plus que jamais d'actualité. Un document brûlant, préfacé par un économiste dissident d'aujourd'hui. La théologie n'a rien à dire en soi sur l'économie ? Et si, à l'heure de la globalisation financière, de la marchandisation du monde et du creusement abyssal des inégalités, c'était exactement le contraire ? A preuve le retentissement planétaire de " Tous frères " du pape François. Or, cette encyclique découle du message social que tient l'Eglise depuis 2000 ans. Un message dont l'interprète majeur demeure Saint Thomas d'Aquin. Un scolastique médiéval, l'auteur de la Somme pour penser autrement l'économie ? Et si, à l'heure du matérialisme, du consumérisme et de l'injustice, la véritable révolution était d'abord d'ordre spirituel et éthique ? Liant les modèles d'hier et les problèmes de demain, mettant en dialogue Saint Thomas et Marx, Ricardo, Keynes, Friedman, Stiglitz ou encore Piketty, ce livre détonnant montre l'actualité d'une sagesse qu'il est urgent d'écouter : il existe aussi une écologie de l'économie. 140 x 215, 288 p.
Nous ne pouvons plus avoir confiance dans les forces aveugles et dans la main invisible du marché." Cette citation n'est pas tirée du manifeste d'un parti politique, mais d'une exhortation apostolique du pape François, signée en 2013. Loin de faire du souverain pontife un prélat marxiste, ce propos s'inscrit dans la lignée d'une doctrine sociale de l'Eglise qui a toujours considéré avec méfiance les credos de l'économie capitaliste. Pourquoi, dès lors, les positions du magistère catholique en matière d'économie restent-elles aussi peu lisibles, aussi peu discutées, à l'inverse de celles concernant la bioéthique et la morale sexuelle ?
Pour de mystérieuses et heureuses péripéties, la planète sur laquelle nous vivons demeure une incroyable énigme. Mes Reflets d'Eden regroupent une collection de lieux, parfois de simples détails pour insister sur la beauté de cette précieuse étoile qui nous accueille, quand beaucoup, par appât du gain, ont décidé sa destruction aveugle. Vivant ainsi des journées sauvages aux heures indécises, entouré de plantes généreuses, de lumières vaporeuses, d'un ciel obscur et de vagues obstinées, je vis avec fascination au bord de tous ces émerveillements, à la lisière du rêve, en partance pour des destinations qui m'obsèdent, des voyages qui me possèdent. Puis, peu à peu, mes émotions, mes ressentis et mes pensées, à leur tour, se mettent en chemin pour une lente transhumance vers un lieu quelque part en nous, le continent caché, le refuge des sensations de paix portées par le bleu, les mélodies et la poésie. Peindre, c'est marcher dans la nuit qui somnole, errer dans ses propres rêves. Peindre, c'est s'éloigner de l'autoroute, du bruit des voitures pour aller là où les hommes ont leur place auprès des arbres, loin des dieux et des pantins. Peindre m'invite à aller vers la musique, les écrins de verdure, la nature sauvage, à m'éloigner du bruit des villes, vers les éclaircies et les illusions, à vivre mes désirs d'ailleurs, à transgresser les interdits du beau, dictés par les écoles. Le mystère, l'artisan du merveilleux, je l'ai croisé maintes fois. Je l'autorisais à m'entourer. J'arrivais à vivre avec des questions sans réponse, à fermer les yeux pour voir, à apprécier le silence du végétal et l'éclosion des sentiments. Derrière l'écorce de ma foi d'athée, je trouve en moi le souffle du jour. Je vous invite dans mon jardin, mon monde en couleur, avec ses instants cueillis à travers l'espace terrestre, mes parcelles d'éternité.