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Le mal à l'âme. L'acédie, de la mélancolie à la joie
Puppink-Bortoli Alexandra
CERF
8,50 €
Épuisé
EAN :9782204161930
Un huitième péché capital a été oublié de la liste. Sans surprise, puisque c'est le mal contemporain par excellence. Chez les Pères du désert, l'acédie est ce dégoût de soi et du monde qui conduit à l'inertie. Diagnostic, remède et réinterprétation moderne : un livre pour redevenir le maître de sa vie. Une sagesse d'hier pour réapprendre à vivre aujourd'hui. Et si ce que nous appelons aujourd'hui maladroitement " la perte de sens " était en réalité une forme d'acédie ? Ce mot ancien et méconnu pourrait bien désigner ce que nous ressentons parfois sans pouvoir le nommer : une lassitude, une envie de changer de vie ou une agitation qui mène inévitablement à un sentiment d'errance. Ce mal-être si contemporain porte un nom oublié : les Pères du désert l'appelaient Akêdia. Un " démon de midi " qui ensommeille nos âmes, nous fait tourner le dos à la vie spirituelle et consume l'intelligence, le coeur et l'existence. Ce guide lumineux nous dévoile les différentes facettes de ce mal de l'âme. Démasquer l'acédie, c'est déjà la combattre et tracer un chemin vers la joie, mais pas n'importe laquelle : la joie de vivre.
Au départ il y a un deuil. Celui d'un père faible qui, mourant, e défausse du bannissement de sa fille, alors adolescente, pour satisfaire la jalousie d'une mère. Il y a donc une mère, proclamant "tout ce qui me dérange je l'oublie", barrant ainsi l'accès à la parole vraie. Comment sortir de cette misère symbolique quand le déni est la norme familiale ? Par la dépression, évidemment incompréhensible aux yeux de la fille devenue femme, insomniaque et paralysée dans son travail de monteuse de documentaires. Les raisons de son effondrement s'éclairent grâce à sa rencontre avec la Subtile, analyste accueillante dont la voix chaude d'où fusent les accents d'une langue maternelle étrangère, permettent à la patiente de nommer enfin le sentiment d'exil qui l'habite depuis toujours, d'explorer le chagrin d'un passé sans tendresse, de recouvrer l'appétit de vivre et de dormir la nuit. Ce livre trace avec force l'itinéraire d'une entrée dans une psychanalyse et de son déploiement dans le temps, initiant le lecteur aux liens inconscients du transfert, de l'oedipe, au roman familial, à la puissance des signifiants et des préjugés insufflés par l'ignorance.
Résumé : Le soir où Laura annonce à ses parents qu'elle a été choisie pour danser au spectacle de Noël, son père quitte la maison pour toujours. Elle se retrouve seule avec sa mère, Denise, une chanteuse déçue, belle et violente. Isolée dans un monde qui se révèle aussi rétréci que brutal, incapable de comprendre les démêlés de sa mère avec les " adultes " -Denise brade les miettes d'une fortune accumulée autrefois à New York, une Packard, des fusils de chasse, des tableaux-, Laura se laisse fasciner peu à peu par son oncle, Xavier. Laura découvre sa propre sensualité, l'ambiguïté de Xavier ; elle danse pour lui, va au-devant de son désir, tente de s'évader, le déteste, lui revient ; elle aspire à la " vérité ", cherche la " grâce ", s'interroge sur l'existence de Dieu et sur les " vrais livres ". Elle rivalise avec ses camarades de classe, qu'elle appelle " les menteuses ". Mais rien n'y fait : c'est Xavier qu'elle veut. Ether est une ronde tragique et pathétique autour d'une jeune fille de douze ans, perdue dans une immense maison de brique, avec la pluie pour compagne et la mélancolie du ciel du Nord pour unique horizon.
Résumé : Les droits de l'homme?? Après la Seconde Guerre mondiale, ils apparaissaient comme une promesse universelle de paix et de justice. Aujourd'hui, ils sont devenus un champ de bataille idéologique, le terrain sur lequel se confrontent les civilisations en lutte. Car les droits de l'homme sont d'abord le reflet de notre conception de l'homme. Or, celle-ci a beaucoup changé depuis la rédaction de la Déclaration universelle, en 1948. Alors que cette déclaration d'après-guerre s'inspirait encore des droits naturels, l'affirmation de l'individualisme a généré de nouveaux droits antinaturels, conduisant aujourd'hui à l'émergence de droits transnaturels qui promettent le pouvoir de transformer la nature. A l'oeuvre au coeur de cette transformation : la réduction de la dignité humaine à la seule volonté individuelle, au mépris du corps. Au-delà, les droits de l'homme accompagnent discrètement le transhumanisme, oeuvrant au dépassement de la démocratie représentative.
Satine semble avoir trouvé sa place au salon Renaissance. Avec ses limes, ses pinces, son polissoir, elle façonne les plus belles mains de Paris. Elle a toute la confiance de sa directrice. Et le soir venu, en repassant son linge délicat, elle aime à penser que sa vie est parfaitement réglée. Mais peu à peu d'inexplicables signes hostiles bouleversent le réel: Place Vendôme, des silhouettes la suivent, menaçantes; sous les fenêtres de son petit appartement de la gare de Bercy, des sifflements stridents la persécutent; on s'acharne à la séparer d'un homme aussi influent qu'aimant -on l'épie. Envahie par la peur, Satine choisit de se défendre. Et puisque la loi est impuissante à la protéger, elle instaure une Nouvelle justice... L'univers luxueux du salon Renaissance se métamorphose alors en théâtre de la folie criminelle, où les instruments de soin finissent par se retourner contre les corps.
Résumé : Anselme de Cantorbéry : "Je tendais vers Dieu et je suis tombé sur moi-même ! ". En propageant par l'écrit différents exercices - lecture, méditation, prière, contemplation -, des clercs ont inventé la spiritualité comme un art de l'intériorité, une manière de reconnaître la présence d'une transcendance dans l'intimité humaine. A la fin du XIe siècle, la spiritualité est à l'origine d'un genre littéraire, la "méditation". Au XIIe, siècle de l'éveil de la conscience et de l'intériorisation, elle devient une technique spirituelle. Du XIIIe au XVe, c'est une tradition proposée au plus grand nombre ; les textes spirituels atteignent des laïcs, hommes et femmes. Inséparable de l'essor d'une civilisation du livre, le développement de la spiritualité fait du texte le moyen privilégié pour comprendre le monde extérieur et se déchiffrer soi-même. Depuis les méditations fondatrices d'Anselme (XIe siècle) jusqu'à la simplicité de l'Imitation du Christ (XVe siècle) en passant par l'incendie d'amour de Bonaventure (XIIIe siècle), sont ici réunis les écrits les plus diffusés au Moyen Age. Même s'ils ne relèvent pas de la mystique entendue comme une science de l'âme constituée en discours autonome (qui sera la mystique de l'âge moderne), ils peuvent être à bon droit qualifiés de mystiques. Quant à leurs auteurs, ils ont en partage la prose d'art latine et une sensibilité littéraire. Pour eux, écrire est en soi un exercice spirituel. Aussi leur prose se lit-elle souvent comme de la poésie. Qu'en faire aujourd'hui ? Entre une lecture dans la foi et celle du "développement personnel" (qui est une spiritualité sans Dieu), libre à chacun de mesurer la distance qui nous sépare de ces oeuvres, de reconnaître la proximité qu'elles entretiennent avec notre culture, et de se poser les questions qu'elles soulèvent et qui sont toujours les nôtres.
4e de couverture : Ce livre ne vous évitera pas les emmerdes, mais il vous apprendra à les affronter. Le nouveau livre de Fabrice Midal vous explique comment faire face aux difficultés. En vous proposant une morale libérée des règles écrasantes, il vous fait découvrir des solutions là où vous pensiez qu'il n'y en avait plus. Reprenez votre vie en main!Notes Biographiques : Philosophe et écrivain, Fabrice Midal est l'un des principaux enseignants de la méditation en France. Il a publié de nombreux livres à succès, dont le libérateur Foutez-vous la paix ! (Flammarion-Versilio, 2017), bientôt traduit dans le monde entier.
4e de couverture : Tout ce que l'on dit sur Narcisse est faux. Narcisse n'est pas égoïste. Il n'est pas amoureux de lui-même. Tout au contraire, Narcisse, dans toute l'histoire de l'Occident, d'Ovide à Freud, éclaire le sens le plus profond de notre humanité. Il est le mythe de la vie, de la joie, de l'innocence... Comment et pourquoi l'avons-nous perverti, détruit, souillé ? Une stupéfiante enquête qui, de Sophocle à Barthes, de Caravage à Poussin, de Mallarmé à Rilke, met au jour ce que le mythe signifie. Dans cet essai engagé, Fabrice Midal montre aussi qu'à l'heure de la défiguration du monde, d'une négation de notre humanité, d'une instrumentalisation fanatique de tout, Narcisse est le mythe qui peut nous ouvrir un chemin de libération... Oui, Narcisse est le mythe dont notre XXIe siècle a tant besoin.Notes Biographiques : Philosophe et écrivain, Fabrice Midal est l'un des principaux enseignants de la méditation en France. Il a publié de nombreux livres à succès, dont le libérateur Foutez-vous la paix ! (Flammarion-Versilio, 2017), traduit dans le monde entier.
Résumé : "Ne pas épouser une jeune femme. Ne pas rechercher la compagnie des jeunes à moins qu'ils ne le désirent réellement. Ne pas être acariâtre, morose ou soupçonneux. Ne pas parler beaucoup ni surtout de moi-même. Ne pas vouloir passer pour un homme qui observe toutes ces règles, de peur de n'en observer aucune". Des formules emplies d'une sagesse légère aux tours pascaliens, inscrites dans une profonde réflexion centrée sur l'homme, sa folie, sa sottise, sa misère.