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Le corps dans l'enseignant dans la classe
Pujade-Renaud Claude
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782747588423
Que disent les corps en classe ? Comment sont-ils perçus, décodés, interprétés, d'un côté comme de l'autre de la " barrière " pédagogique ? Question fort peu étudiée jusqu'à présent, tant il est vrai que l'espace du savoir évacue la corporéité en feignant de ne s'adresser qu'à de " purs esprits " débarrassés de toute contingence matérielle, et sur laquelle le travail novateur de Claude Pujade-Renaud, publié en 1983, avait fait date. Largement épuisé depuis, pionnier quand à l'utilisation de la clinique d'inspiration psychanalytique pour analyser des phénomènes d'enseignement, il reste parfaitement d'actualité, et c'est donc tout naturellement qu'il trouve sa place dans Histoire et mémoire de la formation. Respectant les choix originaux, la présente réédition se présente en deux volumes. Celui-ci est le premier, et questionne le corps à partir du point de vue des enseignants, à travers l'analyse d'entretiens non-directifs. Voix, geste, regard, vêtements, position dans l'espace, corps caché-exhibé, dominateur ou maltraité, face à un ensemble perçu comme une masse hostile, mouvante ou amorphe, une " fosse " ou un paradis, le corps de l'enseignant voudrait se faire oublier alors qu'il reste son principal instrument de travail. Les pistes explorées ici sont multiples, et apporteront un éclairage pertinent pour l'analyse comme pour la pratique en éducation et formation. Cette réédition contribuera également, nous l'espérons, à développer un champ de recherche insuffisamment exploré jusqu'alors.
A travers quelques regards d'enfants sur le monde des adultes, à travers une suite de portraits, Claude Pujade-Renaud évoque, raconte des vies de femmes : femmes confrontées à l'amour ou à l'isolement, au travail, à la maternité ou à la vieillesse, femmes observées dans la diversité des âges. Pourtant, Claude Pujade-Renaud ne s'en tient pas aux données immédiates de la condition féminine. Elle accompagne ses personnages dans leurs conciliabules les plus secrets, elle les pousse en ces territoires incertains où désirs et fantasmes, interdits et contraintes soudain se dévoilent. C'est ce double regard - attentif et intuitif - qui donne au livre que voici une fascinante acuité.
Sur le chemin qui va de l'enfance à la mort, il n'y a pas seulement la découverte et l'amour, les femmes, les hommes et les familles, il y a aussi l'obsession de ce qui n'a pas eu lieu et qui était pourtant si près de s'accomplir. Cette ronde de l'irrévélé, cette danse de l'inaccompli, ce carrousel de vie entraperçue, c'est tout l'art de Claude Pujade-Renaud, l'une des plus talentueuses nouvellistes de notre époque. De chacune de ses histoires on revient avec le sentiment d'avoir lu un roman fertile, tant la force des images et la richesse de l'écriture peuplent l'imagination. Et puis il y a la manière d'inverser le sens ordinaire des choses, de faire insolente la tendresse et tendre l'insolence... Il suffit d'avoir lu Un si joli petit livre, qui donne son titre au recueil, et Louve pour mesurer l'ample tessiture de ce talent-là et savoir à quels plaisirs on est convié.
Ces corps dont l'eau se retire. Yeux qui ne savent plus pleurer, s'humidifier. Lèvres craquelées, peaux parcheminées, comme détachées des chairs. Depuis longtemps, celles-ci le sont du squelette. La fille se représente la solitude des os au sein de cette nuit intérieure des corps." Ils sont trois: le Père, la Mère et la Fille, trois personnages qu'un même voyage attend, celui de la vieillesse, celui de la mort, qui est encore une autre façon de vivre. C'est cette vie-là qu'ose nous raconter la Fille, par petites touches, avec la délicatesse, la tendresse d'un enfant pour ses parents, qui, à l'heure de la fin, est à son tour mère de sa mère, mère de son père. Plongée dans l'enfance, plongée dans l'amour, Le sas de l'absence évoque avec simplicité le mystère que recèle chaque individu: celui d'être en vie.
Résumé : Quelques grands noms de créateurs (Joyce, Stendhal, Schiele, Mozart...) et de créatures (Orphée, Rossinante, Odipe...) sont au coeur de ces nouvelles de Claude Pujade-Renaud, explorant le désespoir de vivre et la douce ou violente folie qui gouverne ceux qui ont consacré leur existence à une muse.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.