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PUISSANCES DE L'AVENIR (LES) T02
THOMAS RENAUD
ARBITRAIRE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782918553168
Avec Les Puissances de l'Avenir #2, Renaud Thomas continue le récit de Zone Z entamé dans les revues Arbitraire 9 et 10, continué dans Les Puissances de l'avenir #1, détourné dans la revue Nicole (Cornélius), etc. Et si on ne rentrait pas chez nous et qu'on allait faire un tour ? Partant de là, deux camarades se retrouvent à déambuler au hasard dans une ville de tôle et de béton où se côtoient entrepôts vides, bâtiments en construction et végétation sauvage. Au fil de leurs différentes rencontres avec les êtres qui vivent et survivent dans ces rues, ils plongeront au plus profond de ce monde griffonné et déchiré par la plume de l'auteur. Par son usage de la narration, Renaud Thomas brouille les pistes sans embrouiller le lecteur. Il a toujours, tel un joueur d'échecs, deux ou trois coups d'avance sur nous, et à la découverte succèdent maints étonnements. Dans une douce acceptation, le lecteur se laisse finalement aller dans cet univers post-apocalyptique - ou peut-être attend-on l'apocalypse ? - découvrant Hic Sunt Leones, un territoire où chaque pas cartographie de nouveaux potentiels. Avec un ton bannissant les notions de jugement et de temps, l'auteur nous emporte dans un monde des possibles, dans une histoire aux multiples pistes. A suivre...
Le nouveau cimetière d'Ubaye ressemble à tous les cimetières, encadré par des murs, avec un point d'eau, ses petits arrangements et ses grandes tristesses. Il a le charme des cimetières marins puisqu'il est un peu en hauteur, avec une vue sur le lac. A cet endroit, le lac est plus étroit, pris dans une branche du V, il fait comme le bras large d'une rivière large et un petit lac en même temps, ou même se donne des airs de mer enserrée par deux côtes rapprochées. On pourrait presque avoir cette sensation unique que la mer donne, celle de respirer plus largement, autrement : nos poumons et nos bras s'ouvrant avec le mouvement des marées et les franges d'écume. L'eau est très claire, le vent et la rivière qui s'y jette y font des vagues et on voit parfois les voiles colorées de petites embarcations. Ce pourrait donc être la mer avec une eau de montagne, glacée, bleue et évidente. Une eau qu'on pourrait boire comme ça tant sa clarté lui donne des airs de douceur, inspire confiance.
Déchets, trésors, errances et mystères variés s'accumuleront dans cette décharge qui grossira semaine après semaine pendant un an. C'est dans un monde qui pourrait être celui que nous avions laissé à la fin de Zone Z, (Cornélius, 2019), délaissé par le temps et les gens que démarre Décharge. La nature a repris ses droits sur les ordures laissées par les hommes , les sacs plastiques, les panneaux publicitaires ont disparus, mais pas au profit d'une Faune et d'une Flore foisonnantes... Un monde coincé dans un entre-deux : deux époques, deux catastrophes. Que faisons-nous quand nous ne faisons rien ? Quel est ce temps qui passe quand il ne se passe rien ? Ce sentiment de pause perpétuelle pour des espèces différentes, dans des lieux et des époques semblant différents, évoque une actualité brûlante de manière poétique et évanescente. C'est avec humour, douceur et force que l'auteur évoque cette expérience partagée et pourtant singulière pour les Humains.
Derrière tout conte se cache un cauchemar. Copenhague, 1834. Dans une ville ravagée par la pauvreté, la maladie, les intrigues politiques et les tensions sociales, des crimes atroces sont commis au nez et à la barbe d'une police qui n'a pas les moyens d'agir. Le corps mutilé d'une jeune femme est découvert dans le port de Copenhague. Un témoin identifie immédiatement le tueur comme étant Hans Christian Andersen, qu'il a vu quitter l'appartement de la prostituée la veille au soir. Le chef de la police est convaincu de sa culpabilité et H. C. Andersen est accusé de ce meurtre brutal. Ce n'est que grâce à des contacts haut placés qu'il parvient à s'évader de prison, consacrant dès lors toute son énergie à démasquer le véritable meurtrier et à élucider le mystère avant que ne sonne l'heure de son exécution. Une fois l'affaire résolue, l'écrivain prend la plume et relate les événements macabres dans le langage fantastique qui est le sien, transformant l'horrible meurtre d'une jeune femme en un conte de fées : celui de La Petite Sirène... et on connaît la suite. PRESSE : " Un polar gothique, dans la veine obscure d'un Jack l'Eventreur, qui unit bas-fonds et classe supérieure dans les rues crasseuses d'une Copenhague fantasmée. " Le Point
Résumé : Copenhague, 1834. Le corps mutilé d'une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu'elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l'attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d'être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d'une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les aimes sordides... Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de la petite sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.
Sainte Abs est le troisième volume de la série des Mont-vérité Chrono-Poche, réalisé lors des 24h de la bande dessinée à Besançon en 2014, où l'on retrouve les moines du Mont-vérité dans leur univers propre, cette fois-ci plongés dans un sommeil de plomb. La Mune et la sphynge sont toujours là, avec leurs commentaires désagréables. que s'est-il passé ? que renfermait cette bouteille de sainte abs ? JC Menu continue avec brio d'explorer le monde ésotérique du Mont-vérité, avec comme contraintes liées à l'exercice des 24h de s'inspirer d'une vidéo de danse contemporaine et de changer d'outil / de dessin pendant trois pages.
Déchets, trésors, errances et mystères variés s'accumuleront dans cette décharge qui grossira semaine après semaine pendant un an. C'est dans un monde qui pourrait être celui que nous avions laissé à la fin de Zone Z, (Cornélius, 2019), délaissé par le temps et les gens que démarre Décharge. La nature a repris ses droits sur les ordures laissées par les hommes , les sacs plastiques, les panneaux publicitaires ont disparus, mais pas au profit d'une Faune et d'une Flore foisonnantes... Un monde coincé dans un entre-deux : deux époques, deux catastrophes. Que faisons-nous quand nous ne faisons rien ? Quel est ce temps qui passe quand il ne se passe rien ? Ce sentiment de pause perpétuelle pour des espèces différentes, dans des lieux et des époques semblant différents, évoque une actualité brûlante de manière poétique et évanescente. C'est avec humour, douceur et force que l'auteur évoque cette expérience partagée et pourtant singulière pour les Humains.
Norak est le fils de Parzan, héros de Felletin, et d'un comix micro publié aux éditions Kobé, inspiré par l'univers d'Edgar rice Burroughs. Depuis, bien des choses ont flotté à la surface de la rozeille, et le monde du fils n'a plus grand-chose à voir avec celui du père. Les aventures de Parzan étaient un polar multiculturel et doucement marxiste. Norak, premier tome d'une trilogie, décrit, entre autres, les aventures d'un jeune homme perdu sur les routes du désir. Les nouvelles technologies et l'efficace destruction des savoirs populaires ont déréglé notre rapport au temps et à la culture. Et si un spectre hante l'Europe, le spectre de l'aliénation néo-libérale, la jungle ne demande qu'à reprendre vie. L'oeuvre poétique et politique de JM Bertoyas, si on devait absolument la ranger dans une case, serait à placer entre celles de Gary Panter, les détournements de comix situationnistes, Charlie schlingo, Philip Guston et une vieille pile d'illustrés divers et variés abandonnés sur un trottoir.